Projet de restauration de Notre-Dame de Paris. Un projet de restauration historique et architectural
Lassus Jean-Baptiste ; Viollet-le-Duc Eugène
CULTUREA
12,00 €
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EAN :9791041991815
Le "Projet de restauration de Notre-Dame de Paris" est un rapport détaillé rédigé par Jean-Baptiste Lassus et Eugène Viollet-le-Duc, adressé au Ministre de la Justice et des Cultes en 1845. Ce document met en lumière les défis et les principes de la restauration de la cathédrale de Paris, soulignant l'importance de préserver l'intégrité historique et architecturale du monument. Lassus et Viollet-le-Duc insistent sur la nécessité de restaurer avec prudence, en évitant les ajouts modernes qui pourraient altérer l'authenticité de l'édifice. Ils critiquent les restaurations antérieures qui ont souvent dénaturé le monument, passage par l'utilisation de matériaux inappropriés comme la fonte et les mastics. Le rapport propose de revenir aux matériaux et techniques d'origine pour garantir la pérennité et l'authenticité de la cathédrale. Les auteurs soulignent également l'importance de conserver les ajouts historiques, même s'ils ne font pas partie de la construction initiale, car ils témoignent de l'évolution de l'édifice au fil des siècles. Le projet inclut une analyse historique détaillée de la cathédrale, depuis sa construction initiale sous Maurice de Sully au XIIe siècle jusqu'aux modifications du XIVe siècle. Lassus et Viollet-le-Duc proposent des solutions pour restaurer les éléments architecturaux et décoratifs, tout en respectant les styles et les matériaux d'origine. Leur démarche vise à redonner à Notre-Dame sa splendeur passée, tout en préservant son unité et son intérêt historique.
Nombre de pages
42
Date de parution
12/03/2024
Poids
70g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9791041991815
Auteur
Lassus Jean-Baptiste ; Viollet-le-Duc Eugène
Editeur
CULTUREA
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20240312
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Viollet-le-Duc Eugène ; Lassus Jean-Baptiste ; Dor
Comment restaurer Notre-Dame de Paris après les dommages causés par le dramatique incendie du 15 avril 2019 ? Faut-il lui redonner son aspect antérieur ? Faut-il en profiter pour reconstruire les parties touchées avec des matériaux d'aujourd'hui, voire donner à l'édifice des formes plus contemporaines, notamment à sa flèche ? Deux hommes, Eugène Viollet-le-Duc et Jean-Baptiste Antoine Lassus, se sont posé les mêmes questions au 19e siècle lorsqu'ils se sont vus confier la restauration de la cathédrale, gravement endommagée, largement pillée et tombée au cours des ans dans un état de délabrement mettant dangereusement en cause sa survie. Ce texte reprend les choix qu'ils ont décidés de faire alors et les principes qui les ont guidés. Un document essentiel pour nourrir et enrichir toute réflexion sur la restauration à entreprendre aujourd'hui.
Lassus Jean-Marie ; Martinez Vasseur pilar ; De Wr
Dans une perspective interdisciplinaire, et tout en s'interrogeant sur le concept même de guerre civile, sur sa spécificité, ses origines et ses conséquences, cet ouvrage s'intéresse à quelques situations de crise qui ont basculé dans la guerre civile en Europe et en Amérique latine aux XIXe, XXe et XXIe siècles. Il combine les outils de l'historien avec ceux des créateurs et des journalistes dans une série de croisements et de dialogues qui interrogent et analysent ce point de non-retour vécu par des populations qui se sont retrouvées au coeur d'un maelstrom historique. Interrogeant certains champs géographiques et culturels, il tente d'analyser par quels moyens l'histoire, la littérature, la sociolinguistique, les arts plastiques et audiovisuels ont tenté d'explorer ce passage d'une société à une autre, d'une situation plus ou moins apaisée politiquement et socialement à une crise ou une rupture susceptible d'entrainer une guerre civile.
Les deux ouvrages collectifs Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol.1). Migrations et absences et Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol.2). Savoirs, réseaux et représentations constituent une approche novatrice des migrations sous l'angle de la mondialisation et des sensibilités. Pour la première fois, un groupe de 40 chercheurs s'est réuni pour faire un bilan des recherches sur le sens de trois siècles de présence française au Mexique, contribuant ainsi à éclairer d'un regard nouveau l'histoire des relations franco-mexicaines. Ils ont examiné les flux migratoires, les transferts de savoirs et de techniques, la marginalité des migrants ou leurs réseaux, les traces qu'ils ont laissées, les négoces ou institutions qu'ils ont fondés, les fictions, les représentations et les conflits d'interprétation qui en résultent pour déchiffrer leur impact dans la société de réception. Ce deuxième volume intitulé Savoirs, réseaux et représentations prolonge et enrichit l'approche du premier volume Migrations et absences. Il rend compte de la circulation des savoirs et de l'évolution des pratiques et des représentations dans des domaines très variés - sciences, éducation, géographie, histoire des "antiquités mexicaines", utopies politiques - dans lesquels les Français ont pris une part peu commune. La dernière partie du volume revisite l'histoire de la circulation des fictions et des représentations dans les domaines littéraire, artistique ou pédagogique, et des traces inattendues qu'elles ont laissées dans l'histoire des Français au Mexique, renouvelant ainsi l'approche des migrations françaises au Mexique.
Dans 'Du sang, de la volupté et de la mort', Maurice Barrès explore des thèmes profonds tels que la mort, la sensualité et le deuil. A travers une prose sombre et éclatante, il évoque la mémoire de Jules Tellier, un ami disparu, et médite sur la condition humaine. Le livre aborde également des réflexions sur l'art, la passion et la solitude, à travers des récits poignants et des portraits saisissants.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.