« Apprendre à recevoir son propre corps, à en prendre soin et à en respecter les significations, est essentiel pour une vraie écologie humaine », nous rappelle le pape François dans « Laudato si' ». Notre société, si attentive à sauvegarder un équilibre écologique et à préserver l'environnement, en oublie parfois l'homme et singulièrement sa sexualité. Par la multiplication des médias, la pornographie touche maintenant jusqu'aux plus jeunes enfants, devenant un des vecteurs les plus pernicieux de la destruction de notre société. L'Église, particulièrement depuis Paul VI, n'a pas eu peur d'alerter sur ces dangers, d'en condamner les ravages, mais aussi d'offrir une réponse pastorale. C'est tout l'intérêt du livre de Tebaldo Vinciguerra de nous faire connaître cet enseignement pontifical et d'en déployer toutes les harmoniques par une approche pluridisciplinaire - anthropologique, doctrinale et pastorale. L'auteur nous offre un texte particulièrement clairvoyant sur la pornographie et éclairant sur ce qu'en dit l'Église catholique et ce qu'elle propose pour la contrer. Préface des cardinaux Óscar Rodríguez Maradiaga et Jean-Pierre Ricard - Postface du cardinal George Pell
Nombre de pages
224
Date de parution
26/11/2015
Poids
252g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782740319031
Titre
La pornographie, qu'en dit l'Eglise ?
Auteur
Vinciguerra Tebaldo
Editeur
TEQUI
Largeur
135
Poids
252
Date de parution
20151126
Nombre de pages
224,00 €
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La célèbre affirmation de Spinoza: veritas eget nullo signo signifie que la vérité n'a besoin d'aucun signe; mais également que la vérité ne manque d'aucun signe. Or, précisément qu'est-ce qu'un signe? Quelle est sa nature? Quelle est l'origine de la signification? Traditionnellement ces questions en appellent d'autres, qui concernent la nature de l'image et de la représentation. Rarement interrogé à ce sujet, le spinozisme réserve pourtant une place importante à ces notions, qui mettent en jeu les principes mêmes de sa philosophie. Suivant la voie d'une généalogie du signe, ce livre repense entièrement la théorie de l'imagination sur le mode indiqué par Spinoza lui-même d'une cognitio ex signis, qui s'enracine dans la puissance du corps. Bien au delà des frontières humaines qui lui sont trop souvent assignées, l'imagination apparaît comme indissociable d'une herméneutique, qui embrasse une véritable "pensée du corps" comprise à l'échelle d'une sémiose générale de la nature. Du coeur de l'âge classique, par delà son siècle, émerge alors une image insolite du spinozisme, à la fois plus ancienne et plus moderne, qui le confirme dans son "anomalie", mais l'ouvre aussi vers d'autres horizons. La philosophie de Spinoza est ainsi proposée à la réflexion de tous ceux qui, depuis les stoïciens et après Peirce, aujourd'hui encore s'interrogent sur les enjeux d'une pensée du signe. Biographie de l'auteur Lorenzo Vinciguerra, ancien élève de l'ENS de Pise, a étudié la philosophie et l'art en Italie. En France, agrégé de philosophie et docteur il a enseigné la philosophie et l'esthétique dans les Universités de Grenoble puis de Reims, où il est actuellement maître de conférences. Il est membre du CERPHI (ENS/Lyon-Ish) et de l'UMR 5037 (CNRS/St-Etienne).
Et si la perspective moderne n'existait pas ? Ne faut-il pas nuancer la thèse massivement admise qu'au Quattrocento, un dispositif unitaire de représentation se mettrait en place dans la peinture, dont la fonction demeurerait inchangée jusqu'à l'Age classique ? En relisant les textes d'Alberti, de Piero della Francesca, de Léonard de Vinci et d'Albrecht Dürer, en regardant autrement les peintures de la Renaissance, des fresques d'Arezzo ou de la Cène de Milan, ce livre met en effet en évidence des dispositifs singuliers, liés pour chaque peintre à des régimes différents de la représentation, du visible, de la vision et du regard. Pourtant, au XVIIe siècle, le discours sur la perspective est soudain convoqué par la philosophie, pour éclairer le nouveau partage entre la représentation du sujet pensant et une matière désormais géométrisable. A quelles conditions, improbables et contingentes, la perspective a-t-elle pu tenir cette place à la fois décisive et ambiguë dans l'émergence de l'âme classique ? Par quelles transformations, de la surface de la peinture et de la place du spectateur, a-t-elle dû passer pour rendre possible la clôture de l'image sur la représentation classique ... A l'histoire d'une forme symbolique, ce livre substitue le récit désormais éclaté d'une archéologie ou d'une généalogie de la modernité.
Josefa Menéndez, jeune femme espagnole déchirée entre un désir intense de donner sa vie à Dieu, et l'amour qu'elle porte pour sa famille souffrant de la voir partir, rentrera après une série d'événements improbables dans un couvent français en fondation. C'est donc à Poitiers en 1919, où la dévotion au sacré coeur renaît, que Josefa devient religieuse. Elle vivra ici une entrée intense dans la vie mystique, où le Coeur de Jésus lui délivrera un profond message intérieur d'appel à l'amour. On retrouvera dans ce petit livret des méditations extraites des confidences du Sacré-Coeur à la mystique espagnole s'adressant aux âmes qui ont soif d'absolu. A emporter partout pour le rosaire.
La question de la richesse pour le disciple du Christ reste décisive et complexe : signe de bénédiction ou prison satanique ? Quelle pédagogie du Christ avec les riches ?