Publié en 1987, et épuisé depuis de nombreuses années, Critique du travail est considéré comme un ouvrage clé dans le renouveau de la pensée critique. Abordant des sujets tels que la technicisation, les mécanismes de domination, ou encore la perte de réalité de la politique, Jean-Marie Vincent a posé dans cet essai les jalons d'une réflexion prenant toute la mesure de notre réalité sociale la plus actuelle. Refusant tout aussi bien le marxisme dogmatique que l'éclectisme post-moderne qui nie l'apport des grands rationalismes dialectiques des XIXe et XXe siècles, Vincent développe une relecture de Lukács, Bloch, Habermas, pour cerner leurs limites à penser la modernité. Il propose également une confrontation entre la pensée critique marxienne et la déconstruction heideggérienne de l'ontologie techniciste. Plaçant au coeur de sa réflexion le processus de domination de la valeur sur l'ensemble des pratiques, il dégage une prospective raisonnée de l'agir, libérée du productivisme.
Nombre de pages
288
Date de parution
24/04/2019
Poids
314g
Largeur
130mm
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EAN
9791097331160
Titre
CRITIQUE DU TRAVAIL - LE FAIRE ET L'AGIR
Auteur
Vincent Jean-Marie
Editeur
ED CRITIQUES
Largeur
130
Poids
314
Date de parution
20190424
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
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L'anthologie de Jean-Marie Vincent en 75 chants écrits pour la liturgie, des rassemblements avec des jeunes et des chants de retraite ou de veillée. Un disque d'une grande variété de styles musicaux pour toutes les assemblées.
Biographie de l'auteur Jean-Marie Vincent (1934-2004). Philosophe et sociologue, il fonde en 1968 et dirige jusqu'en 2002 le département de sciences politiques de l'Université Paris VIII. Il lance les revues Futur antérieur en 1990 puis Multitudes en 2001. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont La théorie critique de l'École de Francfort, Paris, Galilée, 1976 ; Critique du travail, Paris, PUF, 1987 ; Vers un nouvel anticapitalisme (avec Michel Vakaloulis et Pierre Zarka), Paris, Le Félin, 2003.
La Chine est partout dans le débat public, mais presque toujours réduite aux mêmes clichés : autoritarisme, menace, opacité. Avec La Fabrique de la Chine, Mobo Gao, sans jamais idéaliser Pékin, renverse la perspective : moins qu'un portrait de la Chine, ce livre est une enquête sur la manière dont l'Occident la regarde, la juge et la raconte. Maoïsme, démocratie, droits de l'homme, ethnicité, politique étrangère : il montre comment se fabriquent les représentations dominantes. Un essai vif et salutaire pour comprendre la Chine autrement.
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Le soir du 16 mars 1937, Clichy fut le théâtre d'une manifestation de masse organisée par le Front populaire local contre un rassemblement du Parti social français (ex Croix-de-Feu), le parti fasciste dirigé parle lieutenant-colonel de La Rocque. Face aux provocations de l'extrême droite et à une gestion policière calamiteuse, la manifestation dégénéra en émeute. Six militants antifascistes et un gendarme trouvèrent la mort au cours des événements ou des suites de leurs blessures. Le lendemain, la "Red Riot" fit la une du New York Tintés et du Washington Post. Tout en retraçant avec précision et de façon vivante cet événement majeur de l'entre-deux-guerres, l'auteur nous plonge dans ce contexte historique particulier où la rue était un lieu primordial de l'affrontement politique. Les stratégies des partis de masse, l'organisation et la doctrine de la police, ainsi que le ride et le niveau de violence dans la vie politique sont autant de thèmes abordés qui nous restituent la culture politique et militante d'une époque aux tensions idéologiques extrêmes. Tout lecteur qui se questionne sur la place de la violence en politique aujourd'hui et sur l'emploi de la police face aux mobilisations sociales et politiques, trouvera dans ce livre un précieux outil de réflexion.
Plus rien à perdre révèle avec force ce que beaucoup pressentent : les crises qui s'accumulent ne sont pas des accidents, mais le signe d'un capitalisme arrivé en fin de course. Ce système, devenu incontrôlable, exige toujours plus d'exploitation et de dérégulation, au point de menacer à la fois les sociétés et la planète. Les dirigeants ne dirigent plusâ??: ils suivent un mécanisme qui s'effondre de lui-même. L'auteur clarifie ce moment de basculement ? conflits qui s'intensifient, institutions fragilisées, perte de repères ? et assemble ces phénomènes en un tableau cohérent. Mais le constat ne se limite pas au déclin : cette fin de cycle ouvre aussi une possibilité historique, celle d'une appropriation collective des savoirs et des techniques, rendant crédible une alternative sociale. Accessible et rigoureux, ce texte donne des clés essentielles pour comprendre pourquoi « le monde craque » ? et ce qui peut en émerger.
Aujourd'hui les grandes puissances déploient leur hégémonie mondiale sans recourir au colonialisme ni à la force militaire mais par l'exploitation économique. C'est cet incroyable processus de captation de richesse et de création de pauvreté que John Smith nous explique, faisant voler en éclat le conte de fée néolibérale prétendant que le capitalisme est capable d'assurer un développement égal de toutes les nations. Au contraire, les délocalisations et la désindustrialisation dans les pays du Nord, associées à une surexploitation des travailleurs et des ressources naturelles dans les pays du Sud, sont des phénomènes typiques de l'impérialisme générant un accroissement extrême des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres partout sur la planète. Au fil d'une analyse novatrice et rigoureuse, John Smith montre que ces questions économiques sont étroitement liées aux problèmes politiques et sociaux tels que la crise écologiques, l'esclavage moderne, les inégalités hommes/femmes.