Th n84 - saint augustin, maitre de priere - d'apres les enarrationes in psalmos
Vincent Monique ; Neusch Marcel ; Kannengiesser Ch
BEAUCHESNE
47,00 €
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EAN :9782701012131
Parmi les manières d'aborder le livre de Monique Vincent - chaque lecteur peut avoir la sienne - j'en indique deux, fécondes l'une et l'autre. La première consiste à flâner à travers le livre, afin d'y cueillir telle ou telle pensée d'Augustin, sans chercher à en tirer une doctrine d'ensemble. De cette manière, on fera une riche moisson de prières ardentes, de formules brillantes, telles qu'elles jaillissaient de source au fil de son commentaire. A cet égard, les Enarrationes sont un véritable "miroir" de l'âme d'Augustin. La seconde manière de lire, qui est à recommander ici, consiste à parcourir l'ouvrage d'une seule traite, selon l'ordre des chapitres. On sera alors impressionné par la solide cohérence de la pensée d'Augustin, sa doctrine fortement pensée. On a parfois regretté qu'Augustin n'ait jamais écrit un traité sur la prière, en bonne et due forme, bien qu'il en ait souvent parlé. Ce traité, Monique Vincent l'a recomposé, non pas artificiellement, mais en se livrant à l'analyse minutieuse de ces Enarrationes, encore trop peu exploitées pour la connaissance de la pensée d'Augustin. (Préface - Extrait). Alors que tant de traités sur la prière datant de moins d'un siècle nous tombent des mains dès que nous essayons de les aborder et semblent irrémédiablement voués à l'oubli et à la poussière des bibliothèques, rien n'a vieilli de ce qu'Augustin prêchait ou écrivait à ce sujet voici quinze siècles. Monique Vincent, après une carrière universitaire en Afrique, publie, a remanié et a allégé sa thèse d'Etat consacrée à Saint Augustin. Ce faisant, elle a offert "une pierre précieuse" à ses lecteurs qui resteront éblouis par la beauté de la prière selon Augustin.
Nombre de pages
456
Date de parution
01/10/1993
Poids
580g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782701012131
Titre
TH n°84 - Saint Augustin, maître de prière - D'après les Enarrationes in Psalmos
Auteur
Vincent Monique ; Neusch Marcel ; Kannengiesser Ch
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
140
Poids
580
Date de parution
19931001
Nombre de pages
456,00 €
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Le Mercure Galant, fondé en 1672 par Jean Donneau de Visé est le premier périodique joignant les articles culturels à l'information. Depuis la fondation jusqu'à la mort du fondateur, paraissent 488 volumes de 500 pages environ, contenant quelques 20 000 articles difficilement accessibles parce que disposés sans ordre préalable, suivant l'arrivée des copies. La Table analytique que présente Monique Vincent répartit ces articles à l'intérieur de 43 rubriques concernant la vie publique avec les Relations officielles ou les Divertissements et fêtes, la vie privée avec les Naissances, Mariages et la Nécrologie, la vie culturelle avec les différentes Académies et les Sociétés mondaines, les oeuvres personnelles avec les Nouvelles romanesques, les Poésies ou, au chapitre Musique, les Airs notés avec 575 planches musicales. De longs et fastidieux tâtonnements sont ainsi épargnés. Déjà perceptible à la lecture de ces rubriques, la considérable richesse des documents contenus dans le Mercure et l'Extraordinaire auxquels s'ajoute un document historique, Les Affaires du temps, est ainsi mise à la disposition des chercheurs et des lecteurs curieux.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.