L'avenir de l'Europe sociale. Solidarités, droit et protections sociales
Vincent Gilbert
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782296037052
Europe économique, Europe politique, Europe sociale : il s'agit là d'espaces et de logiques qui, loin de coïncider, se heurtent, voire se contredisent souvent. L'hypothèse sous-tendant les analyses de ce volume est que nombre de difficultés liées à la construction européenne résultent d'un défaut de volonté politique, sinon d'une grave exténuation du désir de citoyenneté. Les explications qui mettent l'accent sur l'insécurité et, pire, sur certaines tendances "culturelles" lourdes (individualisme et utilitarisme) ne manquent pas. Soucieux de ne pas aggraver le découragement ambiant, les auteurs se sont attachés à souligner certaines réalisations, modestes et pourtant prometteuses, en matière de droits civiques et sociaux. Ils ont cherché à discerner, outre les acteurs influents, les principes - dont la solidarité - susceptibles de faire de l'Europe sociale un projet résolu, condition pour que l'Europe devienne enfin un espace de reconnaissance effective de la dignité de chacun et de tous.
Nombre de pages
260
Date de parution
25/07/2007
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296037052
Titre
L'avenir de l'Europe sociale. Solidarités, droit et protections sociales
Auteur
Vincent Gilbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20070725
Nombre de pages
260,00 €
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La religion ne serait-elle que déraison? Les philosophes prennent souvent le langage religieux à la lettre et le rejettent alors comme un tissu de non-sens. Quel crédit y accorder? Peut-on l'interpréter et comment? Paul Ricoeur démontre que le langage religieux n'existe que dans le contexte de traditions historiques spécifiques. Il plaide pour une raison élargie, enrichie par l'attention prêtée aux univers symboliques, dont ceux du religieux. Entre la religion et la raison, estime-t-il, l'opposition cesse d'être radicale si l'on reconnaît le rôle des fictions, et plus précisément des métaphores et des récits, deux formes littéraires sur lesquelles ont porté ses recherches. Paul Ricoeur rappelle que les traditions humaines peuvent constituer des ressources symboliques précieuses au service de la compréhension de la condition humaine et d'une conception enrichie de la laïcité. Biographie: Gilbert Vincent est professeur de philosophie à l'université Marc-Bloch de Strasbourg. Il coordonne les activités du groupe pluridisciplinaire "Ethique et droits de l'homme". Ses domaines d'étude sont l'herméneutique (Exigence éthique et interprétation dans l'?uvre de Calvin, Labor et Fides, 1984), la sociologie des religions (L'exercice du pouvoir dans le protestantisme [en collaboration], Labor et Fides, 1990) et l'éthique sociale (Hospitalité et solidarité, PUS, 2006).
Paul VI n'hésitait pas à attribuer à Maurice Zundel un véritable génie spirituel et il s'était mis lui-même à l'écoute du pauvre prêtre de Lausanne en l'invitant à prêcher au Vatican en 1972, trois ans avant sa mort. Théologien, philosophe, poète, prédicateur, conférencier, écrivain, Zundel était avant tout un mystique de l'incarnation. Soucieux de comprendre toutes les transformations du monde de son temps et de s'initier aux recherches de la science comme aux évolutions de la culture et de l'art, il fut en même temps paradoxalement un maître en pauvreté. Car il a douloureusement expérimenté tout au long de sa vie qu'il n'y a que dans la pauvreté intérieure la plus radicale que l'homme peut s'offrir à Dieu « comme un vide que l'Infini seul est capable de combler ».
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...