En 1981, 72 % des ouvriers ont voté pour François Mitterrand. En 2022, 68 % ont voté pour Marine Le Pen. Les classes populaires se sentent abandonnées, méprisées par les " élites " parisiennes qui ne les écoutent pas. Elles ont le sentiment d'être exclues de notre démocratie. Elles se disent menacées par la suppression des frontières et par la montée de l'immigration, perçues comme une remise en cause de l'identité française. Elles estiment que notre pays est en déclin. Elles refusent d'être pénalisées par les politiques écologiques et réclament davantage de pouvoir d'achat. Démocratie Vivante analyse leurs préoccupations et formule des propositions pour reconquérir les classes populaires et leur redonner confiance dans la France, ainsi que dans notre modèle social et républicain. Cet ouvrage aborde les grandes questions de démocratie, d'économie, de fiscalité, de travail, de santé, d'éducation, d'écologie, de défense nationale et d'Europe, avec la contribution de plusieurs personnalités : Thierry Beaudet, président du CESE ; Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance ; les économistes Gilbert Cette et Mathieu Plane ; Michel Yahiel, Yannick Trigance, Hélène Peskine, Jacques Brouillet, Arnaud Dumain, Laurent Bérail, Philippe Leduc, Erwin Marzolf, Jean-Paul Bacot, Thierry Cadart, Maddy Gilbert, Serge Guérin et Nathalie Senard. Démocratie Vivante est un think tank animé par Dominique Villemot, Jacky Bontems et Marie-Françoise Leflon.
En 2007, suivant l'exemple de l'Allemagne, la France s'est engagée dans la voie de la réforme fiscale. Cette nécessaire réforme doit s'adapter aux exigences de l'économie moderne, contribuer à réduire un chômage élevé et une pauvreté qui s'accroît, être mieux acceptée par les citoyens, sans oublier la nécessité de réduire l'endettement public. L'ouvrage analyse différentes formes d'imposition (impôt sur le revenu, CSG, droit de succession, ISF, impôt sur les sociétés, fiscalité locale, fiscalité écologique) et les compare avec celles des principaux pays étrangers.
Marc Aurèle, empereur romain, est le dernier représentant desphilosophes grecs stoïciens. Au IIe siècle après J.-C., à uneépoque où le monde connu s'identifiait à l'empire gréco-romain, l'horizon humain dépassant le cadre de la cité antiques'était élargi. Le philosophe stoïcien se voulait alors citoyen dumonde (cosmopolite en grec). Marc-Aurèle a laissé une oeuvretrès personnelle, les Ecrits pour soi-même, souvent appeléesPensées, recueil d'exercices de maîtrise de soi. Dans latradition stoïcienne, notamment celle d'Epictète, la philosophieest une discipline de vie, un apprentissage de la sagesse, unerecherche du bien. Le bonheur réside dans la maîtrise de soi etde ses émotions, dans le respect des autres et de la nature. Il aaussi cherché à appliquer ses propres préceptes et, rejetant lanotion d'empereur tout puissant et tyrannique, il prône leretour à l'esprit de la République. Il dénonce le comportementde César et se sent beaucoup plus proche de ses meurtriers,Caton et Brutus. Modèle de l'empereur équilibré, avec luis'accomplit le projet politique de la philosophie grecque, cellede Platon et d'Aristote: le monde est dirigé par un philosophe.Aujourd'hui, cette pensée donne encore à chacun les clésd'accès d'un bonheur qui ne dépend que de nous et fournit unmodèle pour les dirigeants politiques.
Pour la première fois dans cet ouvrage un proche de François Hollande, un compagnon de route du président prend la parole pour replacer le parcours de l?homme d?état dans une perspective historique. Loin des affaires privées et du tapage médiatique, l?auteur nous explique de quelle façon François Hollande a dirigé sa carrière politique, quels furent ses grands modèles. Il nous montre également en quoi la politique qu?il mène avec abnégation à la tête de l?état est une illustration de sa volonté absolue d?effectuer une synthèse entre les valeurs de la gauche française et la politique économique de la social-démocratie européenne.
On peut ne pas aimer François Hollande. On peut souhaiter le retour de la droite. L'honnêteté intellectuelle oblige toutefois à reconnaître qu'il a eu le courage d'effectuer le "sale boulot" qu'auraient dû faire ses prédécesseurs, en rétablissant la compétitivité et en luttant contre l'islamisme radical. Honni par la droite, contesté par la gauche de la gauche, peut-il se représenter en 2017 et être réélu ? Pour ce faire, il faudra d'abord que les Français prennent conscience de son bilan, sur le plan économique et sur celui de la sécurité. C'est ce bilan que dresse Dominique Villemot dans cet ouvrage, éclairant point par point les actions et les réformes établies pendant le quinquennat de François Hollande. Il faudra aussi qu'il puisse incarner le rassemblement face à la droite libérale qui veut revenir sur de nombreuses avancées sociales, et face au Front national qui prône le repli sur soi et la sortie de l'Europe. S'il pense que ces conditions sont réunies, alors François Hollande se représentera.