Architectures de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale. Actes du 40e colloque international
Villard-Le Tiec Anne ; Menez Yves ; Maguer Patrick
PU RENNES
49,00 €
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EAN :9782753574427
Les actes du 40e colloque international qui s'est tenu à Rennes en 2016 pour le quarantième anniversaire de l'Association française pour l'étude de l'âge du Fer réunissent trente synthèses inédites et seize études de cas sur les Architectures de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale. Ces contributions sont issues d'une masse considérable de données nouvelles et inédites provenant des fouilles préventives et programmées menées depuis une trentaine d'années en France et en Europe. Cet ouvrage de référence se décline en cinq thèmes principaux : les architectures funéraires ou cultuelles, l'organisation générale des habitats, les clôtures et les portes, l'architecture des bâtiments et les matériaux, les voies et les ponts. Dans ce bilan des recherches les plus récentes, l'histoire de l'environnement bâti au cours de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale apparaît ainsi dans toute sa complexité. Anne Villard-Le Tiec, conservateur en chef du Patrimoine en archéologie, et Yves Menez, conservateur régional de l'archéologie à la direction régionale des affaires culturelles de Bretagne, sont membres de l'Unité mixte de Recherche 6566 "Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences, Histoire". Patrick Maguer, ingénieur de recherches à l'Institut national de recherches archéologiques préventives, est membre de l'Équipe d'Accueil 3811 de l'université de Poitiers "Hellénisation et Romanisation dans le Monde Antique, identités et phénomènes interculturels". Ces archéologues sont spécialistes de l'âge du Fer dans l'Ouest de la France.
Nombre de pages
735
Date de parution
11/10/2018
Poids
2 894g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782753574427
Titre
Architectures de l'âge du Fer en Europe occidentale et centrale. Actes du 40e colloque international
Auteur
Villard-Le Tiec Anne ; Menez Yves ; Maguer Patrick
Editeur
PU RENNES
Largeur
225
Poids
2894
Date de parution
20181011
Nombre de pages
735,00 €
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La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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