Qui est l'ennemi des néoconservateurs américains ? Etude de la neo-orientalist masculinity (1996-200
Villard Emma ; Grosser Pierre
L'HARMATTAN
21,50 €
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EAN :9782296992795
Comment le 11 septembre a-t-il été perçu aux Etats-Unis ? Pourquoi appelait-il une réaction virile ? Comment la guerre en Afghanistan a-t-elle été justifiée ? Comment les différends transatlantiques ont-ils été interprétés en termes de rapports variés à la virilité ? Comment l'antiaméricanisme est-il pensé aux Etats-Unis mêmes ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage décrypte la vision néoconservatrice du monde. Quelle place le genre et l'orientalisme prennent-ils dans la formulation du discours néoconservateur ? Et en quoi ce discours sert-il la légitimation d'une domination hégémonique des Etats-Unis ? En se concentrant sur la figure de l'ennemi, cette réflexion nous permet d'en comprendre la dimension structurante dans les relations internationales. En prenant le discours au sérieux, elle nous aide à percer au jour comment il façonne et reflète les identités. Au-delà d'un travail universitaire innovant, il s'agit donc aussi d'une invitation à la vigilance. En effet, la masculinité néo-orientaliste ne relève pas uniquement du discours identitaire ; elle est un appel à l'action guerrière et à la domination hégémonique.
Nombre de pages
196
Date de parution
25/07/2012
Poids
245g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296992795
Titre
Qui est l'ennemi des néoconservateurs américains ? Etude de la neo-orientalist masculinity (1996-200
Auteur
Villard Emma ; Grosser Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
245
Date de parution
20120725
Nombre de pages
196,00 €
Disponibilité
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Souleymane Diamanka a grandi aux Aubiers, un quartier de Bordeaux, de parents de culture peule, originaires du Sénégal. Il "recycle" les dires de son père et de sa mère dans sa poésie urbaine, la mélangeant à d'autres influences. Mamadou Dème et Aïchatou Sow, tous deux de culture peule comme Souleymane, vivent en région parisienne. Mamadou est né et a grandi au Sénégal, Aïchatou en France. Tout en étant très actifs et inscrits dans la société française, ils sont, chacun à sa manière, "pleins" de leur forte culture d'origine. Le film explore par leur intermédiaire la transmission entre générations, le lien au pays d'origine, la place des immigrés et de leurs descendants dans la société française.
Maurice Villard commente dans cet ouvrage un certain nombre d'oeuvres qui l'ont marqué depuis l'adolescence, soit au cours d'une soixantaine d'années, dans des domaines extrêmement divers (littérature, peinture, économie, psychologie...) Se dégagent ainsi : l'amour de l'auteur pour la langue française et le style ; une appréhension analytique de certaines de ces oeuvres ; quelques considérations d'économie politique dans les années 60 et les années 2010 ; une interrogation sur l'humain et certains faits de société... La description, en introduction, des contextes familial, scolaire et universitaire de l'auteur, montre que le fait de lire ainsi que le choix des lectures s'enracinent dans l'enfance, la famille, l'éducation reçue, auxquelles s'ajoute l'influence d'enseignants et de rencontres... C'est pourquoi parler de ses lectures, en donner une vision singulière, relèvent en partie de l'autobiographie.
Il s'agit du parcours d'un premier-lieutenant cycliste suisse qui a fait service pendant la mobilisation due à la Seconde Guerre mondiale et qui s'en alla servir au sein de la Légion Etrangère de 1946 à 1971. Débarqué en Indochine en 1947, comme sergent à Saigon, puis comme sous-lieutenant et lieutenant, pendant 5 ans, il combattit au sein des prestigieux régiments de la Légion Etrangère. Au sein du 3e Régiment Etranger d'Infanterie dans le Haut Tonkin, il vécut les terribles combats des années 1949 et 1950 sur la RC3, Cao Bang et la RC4. Revenu dans la région de Hanoï, il combattit à la tête d'une compagnie. Après un séjour au Maroc, il revint en Indochine dans le Sud Annam jusqu'à la fin de la présence française en 1956. En Algérie, il prit part à la guerre au sein du 1er R.E. puis servit également à Madagascar, Strasbourg, en Corse et enfin à Aubagne, le centre de la Légion Etrangère après Sidi Bel Abbès. Il a été titulaire de la Légion d'Honneur et des
Hier soir, pris d'une subite envie d'uriner, je décide de hisser la superstition au niveau de la performance esthétique. A savoir, si j'arrive à pisser sans souiller la lunette bleu ciel de mes toilettes, je me décroche une critique dans Le Courrier de Paimboeuf du Lendemain. Mon jet, plutôt poussif en temps habituel, fuse, droit et volontaire, au centre de la cuvette. Et le miracle nimbe soudain ma modeste salle de bains d'une aura mystique : j'ai réussi. Ce matin, j'achète Le Courrier comme je le fais depuis dix ans et, là, amère déception. Pas une ligne. Rien, Le néant. Je tiens à signifier avec force à la rédaction en chef de cet hebdomadaire: je suis déçu. Voire blessé. Car briser le rêve et les croyances d'un enfant de cinquante ans, c'est mal. Faites passer.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...