Le métissage interculturel. Créativité dans les relations inégalitaires
Villanova Roselyne de ; Vermès Geneviève ; Laplant
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782747593397
Cet ouvrage présente des processus interculturels positifs de contact de cultures métissage, hybridation, créolisation. Le métissage se montre ici comme un processus universel de créativité dans l'espace et dans le temps: formes d'architectures hybrides en différentes régions de l'Asie, métissages littéraires ou créolité de l'habitat aux Antilles, créolismes dans la musique et la danse, construction d'une langue métisse (le brésilien)... le regard est posé aussi sur des pratiques artistiques urbaines, sur la musique baroque et le tango, le graphe ainsi que sur des formes de l'urbanité. Expressions artistiques, techniques, langages et savoir-faire sont composés à l'échelle des temps courts des activités humaines, ou des temps longs des transformations liées à la multiplication des sources d'influence sur un même territoire. De certains échanges culturels asymétriques où se déploie de la violence physique ou symbolique, dans la colonisation ou dans les frottements entre culture orale et culture écrite, entre culture académique et, populaire, peuvent naître une créativité, des créations non convenues.
Nombre de pages
245
Date de parution
15/10/2005
Poids
440g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747593397
Titre
Le métissage interculturel. Créativité dans les relations inégalitaires
ISBN
2747593398
Auteur
Villanova Roselyne de ; Vermès Geneviève ; Laplant
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
440
Date de parution
20051015
Nombre de pages
245,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage est né d'une réflexion collective d'anthropologues, sociologues et architectes qui souhaitaient confronter leur savoirs respectifs sur la ville pour proposer des outils actualisés favorisant la collaboration entre disciplines. L'ouvrage présente tout d'abord l'état actuel de l'anthropologie urbaine et de l'anthropologie de l'espace, s'intéresse aux méthodes d'enseignement dans des écoles d'architecture, puis propose d'analyser l'espace dans le contexte de la mondialisation et de la mobilité humaine.
L'ouvrage de Roselyne De Villanova et de Rabia Bekkar répond parfaitement à l'objectif visé par cette collection consacrée aux migrations, et aux changements quelles comportent ou qu'elles provoquent dans la société d'implantation et ses divers espaces. Dans le cas de cette recherche bibliographique, c'est l'immigration en tant que facteur de transformation et de recomposition des "espaces habités" qui est au centre de la réflexion : ce qui explique pourquoi nous l'avons intégrée dans la collection. Ce bilan vient combler l'insuffisance de la vulgarisation de l'ensemble des recherches (articles, rapports et ouvrages) sur cette question. Il présente l'avantage de concerner plusieurs publics, tant les chercheurs que les aménageons, les gestionnaires, les institutions... Il intéressera également les chercheurs étrangers, en leur offrant une photographie de la réflexion en France non seulement sur l'importante question du logement des immigrés, mais aussi sur la dimension anthropologique des politiques urbaines, question très actuelle à un moment où les politiques de la ville et de l'intégration des immigrés sont de plus en plus imbriquées. Antonio Peroni, Directeur de la Collection.
Que signifie pour nos sociétés l'organisation de l'étendue, la " matérialisation " des pratiques de vie et de travail sur les territoires " hors limites " ? L'apparition de nouvelles identités territorialisées apporte-t-elle des réponses aux brouillages des frontières et au déracinement à l'époque du cyberespace et de la mondialisation ? Pour cerner une problématique que l'actualité ne cesse d'alimenter, nous présentons ici quelques matériaux et éléments critiques.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...