Villagrán Eduardo ; Bergonier Pierre ; Tamarelle D
L'HARMATTAN
Nouveauté
20,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782336624877
Dans une Amérique centrale marquée par la violence, le consumérisme et les réseaux clandestins, une jeunesse avance sur une ligne de crête. Entre trafics, prison et marginalité, survivre devient un pari existentiel. Pour certains, il faudra partir - fuir vers les Etats-Unis ou l'Europe, au risque de tout perdre. Mais au coeur de cette dureté, une autre initiation se joue : celle de l'amour, de l'amitié et des trahisons. Porté par une voix narrative puissante, qui gagne en intensité à mesure que l'intrigue progresse, le récit emporte le lecteur d'un seul souffle. Ce roman offre une plongée saisissante dans une réalité sociale rarement exposée, où l'obscurité se dissipe peu à peu à travers les motivations intimes des personnages. Une fresque vibrante, aussi urgente que profondément humaine, qui raconte une histoire encore trop récente pour avoir pleinement émergé au grand jour.
Nombre de pages
188
Date de parution
10/09/2026
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336624877
Auteur
Villagrán Eduardo ; Bergonier Pierre ; Tamarelle D
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260910
Nombre de pages
188,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
D'une contrée assez reculée de l'ouest de l'Espagne part une adolescente, éduquée dans les vieilles traditions culturelles et religieuses. Elle va découvrir une nouvelle vie à travers les études universitaires et surtout à l'occasion de son séjour à Lyon, qui symbolisera pour elle "la lumière" , la fenêtre ouverte vers l'Europe, vers l'avenir lumineux de l'esprit et de la liberté. Evolution des sentiments et contrôle des plus violents : la jalousie, la haine... Et comme fil conducteur, un plan préparé par des parents idéalistes qui rêvaient de faire le bonheur des gens.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...