L'accompagnement scolaire est-il utile ? Doit-il ou non remplacer le parcours scolaire des enfants en difficulté ? Faut-il professionnaliser ses structures et lui donner de nouveaux moyens pour le hisser à la hauteur des enjeux qu'il représente ? Ces interrogations sont analysées par l'auteur, qui, après avoir fait un tour d'horizon exhaustif des enjeux, acteurs et structures de l'accompagnement scolaire, mène une vaste étude sur ses rapports à la scolarité et sur les liens qu'entretiennent entre eux ses différents partenaires. Parents, accompagnateurs, instituteurs, enfants, tous sont amenés à donner leur avis au travers de questionnaires et d'entretiens qui donnent lieu à des points de vue profonds et parfois surprenants sur la vision de l'accompagnement scolaire. Cet ouvrage, qui dresse un état des lieux sans concession des réussites et des échecs d'un système encore balbutiant, et propose des solutions concrètes pour l'améliorer, sera précieux à tout lecteur concerné ou même simplement intéressé par les pratiques périscolaires et l'espoir qu'elles représentent pour les oubliés de "l'école de la république" .
Nombre de pages
246
Date de parution
01/05/2009
Poids
352g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782354850937
Titre
Le soutien scolaire. Enjeux et inégalités
Auteur
Vieille-Grosjean Henri
Editeur
JETS ENCRE
Largeur
156
Poids
352
Date de parution
20090501
Nombre de pages
246,00 €
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L'OPI (Orientation Prévention Insertion) est née il y a cinquante ans alors qu'émergeait à peine la notion d'action sociale. À l'occasion de cet anniversaire l'association strasbourgeoise a cherché à mieux se connaître. Pour ce faire, une étude de terrain a tenté d'approcher les contextes, les histoires et les investissements pluriels de cette association, pour dégager les processus de structuration d'une organisation tournée vers les mal-fonctionnements sociaux. Fruit d'un travail collectif richement documenté, cet ouvrage est l'occasion, via les propos d'éducateurs, d'administrateurs et de personnes ayant bénéficié des services de l'OPI, d'ancrer des paroles et des témoignages et de les pérenniser. Il s'agit également de retracer les grandes étapes de l'évolution de la prévention spécialisée, d'évoquer les changements de stratégies liées aux politiques sociales, et d'en mesurer les liens avec sa vocation initiale : venir en aide aux plus démunis le plus en amont possible. Prévenir, donc, plutôt que tenter de contrôler la souffrance sociale. Autre intention enfin de cet ouvrage, interroger les dynamiques de transformation sociale qui ont l'ambition d'éviter les stratégies d'encadrement des individus, d'assainissement de leurs modes de vie et de contrôle social. La question est ainsi posée à tous les acteurs sociaux : est-il possible aujourd'hui de penser éducation et auto-développement individuel en interaction et réciprocité pour l'intérêt commun ...
Première intention : laisser une trace d'une aventure africaine. Et puis, au fur et à mesure de l'écriture, le récit se fait chair et permet à la pensée de se construire, de lire et de lier. Voici quelques pays dont on parle beaucoup aujourd'hui dans nos contrées : ils vivent une situation singulière avec notre nation, peuplent l'imaginaire collectif de fantasmes ou de cauchemars, et ne se livrent souvent qu'à travers des images de guerre et de pauvreté. Je t'emmène dans le paisible Mali, t'apprendrai à reconnaître le courage au Tchad et te ferai découvrir l'hospitalité de l'Algérie. Bon voyage !
Il ne s'agit ici que de mes vieux potes, celles et ceux avec lesquels nous avons plus de 50 ans de pratiques et d'échanges en commun, et plus âgés que le scotch irlandais. Certains, je les ai connus à l'adolescence et ce sont des amitiés qui courent sur le temps, qui refont surface parfois au bout de 20, 30 ou 40 ans. Comme de vieux troncs d'arbres que le courant peut emporter mais sur lesquels on peut s'appuyer pour essuyer la sueur ou se cacher de sa peur. A aucun de ceux et celles que j'ai cités, je ne crains de me confier et j'aime entendre ce qu'ils me racontent : auprès d'eux je suis bien... oui, des vieux arbres, grands chênes ou oliviers tordus et fatigués parfois, sur lesquels tu peux te reposer. Alors s'il te plaît, lecteur, que ne te vienne jamais l'idée que tu ne fais pas partie de mes ami-e-s, que nous ne nous sommes jamais entretenus : j'ai écrit pour toi, pour vous, pour pouvoir vous rencontrer. Ceux dont je parle sont en hiver, toi sûrement au printemps, ou encore en été, mais qui sait, un jour pourrions-nous arrêter le temps, nous reconnaître et nous aimer.
Il ne suffit pas "d'avoir vécu" pour dire "je sais". L'expérience n'est pas accumulation ou réservoir: elle est retour sur les faits et les actes, permettant à celui qui l'exécute de les atteindre avec ce qu'il faut à la fois de distance et de "déjà vu" pour les intercepter et les interpeller. Elle est comparaison et comparution, en regard d'autres pratiques et d'autres opinions, de ce qui a été et peut évoluer, ou se transformer: elle est servante de l'expérimentation. Elle participe ainsi de la relation éducative. Pourtant, la question se pose des modalités de la traversée, autrement dit, du comment s'effectue le passage entre ce qui est transmis et ce qui est appris, c'est-à-dire réinvesti. Notre hypothèse est que le processus d'appropriation ne s'inscrit pas seulement dans un contexte de zone proximale de développement [Vygotski] et / ou de réciprocité apprenante [Labelle]. Sa réalisation et son aboutissement supposent en effet pour chacun des acteurs de la relation, la prise en compte de trois facteurs majeurs, une contextualisation qui prend une valeur anamnésique, une démarche métanoétique qui permet à l'un et l'autre des partenaires de la relation de dépasser les peurs et les refus, et une construction autopoïétique chaque fois remise en chantier. Ainsi, on apprend toujours plus que ce qui est transmis...
Suite à une catastrophe nucléaire qui a ravagé le monde, la France est revenue au système féodal. Simon et sa famille travaillent pour la concession Du Guesclin, une dictature à huis clos. Lassé de l'esclavage, des persécutions et des humiliations, Simon se rebelle, jusqu'à être envoyé en travaux forcés. A sa libération, il n'a de cesse de chercher des indices prouvant qu'il existe d'autres territoires au-dehors, riches et libres. Sa décision est prise : il faut trouver cette terre promise. Aidé par sa femme et ses enfants, il prépare minutieusement leur évasion, conscient que cette entreprise pourrait leur coûter la vie. Autour de questions capitales pour l'avenir de l'homme et de la planète, Léon Delcourt brode un roman d'anticipation aussi pertinent que captivant, portant haut les couleurs de l'humanisme et de la liberté.
« Je n'ai pas peur de toi, j'ai peur du sans toi.. » Dans cette pièce bouleversante, Gaelle Emch plonge le spectateur au coeur des dilemmes et des émotions d'un couple confronté à la maladie. À travers des dialogues intenses, elle révèle la beauté fragile des relations humaines, le sacrifice et le poids du temps lorsque celui-ci est compté. Une oeuvre à la fois profondément intime et universelle, où chaque mot résonne avec l'essence de la condition humaine.
Née en décembre 1988 à Saint-Dizier, Fatima Abdellaoui travaille depuis près de dix ans dans l'administration publique à Reims. Passionnée de lecture depuis l'enfance, elle s'est tournée vers l'écriture à l'âge de vingt ans, d'abord à travers la poésie, puis avec des projets plus ambitieux, comme un roman et un recueil en cours. Pour elle, l'écriture est devenue bien plus qu'une passion, c'est un véritable chemin vers la création et l'épanouissement.