MÉMOIRES DE VIDOCQ. Les confessions d'un maître du déguisement
Vidocq Eugène-François
CULTUREA
22,90 €
Impression à la demande
EAN :9791041973859
Les Mémoires de Vidocq" est une autobiographie écrite par François Eugène Vidocq, un personnage historique français du XIXe siècle. Vidocq était un ancien bagnard qui est devenu un célèbre chef de police et un précurseur de la police criminelle moderne en France. Ses mémoires ont été publiées pour la première fois en 1828 et ont eu un impact significatif sur la littérature policière et l'image publique de Vidocq. Dans ses mémoires, Vidocq raconte son parcours de vie tumultueux, de sa jeunesse difficile à son évasion de plusieurs prisons, en passant par son recrutement par la police. Il décrit en détail ses activités en tant qu'espion et détective, ses enquêtes sur divers crimes et son rôle dans la création de la première brigade de police criminelle à Paris. Les mémoires de Vidocq offrent un aperçu fascinant de la criminalité, de la justice et de la police en France au début du XIXe siècle. Ses aventures et ses anecdotes, parfois rocambolesques, ont contribué à établir sa réputation en tant que personnage hors du commun. Si vous êtes intéressé par les récits de vie, l'histoire criminelle ou les mémoires de personnalités historiques, "Les Mémoires de Vidocq" peut vous fournir une source précieuse d'informations et un aperçu captivant de la vie de Vidocq et de l'époque dans laquelle il a vécu.
Nombre de pages
268
Date de parution
03/11/2023
Poids
422g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9791041973859
Titre
MÉMOIRES DE VIDOCQ
Auteur
Vidocq Eugène-François
Editeur
CULTUREA
Largeur
170
Poids
422
Date de parution
20231103
Nombre de pages
268,00 €
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Il n'est pas de langue plus énergique, plus colorée que celle de ce monde souterrain qui, depuis l'origine des empires à capitale, s'agite dans les caves, dans le troisième-dessous des sociétés. Chaque mot de ce langage est une image brutale, ingénieuse ou terrible. Une culotte est une montante. En argot on ne dort pas, on pionce. Remarquez avec quelle énergie ce verbe exprime le sommeil particulier, la bête traquée, fatiguée, défiante, appelée Voleur. Tout est farouche dans cet idiome. Les syllabes qui commencent ou qui finissent, les mots sont âpres et étonnent singulièrement. Une femme est une largue. Et quelle poésie ! la paille est la plume de Beauce. Le mot minuit est rendu par cette périphrase : douze plombes crossent ! Ça ne donne-t-il pas le frisson ? L'argot va toujours, d'ailleurs ! il suit la civilisation, il la talonne, il s'enrichit d'expressions nouvelles à chaque nouvelle invention. Les novateurs modernes écrivent des théories pâteuses, filandreuses et nébuleuses, ou des romans philanthropiques ; mais le voleur pratique ! il est clair comme un fait, il est logique comme un coup-de-poing. Et quel style !... Balzac
Ah ! M. de Balzac, si j'avais votre bonne plume, quel roman je ferais de ma vie ! ". Ce propos prêté à E.F. Vidocq (1775-1857), ex-bagnard devenu chef de la police de sûreté, illustre le destin étonnant d'un contemporain de Napoléon et du fabuleux Louis XVII ressuscité sous les traits de Naundorf. Combattant à l'âge de dix-sept ans à Valmy et Jemmapes, capitaine de " l'armée roulante " (exclusivement composée de faux officiers), marchand-bonnetier entre deux incarcérations, chef de la police, fabriquant de papiers et cartons, inventeur d'une serrure incrochetable et d'une encre infalsifiable, fondateur d'une officine de police privée bien avant les Pinkerton en Amérique, Vidocq a trouvé le temps d'écrire une vingtaine de volumes. Inspiré par son expérience, ils font de lui un Saint-Simon de la pègre. A ses Mémoires de chef de la police de sûreté jusqu'en 1827, " Bouquins " ajoute son essai sur les Voleurs, véritable anti-manuel de l'art de détrousser son prochain. Un ensemble de documents révèle l'influence de Vidocq sur les écrivains marquants de son temps : Balzac auquel il enseigna la " langue verte " et inspira le personnage de Vautrin, Victor Hugo, à travers Jean Valjean, Eugène Sue, Alexandre Dumas ... et Edgar Poe. Francais Lacassin
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.