
Yves Lévêque : A fleur de terre. 1962-2007, quarante ans de peinture
Viatte Germain
GOURCUFF GRADEN
69,00 €
Épuisé
EAN :
9782353400355
| Nombre de pages | 223 |
|---|---|
| Date de parution | 29/12/2007 |
| Poids | 1 401g |
| Largeur | 250mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782353400355 |
|---|---|
| Titre | Yves Lévêque : A fleur de terre. 1962-2007, quarante ans de peinture |
| Auteur | Viatte Germain |
| Editeur | GOURCUFF GRADEN |
| Largeur | 250 |
| Poids | 1401 |
| Date de parution | 20071229 |
| Nombre de pages | 223,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le Centre Pompidou. Les années Beaubourg
Viatte Germainle voudrais passionnément que Paris possède un centre culturel [...] qui soit à la fois un musée et un centre de création où les arts plastiques voisineraient avec la musique, le cinéma, les livres, la recherche audiovisuelle. [...] Tout cela coûte cher [...] Mais [...] si l'objectif est atteint, ce sera une réussite sans précédent. "Lorsque Georges Pompidou livre ces mots au Monde en 1972, sa décision est prise depuis 1969. Et malgré les années de vives polémiques qui s'ensuivent - sur sa nécessité même, sur le lieu choisi, le plateau Beaubourg, sur son architecture aux allures de" raffinerie ", le Centre Pompidou ouvre ses portesle 1er février 1977. Aussitôt, le public s'y presse un masse, découvrant sa désormais incontournable BPI, son CCI, Ircam et ses recherches acoustiques la richesse clé son musée, le Mnam et ses mémorables expositions, un calendrier quotidien de spectacles, de colloques de conférences, de rencontres. C'est à l'histoire de ces trente" années Beaubourg "que nous convie Germain Viatte, trente ans d'une activité culturelle sans précédent, dont le public ne saurait aujourd'hui se passer. Biographie de l'auteur Conservateur général du patrimoine, Germain Viatte était dans l'équipe de programmation du Centre Beaubourg / Georges Pompidou. Il y a été chargé ensuite de la Documentation, des Collections et de certaines grandes expositions (" Paris-Paris "," Présences Polonaises "," Le japon des avant-gardes "). De 1986 à 1990, il a créé et animé la Direction des musées de Marseille puis dirigél'Inspection des musées de France, avant de revenir au Centre Pompidou où il a dirigé le Mnam-Cci de 1992 à 1997. Il a récemment. été chargé de diriger le projet muséologique du musée du quai Branly."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER16,20 € -

L'envers de la médaille. Mondrian, Dubuffet : les pouvoirs publics et l'opinion
Viatte GermainPeut-on l'oublier ? La vie d'artiste est un combat. Contre soi-même, contre les conventions et le goût, contre les pouvoirs économiques et parfois politiques, mais surtout contre la suffisance des parvenus, l'indifférence et l'aveuglement.. En voici deux exemples auxquels Germain Viatte s'est attaché. Rien ne semble réunir Mondrian et Dubuffet mais il leur a fallu atteindre la quarantaine pour révéler leur personnalité artistique, radicale et singulière, et en affirmer le développement et l'importance, malgré les difficultés, les rejets et grâce à la clairvoyance de certains, très peu nombreux, artistes, écrivains, marchands, complices et amateurs, et finalement des pouvoirs publics eux-mêmes, qui permirent à leur oeuvre de s'imposer. En suivant très précisément la chronologie des données documentaires, l'auteur, sans craindre de révéler des moments pénibles ou scabreux, illustre dans cet essai un aspect méconnu ou masqué de la vie artistique en France depuis les débuts du XXe siècle.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 € -

L'esprit Mingei au Japon
Viatte GermainDans la présentation de ses collections permanentes, le musée du quai Branly a souligné les qualités esthétiques et techniques de traditions locales qui, dès le moment de leur collecte, se trouvaient menacées par l'uniformisation de la mondialisation. En refusant de privilégier le luxe et le paraître, le mouvement mingei, entraîné par le penseur Soetsu Yanagi et soutenu par une nouvelle génération d'artistes-artisans, s'est efforcé dès les années 1920 de révéler la beauté des objets d'usage quotidien et leur dimension spirituelle. Il s'est aussi préoccupé des conditions du développement futur de l'artisanat. Cette prise de conscience collective, qui ne refusait pas le modernisme et qui a bénéficié de la venue au Japon de Bruno Taut, de Charlotte Perriand et d'Isamu Noguchi, s'est exprimée dans certains aspects du design dès l'après-guerre où l'action de Sori Yanagi, fils de Soetsu, a été déterminante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,40 € -

Georges Henri Rivière. Voir c'est comprendre
Viatte Germain ; Calafat Marie-Charlotte ; ChougneLe XXe siècle fut le temps du développement des musées, de leur mise en cause, de leur réinvention et souvent de leur redistribution. Le Mucem incarne une part essentielle de cette évolution, grâce à ses collections issues du musée d'Ethnographie du Trocadéro, du musée de l'Homme et du musée national des Arts et Traditions populaires, héritiers de Georges Henri Rivière (1897-1985). Fasciné par l'objet, au contact des créateurs et des collectionneurs, Rivière consacra son existence aux musées, pour en faire non seulement des lieux de sauvegarde, mais aussi des espaces d'accueil des chercheurs comme des publics. En prenant sa vie comme fil conducteur, "Georges Henri Rivière. Voir, c'est comprendre" dresse le portrait d'une époque : du cabaret parisien du Boeuf sur le toit aux enquêtes ethnologiques dans l'Aubrac, jusqu'à l'invention d'un musée révolutionné, instrument de connaissance évolutif et participatif jusqu'alors sans équivalent.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 €
Du même éditeur
-

Antonio de La Gandara. Gentilhomme-peintre de la Belle Epoque (1861-1917)
Mathieu XavierNé d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 € -

Rébé, broderies haute couture
Albertini Nadia ; Gabet OlivierRené Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER69,00 € -

Boli. Edition bilingue français-anglais
Colleyn Jean-Paul ; Levy Johann ; Cordier Daniel ;Au Mali et dans les pays limitrophes, un boli est un objet fabriqué qui est la source de pouvoirs extraordinaires et auquel on rend un culte. Ce sont ses adeptes que l'on appelle les Bamana ; une appellation qui transcende les divisions ethniques. A mi-chemin entre l'être et la chose, le boli doit être nourri par le sang de sacrifices et c'est à cette condition qu'il peut agir comme protection ou comme arme. Grâce à un miracle initial et des procédures de fabrication et d'entretien secrètes, le boli produit une force irradiante qui contraint ses usagers à le manier avec précaution. L'objet est d'autant plus réputé que l'épaisse croûte qui le recouvre témoigne de son ancienneté. Pour un Bamana, le monde est régi par un ordre de causalité et par des communications de propriétés que le boli permet d'interpréter et d'influencer. Ce monde ne concerne pas seulement le règne du visible mais aussi l'autre scène, où s'ébattent et s'affrontent ancêtres et sorciers. Dans cet étrange objet, le missionnaire et le conquérant musulman virent la marque de Satan, tandis que le colonisateur en faisait le symbole d'un âge primitif. En revanche, les ethnologues et les avant-gardes artistiques les reconnaissent, au-delà de leur caractère mystérieux et informe, comme de fascinants médiateurs entre l'homme et son environnement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 €

