En quatre saisons et sept enquêtes, Leonardo Padura se penche sur les illusions perdues des Cubains, pris au piège d'une utopie engloutie par un raz-de-marée idéologique. Sur le flanc émergé de l'île, un détective écrivain, désabusé et bibliophile, à l'imagination embrumée par les vapeurs éthyliques, continue sa quête d'un monde meilleur où les marmites et les bibliothèques seraient pleines. De l'innocence première de l'enfance, le trentenaire Mario Conde garde une soif de justice et une curiosité boulimique. Comme dans un bolero d'Eliseo Grenet, il revient "constamment" sur le lieu du crime, et se risque à marcher pieds nus suif cette mosaïque de peines, et de brisures de rêves. Le néo-polar du romancier cubain Leonardo Padura rénove le genre policier pour lui donner une résonance éthique, historique et ontologique et faire la lumière sur une cubanité problématique qui n'a de cesse de se réinventer.
Nombre de pages
207
Date de parution
28/11/2007
Poids
290g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296046504
Titre
Leonardo Padura. Le roman noir au paradis perdu
Auteur
Viala Fabienne ; Moulin Civil Françoise
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
290
Date de parution
20071128
Nombre de pages
207,00 €
Disponibilité
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Le présent ouvrage propose de relire les romans noirs, traduits dans le monde entier, de Manuel Vasquez Montalban et de Didier Daeninckx sous le prisme de l'histoire et de ses tabous. Les écrits de ces deux auteurs pointent du doigt nos névroses héritées, et s'amusent à reconstruire le monde en recollant les morceaux de nos dépouilles héroïques.
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L'opiniatre et authenthique journaliste Titoan Coustou, arpente les rues de Montpellier pour sonder les failles et les tourments du Clapas d'aujourd'hui. Première incursion de l'auteur dans l'univers du polar Occitan, avec ce roman où l'intrigue débute par l'assassinat d'une vieille dame. Avec ses ruelles médiévales, ses terrasses de café si prisées des touristes, ses petites boutiques, ses trésors cachés et ses jolies fontaines... qui pourrait imaginer que Montpellier abrite un meurtrier sans scrupule ?
Karl Van Sanen ancienne figure de l'écologie en Languedoc est retrouvé mort, noyé, au lendemain d'un épisode cévenol particulièrement violent. Son corps est découvert sur une plage par les deux journalistes Titoan Coustou et Florentin Ventadour. Mais, est-ce vraiment un accident ? Le très virulent écologiste avait de nombreux ennemis. Dans les jours qui suivent les morts se succèdent. Ce qui n'aurait dû être qu'un reportage de routine va se transformer en traque impitoyable au fur et à mesure de meurtres sordides et féroces que Titoan refuse d'ignorer. Au coeur d'une intrigue policière ficelée sur fond d'humour et de critique sociale, sont réunis dans une trame romanesque complexe, des personnages ambigus, marqués par un passé inavouable. Avec une intrigue bien menée dans une ville de Montpellier à la fois banale et fantasmée, un style ironique, ainsi qu'une galerie de personnages secondaires pleins de vérité, l'auteur entraîne le lecteur jusqu'au dénouement époustouflant. Thierry Viala nous dévoilé à nouveau avec Voyage au Bout de la Haine un regard unique et sans concession sur Montpellier et sa région.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...