L'affaire Rosenberg. Au-delà de la chaise électrique
Vexliard Pierre-Francis
L'HARMATTAN
41,50 €
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EAN :9782343236209
La tragédie des Rosenberg n'appartient pas qu'aux Etats-Unis, ce n'est pas un "détail de l'histoire", le simple paroxysme du maccarthysme. C'est une invitation à nous regarder nous-mêmes, une invitation à l'introspection de nos sentiments, de nos croyances, de notre aptitude à juger des êtres et des événements, à reconsidérer les idées reçues, à revisiter l'histoire si souvent déformée. Cette histoire comme l'Histoire au sens le plus large. La tragédie des Rosenberg, comme celle d'Antigone, a quelque chose à nous dire sur chacun de nous, et sur le passé comme l'avenir du genre humain. Au cours des chapitres dont l'ordre importe peu, l'auteur mêle à ses recherches historiques sa propre expérience, ses réflexions parfois provocatrices, et surtout les contributions de Michael et Robert Meeropol, les fils d'Ethel et Julius Rosenberg, qui l'ont guidé dans ses investigations.
Nombre de pages
409
Date de parution
23/07/2021
Poids
650g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343236209
Titre
L'affaire Rosenberg. Au-delà de la chaise électrique
Auteur
Vexliard Pierre-Francis
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
650
Date de parution
20210723
Nombre de pages
409,00 €
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Pourquoi une pièce sur l'affaire Rosenberg ? Pourquoi maintenant ? Le drame d'Ethel et Julius Rosenberg est aussi intemporel que celui d'Antigone. Un destin broyé par la raison d'Etat et la déraison de certains protagonistes. Manipulations des êtres et des opinions, instrumentalisation de l'idéalisme sincère... Aujourd'hui on reparle de Roy Cohn, l'âme damnée de Donald Trump, qui a bâti son ascension sur la condamnation d'Ethel et Julius. Les personnages de Churchill, Truman, Roy Cohn, du juge Kaufman, sont traités sans concession, sans reculer devant la caricature. Mais la caricature n'est-elle pas consubstantielle au théâtre ...
Comment étudier la pauvreté, la mendicité, la marginalité, sans en faire une histoire comparée à l'échelle de l'Occident? C'est le propos de l'auteur, spécialiste du clochard, qui ici, s'aventure aux franges de la société bien pensante, afin d'étudier les déviances et les formes de délinquance qu'elle provoque, sans toujours en avoir conscience. Le vagabond n'est pas toujours un exclu, il peut refuser, volontairement, le "système", avec ses contraintes - le travail salarié et ses horaires impératifs - et ses protections diverses. Le fait de vivre en dehors des règles et des lois le place d'emblée dans la catégorie des "a-sociaux". Alexandre Vexliard propose, en 1956, une des premières sociologies des "marginaux" qui trouve, un demi-siècle plus tard, un étrange écho. Il est vrai que la société postindustrielle, malgré sa richesse, ne cesse de produire des "exclus". La démarche d'Alexandre Vexliard, son refus de tout simplisme, nous aide à mieux comprendre les nouvelles formes de marginalisation "forcée" ou "voulue", qui se manifestent, ici et maintenant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...