Fonder une industrie contributive et résiliente. Une aventure humaine entre mondialisation et territ
Verna Alain
ECOLE DES MINES
22,00 €
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EAN :9782356716484
Fonder une industrie contributive et résiliente Ce livre "extra-ordinaire" est à la fois une histoire de la mondialisation industrielle, un manuel d'organisation de la production dans l'entreprise étendue, un guide pour la mise en place d'un Lean management authentique et un plaidoyer pour une industrie du futur collaborative et responsable. A travers les aventures du site industriel de Toshiba TEC à Dieppe pendant plus de 30 ans, depuis les débuts de la mondialisation "positive" jusqu'à l'irruption de la Covid-19, ce récit retrace les transformations successives d'une entreprise, tantôt voulues, tantôt subies, pour développer en permanence de nouvelles opportunités et assurer son avenir. Entre vicissitudes et rebondissements, entre ténacité et imagination, entre Chine et Normandie, le grand voyage décrit par l'auteur s'appuie sur l'implication constante des salariés, la recherche permanente de valeur pour les clients, la coopération entre entreprises complémentaires et la capacité à renverser souvent les paradigmes dominants. L'attachement réciproque de l'entreprise tant vis-à-vis de ses salariés que de son territoire d'accueil illustre ce que pourraient être les fondements d'une industrie plus résiliente et contributive aux besoins de la société. Avec style et panache, ce livre donne des clés aux dirigeants et managers de l'industrie, aux décideurs de l'écosystème industriel et aux élus, pour penser une industrie du futur en phase avec les attentes citoyennes. Il vise également à montrer aux étudiants et enseignants que l'industrie est un univers attractif et en perpétuel mouvement. Alain Varna, ingénieur ENSAM, est président-directeur général de l'entité industrielle de Toshiba TEC Europe. Il a présidé de 2013 à 2020 la filière Logistique Seine Normandie, puis l'UIMM territoriale Rouen Dieppe.
Nombre de pages
224
Date de parution
11/03/2021
Poids
446g
Largeur
151mm
Plus d'informations
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EAN
9782356716484
Titre
Fonder une industrie contributive et résiliente. Une aventure humaine entre mondialisation et territ
Auteur
Verna Alain
Editeur
ECOLE DES MINES
Largeur
151
Poids
446
Date de parution
20210311
Nombre de pages
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La mouline est une forge hydraulique de réduction directe, l'ancêtre de la forge à la catalane du XVII' siècle. Elle apparaît autour des années 1300 en Languedoc où elle se diffuse avec rapidité et s'implante durablement dans les Pyrénées centrales. Autour de la mine de la communauté de Vicdessos, dans les montagnes du comté de Foix, s'organise ainsi une industrie du fer, pourvoyeuse d'acier, qui ne s'effondre pas avec la guerre et au contraire profite du retournement de conjoncture à partir de la seconde moitié du XIVe siècle. Le temps des moulines est donc aux origines de la mécanisation du travail du fer dans la France méridionale. Le cas de cette forge hydraulique illustre les modalités de diffusion d'une innovation technique, celles de son implantation durable puis de son abandon. La mouline a bouleversé les conditions traditionnelles de production ; elle a alimenté un marché qui dépasse la sphère locale ; elle a mobilisé l'intérêt des comtes de Foix qui ont su accompagner l'innovation par leur législation ; elle a imposé une redéfinition des droits d'usage sur le bois et le minerai qui a confirmé la force des maîtres de mouline au sein de la puissante communauté de Vicdessos et face aux comtes de Foix. Ainsi, cette histoire des techniques est également une histoire du travail et du pouvoir et renvoie à des interrogations toujours d'actualité.
Le Moyen Age n'est pas uniquement le temps des seigneurs et des paysans, ni celui des métiers urbains et de l'artisanat. L'industrie et l'innovation technique ne sont pas exclusivement le champ d'action des marchands banquiers des grandes cités. Cet ouvrage, fondé sur une enquête au plus près des sources, et qui emprunte ses méthodes à la micro-histoire, restitue une autre réalité et propose un autre modèle économique des campagnes médiévales. Le lieu en est la vallée du Vallespir qui borde le massif du Canigou (Pyrénées-Orientales) et, en particulier, le bourg d'Arles-sur-Tech. Le temps est celui de la fin du Moyen Age, les XIVe et XVe siècles, quand la Couronne d'Aragon s'étend au nord des Pyrénées. Des milliers d'actes notariés témoignent encore aujourd'hui de la passion de l'écrit qui traverse cette société de montagne et se concrétise dans les études des notaires des bourgs et des villages. Les affaires s'y nouent, les contrats sont établis, les réussites et les échecs enregistrés. La vallée du Vallespir est un district industriel, traversé et unifié par des circulations de produits, de capitaux et de savoirs, portées par des entrepreneurs ruraux dont les biographies ont été patiemment reconstituées. Elles permettent d'explorer de façon neuve l'économie des campagnes. Entreprises muletières, teintureries et ateliers de corroyage, mines, forges et fonderies, scieries sont des lieux de travail où se croisent mains-d'oeuvre locales et étrangères, souvent qualifiées et aux horizons lointains. Si les financements de l'industrie peuvent provenir de la ville proche, des membres de la notabilité des bourgs pourvoient activement aux investissements dans des entreprises qui sont souvent détenues par leurs voisins et leurs proches. Ces espaces de travail et d'échanges sont aussi des territoires techniques où se déploient des innovations comme autant d'expériences partagées et simultanées à l'échelle du continent européen et dont témoigne aussi l'industrie au village.
Leonora est une miraculée. Abandonnée dans la fournaise du bush australien, puis recueillie dans un orphelinat, la fillette s'est murée dans le silence. Son seul ami : James, un Irlandais rebelle. Mais le lien si fort qui les unit est rompu lorsque Leonora est adoptée par de riches industriels qui l'emmènent aux États-Unis.Des années plus tard, c'est une belle héritière qui revient sur les terres australes, au bras de son mari, Alex Harrington, venu diriger la mine des Fairfield où travaille James. Malgré le temps, la complicité entre Leonora et James est restée intacte ; or Alex ignore tout du passé de la jeune femme...Pris au piège de la jalousie, des mensonges et des drames de l'Histoire, les orphelins du bout du monde seront-ils un jour réunis ..." Magnifique fresque de l'Australie du début du XXe siècle. Dépaysement garanti. " Télé 7 Jours
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
...Le livre passionnera ceux qui veulent savoir comment se fait une découverte et la nature des efforts parfois inouïs cachés derrière la communication impersonnelle qui annonce un résultat important dans une revue scientifique. Il réveillera l'émotion de ceux qui eurent à se préoccuper de la qualité des soudures, ou de la sécurité de cet instrument qui pouvait aussi devenir une bombe redoutable. Il rend hommage à ceux qui ont une part souvent ignorée aux grandes découvertes. " Georges Charpak
Ce livre est le fruit de 20 ans d'aventure scientifique vécue par une équipe de passionnés. Il débute avec le bouillonnement d'idées qui fut à l'origine des choix scientifiques du CEMEF. Puis chacun des axes de recherche est illustré par les chercheurs du centre, par des anciens passés dans l'industrie, ou bien par des spécialistes extérieurs qui ont tenu ainsi à manifester leur amitié. Sont passées en revue la modélisation et la simulation numérique des opérations de formage (fonderie, forgeage), puis la rhéologie des polymères. Sont abordés ensuite les aspects microstructuraux : endommagement des matériaux hétérogènes, problèmes d'échelle (relations micro/macro) et de cristallisation des polymères. Enfin, vient la tribologie de la mise en forme, c'est-à-dire l'art de gérer au mieux les contacts entre outil et produit (en laminage et en emboutissage). Une occasion exceptionnelle de survoler en 300 pages l'état actuel d'une recherche multidisciplinaire dans le domaine de la mise en forme des matériaux.
L'étude du travail des designers prend place dans une interrogation générale qui vise le travail de construction nécessaire pour que la situation de marché apparaisse. Les designers, obligés de réaliser physiquement l'objet et d'anticiper sur un marché futur, sont particulièrement intéressants pour qui veut comprendre les mécanismes complexes de l'incorporation de la demande dans les produits. Le design est pris dans des définitions divergentes. Mais les designers partagent une définition commune de leur travail : celle d'une articulation entre l'usager et l'objet. C'est à ce titre qu'ils sont étudiés, comme sociologues de l'usage. Trois équipes de designers industriels, choisies pour la complémentarité de leur conception du design et de leur cadre de travail ont été suivies. L'étude de leurs pratiques, de leurs modes d'organisation et des techniques de représentation utilisées a dégagé les modalités possibles d'une anticipation de l'usage. Par opposition au marketing, les designers sont soumis à une contrainte pressante : leur tâche de " réalisation " de l'objet souligne tout ce que l'objet comporte d'indéterminé par rapport à un cahier des charges idéal portant les desiderata de la demande. Cette indétermination impose la nécessaire condensation de ses dimensions esthétiques, techniques, fonctionnelles, marchandes. C'est ce moment indécis où l'objet prend forme, qui refait surgir des esquisses la pluralité des solutions possibles, et l'indétermination structurelle de l'offre par rapport à la demande.