
TOULON PORT ROYAL - 1481 - 1789
À travers l'histoire du port, celle de la MéditerranéeÀ travers l'histoire de Toulon sous l'Ancien Régime, Michel Vergé-Franceschi décrit l'évolution du premier port de guerre du royaume et, au-delà, aborde sous un angle original l'histoire de la Méditerranée et de sa géopolitique, celle de la marine et de la guerre sur mer, de la construction navale et de son premier prolétariat urbain. Les enjeux de cette brillante monographie dépassent donc largement une histoire exclusivement locale, même si l'auteur y fait de nombreuses et heureuses incursions. Né au début du XVe siècle, le port n'était alors qu'un village tourné vers la terre. Bientôt, la création d'un "arsenal" le dote d'une vocation guerrière. Quand Charles Quint s'installe en Espagne, la géostratégie de toute la Méditerranée change. François Ier doit entretenir de bonnes relations avec l'"allié" ottoman - Soliman le Magnifique - pour tenter de résister au Roi Catholique qui cherche à dominer la Méditerranée occidentale. Après les guerres de religion, le port renaît grâce à l'intérêt que lui porte Henri IV, il accueille les galères, assure les victoires de la flotte française avant que Louis XIV ne charge Vauban de le fortifier. Toulon gagne la guerre de Hollande mais la fin du règne du Grand Roi est difficile (sabordage de la flotte en 1707, terrible épidémie de peste, etc.). Des oppositions naissent entre élites portuaires et gens de l'arsenal qui ne vivent que de la guerre. Quand celle-ci se déplace vers l'Atlantique, Toulon voit son déclin s'amorcer. La chute de la monarchie sonne la fin du grand port royal.
| Date de parution | 13/11/2024 |
|---|---|
| Poids | 280g |
| Largeur | 110mm |
| EAN | 9782383881308 |
|---|---|
| Auteur | VERGE-FRANCESCHI M. |
| Editeur | ALPHA |
| Largeur | 110 |
| Date de parution | 20241113 |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LA MARINE FRANCAISE AU XVIIIE SIECLE
VERGE-FRANCESCHI M.Le XVIIIe siècle passe pour avoir été celui du café, du sucre, des chocolatières et des indiennes. Certes, mais pour convoyer les vaisseaux, pour protéger la pêche et le commerce, pour défendre Fort-Royal ou Louisbourg, la marine française dut livrer la première des Batailles de l'Atlantique. Du sac de Rio de Janeiro par un Malouin (Du Guay-Trouin) - lors de la guerre de succession d'Espagne (1701-1713) à la bataille de la Chesapeake sous les ordres d'un Provençale comte de Grasse) durant la guerre d'Amérique -, la marine française semble voler de succès en succès. Mais les guerres de la succession d'Autriche (1744-1748) et de Sept Ans (1756-1763) sont là pour montrer combien durent être grands les efforts des Choiseul, Sartine et Castries pour doter le royaume d'une marine autre que celle de Joseph Vernet. Grâce à eux, un siècle commencé par la prise de Gibraltar par la Royal navy (1704) put s'achever dans l'Inde par les combats glorieux du bailli de Suffren, remportés peu avant que n'appareille M. de La Pérouse, car le siècle de la guerre sur mer fut aussi celui des Bougainville, des Cook et des d'Entrecasteaux.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER37,60 € -

LA CORSE ET NAPLES - 21EME JOURNEES UNIVERSITAIRES D'HISTOIRE MARITIME DE BONIFACIO
VERGE-FRANCESCHI M.Dans ses rapports avec la Corse, Naples fut plutôt un port, une ville, un royaume ami dès le Moyen Âge. Un refuge sur le long terme : pour Giacinto Paoli et son fils Pascal. Un lieu de formation militaire, universitaire (sous la férule de Genovesi), et maçonnique. Parler de Naples et de la Corse, c'est aussi relier l'île aux Bourbons et aux Voyageurs du XVIIIe siècle : Boswell. C'est bien sûr évoquer Murat, roi de Naples ou les Bonaparte, le Général Franceschetti,. Mais au-delà des grands noms, Naples, c'est aussi un peuple de pêcheurs, de corailleurs, de marins et de marchands omniprésents et établis sur les côtes corses. Naples, c'est la philosophie des Lumières. Les souverains, héréditaires, chassés, rétablis, exécutés. Les généraux. Les officiers. Les militaires, accueillis, soldés, enfuis. Les arts aussi, d'où cette évocation de la somptueuse Maison pompéienne due au prince Napoléon.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 € -

UN PRINCE PORTUGAIS AU XVE SIECLE - HENRI LE NAVIGATEUR - 13
VERGE-FRANCESCHI M.La découverte du monde n'a pas commencé avec Christophe Colomb, mais quelques années auparavant par un exploit collectif que l'on peut considérer comme un modèle de l'exploration moderne. Sous l'impulsion d'un homme volontaire et visionnaire : Henri le Navigateur, prince portugais, né à Porto en 1394, il y a six cents ans. L'Europe, à la fin du XIVe siècle, ne connaissait du reste du monde qu'un Orient exploré par voie de terre. Au-delà des mers commençait l'inconnu : des régions que la géographie chrétienne peuplait de dangers mortels. Avec l'élan donné par Henri le Navigateur, c'est une autre période de l'histoire de l'Occident qui commence. A partir des meilleures sources, Michel Vergé-Franceschi fait revivre la vie d'un découvreur qui fut " l'expression d'un siècle et d'un peuple, et même celle d'une époque de l'humanité ". Il nous fait partager son extraordinaire aventure.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER21,19 € -

Retrouver ses ancêtres corses
Vergé-Franceschi Michel ; Flori AndréMichel Vergé-Franceschi, avec la collaboration d'André Flori, de Christiane Padovani et de Philippe Lucchetti, répond à la question : comment retrouver ses ancêtres "Corses" ? Ce qui ne veut pas seulement dire "en Corse" car les Corses ont toujours été une immense diaspora omniprésente dans l'ensemble du Bassin méditerranéen. "Il n'y a pas un événement en Méditerranée où il n'y ait pas un Corse de mêlé", écrivait Fernand Braudel. A Alger, Oulet-Fayet, Tunis, Sousse, Casablanca, Fèz ou Saigon, les Corses ont toujours été partout et, pour commencer, à Marseille et Livourne. Les ancêtres corses se trouvent donc dans des archives éclatées aussi bien à Gênes qu'en Corse, à Marseille ("première ville corse de Méditerranée" avant Livourne), sans oublier Naples ou la Toscane, Séville, l'Andalousie et Madrid. L'objectif du livre est donc d'aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l'Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l'on accoste et d'où l'on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d'Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne. La Corse c'est 50 000 habitants sous Diodore de Sicile. 300 000 aujourd'hui sans compter les 200 000 établis à Marseille et trois fois plus dans le monde. La Corse "fabrique" des Corses. Seuls les Etats-Unis ressemblent à ce gigantesque melting pot insulaire... C'est peut-être à cet extraordinaire mélange que les Corses doivent leur faculté d'adaptation partout, dans la chanson (Tino Rossi), le cinéma (Laetitia Casta), la politique (Charles Pasqua), la médecine, le barreau, les lettres (Paul Valéry). Héritiers de Sampiero Corso au service des Médicis, de Paoli mort à Londres, de Napoléon l'Européen, ils ont hérité d'un sentiment extraordinaire de tolérance au point que c'est la seule région française à ne pas avoir livré un Juif pendant la Seconde Guerre mondiale... à l'exception d'un cas isolé, victime non des Corses mais... d'une erreur...EpuiséVOIR PRODUIT20,00 €
Du même éditeur
-

Cerveau feminin, cerveau masculin
Balthazart Jacques ; Peylet BenjaminSavez-vous que l'on compte cinq fois plus d'autistes chez les garc?ons, que 80 % des be?gues sont de sexe masculin ou que neuf personnes incarce?re?es sur dix sont des hommes ? Pourquoi ? Parce que le cerveau masculin n'est pas construit de la me?me manie?re que son alter ego fe?minin. Unisexe a? la conception, il se masculinise chez l'embryon puis au cours de la petite enfance, sous l'effet d'un tsunami hormonal.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,00 € -

Chopin et Liszt
Clément Jean-YvesSi loin, si procheDeux géants de l'histoire de la musique et du piano romantique, deux contemporains : deux figures si proches et si dissemblables à la fois. Frédéric Chopin (1810-1849) et Franz Liszt (1811-1886) : le premier tout intérieur, seul, presque enfermé avec son piano ; le second extraverti, public, ouvrant sa musique à tous vents. Ils se sont rencontrés, ont développé dans le même temps des esthétiques très différentes ? presque deux visions de l'existence. L'auteur tentera un portrait croisé de ce qui n'est ni opposition ni paradoxe, mais le visage bifrons du créateur.EpuiséVOIR PRODUIT7,50 € -

L'élégance des molécules
Sauvage Jean-Pierre ; Raisse ThibaultPar quel miracle l'Homme peut-il créer des assemblages moléculaires complexes et d'une grande beauté qui présentent des propriétés proches de celles des molécules de la vie ? C'est la prouesse accomplie par l'auteur et son équipe. Après tout, pourquoi s'en étonner ? La chimie permet de fabriquer presque n'importe quelle molécule : antibiotiques, anticancéreux, antiviraux, anti-inflammatoires, matériaux pour l'électronique et l'informatique, composés pour l'agrochimie... Toutes ces applications essentielles pour l'humanité sont dues à la "synthèse moléculaire" et non à la nature. Ce livre écrit par un Prix Nobel de chimie est à la portée de tous parce qu'il invite au rêve autant qu'à la réflexion, tout en racontant l'histoire de l'un de nos plus grands chercheurs actuels. Une ode à la vie, un plaidoyer pour la curiosité.En stockCOMMANDER8,00 € -

Georges Clémeanceau. Lettres d'Amérique
Weil Patrick ; Macé Thomas ; Clemenceau GeorgesUne centaine de lettres inédites du jeune Clemenceau, alors correspondant du Temps aux États-Unis, présentées par Patrick Weil.Le 28 septembre 1865, débarque en baie de New York en provenance de Liverpool un jeune médecin français de vingt-quatre ans, Georges Clemenceau, sans objectif précis. Il restera finalement quatre années, durant lesquelles il devient «?notre correspondant aux États-Unis?» pour le journal parisien Le Temps. Les articles que publie alors Clemenceau ont été jugés si remarquables par les Américains qu'ils sont, en 1928, pour soixante-quatorze d'entre eux, traduits en anglais et publiés. Le livre devient immédiatement une référence, et le reste aujourd'hui, témoignage de ces années charnières de la deuxième révolution américaine qui suivirent l'assassinat du président Abraham Lincoln. Tirés des archives, les cent articles de Clemenceau sont pour la première fois mis à la disposition des lecteurs français, dans leur langue d'origine et leur entièreté. Ils permettent de découvrir un Clemenceau méconnu, jeune homme au caractère trempé et à la plume déjà bien affûtée qui, en se confrontant à la démocratie et à la politique américaine, y forge des convictions radicales et profondes. Quand il retrouve le sol de France, à l'orée d'un destin qui le mènera à s'engager en politique pendant plus de cinquante ans, ses années américaines continuent d'inspirer sa pensée et son action. S'est nouée ainsi chez Clemenceau une solide relation à l'Amérique, réactivée en 1917 par l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre mondiale, et qui durera jusqu'à sa mort.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 €
