LA PERSONNALITE AU CENTRE DE LA PENSEE BERGSONIENNE
VERDEAU
PEETERS-FRANCE
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EAN :9789042923447
Henri Bergson commençait en 1914 ses conférences d'Edimbourg en précisant que le problème de la personnalité pouvait être considéré comme le problème central de la philosophie. Tel est le point de départ d'un ouvrage qui prend au mot cette réflexion de celui qu'on entend habituellement comme le philosophe de la durée à un moment assez avancé de sa carrière intellectuelle. L'auteur interroge la manière dont le concept de personnalité est apparu dans l'œuvre, mais aussi les progrès, les problèmes qu'il pose, et finalement son rôle et sa place dans la genèse et le développement d'une pensée. D'une simple hypothèse de lecture, l'auteur s'achemine vers une thèse nouvelle. La personnalité apparaît comme un point de convergence de la pensée bergsonienne, un point focal à partir duquel on perçoit une démarche à l'œuvre dans l'œuvre. La personnalité, continuité créatrice, de tension et de changement, se manifeste comme une perspective qui permet de relire de manière nouvelle l'œuvre de Bergson. A la fois à l'amont, au centre et à l'aval d'une pensée qui se distingue d'une tradition philosophique fondée sur l'être, la personnalité, au sens bergsonien du terme, devient même l'étalon d'un spectre de durées constitutif de la réalité et donne la clef d'une révolution bergsonienne de la pensée, ainsi que d'une pensée de l'ouvert. Loin d'une instance psychologique entendue dans un sens traditionnel, la personnalité apparaît comme un concept opératoire et engage un dépassement des champs traditionnels, gnoséologique, métaphysique, moral, biologique...
Date de parution
02/05/2011
Poids
755g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
9789042923447
Titre
LA PERSONNALITE AU CENTRE DE LA PENSEE BERGSONIENNE
ISBN
904292344X
Auteur
VERDEAU
Editeur
PEETERS-FRANCE
Largeur
240
Poids
755
Date de parution
20110502
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L'enseignement de la philosophie ne peut se passer d'une constante interrogation sur ce qui enseigne et sur ce qui éduque. Il est alors nécessaire d'interroger les enjeux philosophiques d'une didactique de la philosophie au même titre que le rapport entre cette didactique et son objet disciplinaire. Y a-t-il une méthode en philosophie ? Y a-t-il une méthode en didactique ? La démarche de l'auteur interroge une proximité entre attentes didactiques et attentes philosophiques, jusque dans l'appréhension des concepts de "compétence" et de "curriculum". L'approche philosophique de la didactique de la philosophie nous ramène au commencement même du texte philosophique, à cet acte de produire un discours philosophique, à cet acte d'écrire à partir desquels une pensée s'élabore - rapports féconds et nécessaires entre une didactique de l'écriture philosophique et une didactique de la lecture philosophique. Et pourtant, l'approche philosophique d'une didactique de la philosophie, aussi travaillée qu'elle puisse être dans des enjeux légitimement liés à la raison, ne peut oublier les singularités des professeurs dont les gestes sont autant d'efforts intellectuels pour que des personnalités singulières d'élèves puissent mettre en oeuvre des efforts intellectuels singuliers.
Laxenaire Michel ; Verdeau-Paillès Jacqueline ; St
Résumé : Du couronnement de Poppée, de Monteverdi (1643) à Jacob Lenz, de Wolfgang Rihm (1979), les dérèglements de l'esprit n'ont pas manqué de trouver place à l'opéra. Les compositeurs ont parfaitement vu que les " scènes de folie " leur offraient l'occasion de donner libre cours à leur talent et leur inspiration. L'histoire de la folie - aussi bien dans sa connaissance médicale que dans ses représentations sociales et philosophiques - croise celle de l'opéra qui éclaire à son tour l'idée que l'on se fait de la déraison. Entrelaçant leur passion de mélomane et leur expérience clinique, les auteurs explorent ce dialogue entre l'art et la science. Mais, comme se le demande le grand chef d'orchestre James Conlon dans la préface, l'opéra lui-même n'est-il pas folie ?
On ne cherchera pas dans ce livre ni l'exhaustivité bien sûr, ni l'érudition non plus. Il vise à fournir des clés dans la lecture de Vladimir Jankélévitch (1903-1985), philosophe de l'action, amateur d'humour, engagé, point pédant pour un sou, mais exigeant en matière de pensée et d'implication dans la vie. En dehors de tout " prêchi-prêcha " consensuel, ou ridicules rodomontades, cet ouvrage " vend la mèche " au sens où il rend compréhensibles pour aujourd'hui les mots " à coucher dehors " d'un penseur capable de parler tant des vertus (et vice versa !) que du scandale de la mort ou du " je ne sais quoi " du charme. Des résistances en Europe aux révolutions dans le monde, comment comprendre ce qu'est le courage et la justice sinon par la réflexion morale ? Un vocabulaire fournit les " mots de passe ".