Transition et ouverture de l'économie russe (1992-2002). pour une économie institutionnelle du chang
Vercueil Julien
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782747524223
Depuis 1992, la Russie connaît l'une des expériences économiques les plus difficiles de son histoire. Ayant rejeté l'ensemble des principes économiques qu'elle avait contribué à diffuser à nombre d'autres pays du monde, la Russie a adopté l'économie de marché avec l'enthousiasme des nouveaux convertis, espérant ainsi s'intégrer rapidement au concert des nations occidentales. En moins de dix ans cependant, cette ancienne superpuissance s'est trouvée réduite au statut de nation économiquement mineure, négociant des remises de dette auprès de bailleurs de fonds qu'elle avait autrefois ignorés. Quelles sont les causes de ces transformations fondamentales ? Quels ont été les principaux traits de la trajectoire expérimentée par la Russie dans sa " transition " vers l'économie de marché ? Quel a été le rôle joué dans ce processus par son ouverture économique au reste du monde ? Plus de trois ans après le krach de 1998, les conditions d'une reprise durable sont-elles désormais réunies ? L'objet de ce livre est d'apporter un éclairage nouveau sur ces questions, en analysant la transition sous le double aspect des théories économiques qui l'ont imaginée et des politiques de terrain qui l'ont façonnée. Il propose également de tirer certaines leçons de cette expérience sur le plan de l'analyse, en ouvrant davantage la réflexion aux dimensions institutionnelles des processus et comportements économiques.
Nombre de pages
347
Date de parution
01/01/2002
Poids
614g
Plus d'informations
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EAN
9782747524223
Titre
Transition et ouverture de l'économie russe (1992-2002). pour une économie institutionnelle du chang
ISBN
2747524221
Auteur
Vercueil Julien
Editeur
L'HARMATTAN
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Poids
614
Date de parution
20020101
Nombre de pages
347,00 €
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Économie politique de la Russie (1918-2018) Ce livre propose la première synthèse en français de l'évolution économique de la Russie, depuis la révolution bolchévique jusqu'au quatrième mandat de Vladimir Poutine. Il s'agit d'une « économie politique », c'est-à-dire d'une analyse des mutations économiques qui intègre les institutions, la politique et l'histoire. L'auteur explicite le long processus d'effondrement du communisme et la façon dont cet héritage influence toujours l'économie russe. Il montre aussi pourquoi une transition vers le capitalisme inspirée par des économistes du mainstream anglo-saxon ne pouvait pas fonctionner et comment, avec le conflit ukrainien, la géopolitique complique aujourd'hui la recherche d'un modèle de croissance stable. Julien Vercueil Professeur de sciences économiques à l'INALCO, directeur du master « Commerce international », il codirige le séminaire « BRICS » de l'EHESS. Rédacteur en chef adjoint de la Revue de la régulation, il consacre ses travaux de recherche aux transformations économiques et institutionnelles de l'espace post-soviétique et des pays émergents.
Le monde occidental assiste aujourd'hui à l'irrésistible ascension de pays autrefois mal ou sous-développés qui, en quelques années, se sont imposés comme des acteurs majeurs de la scène économique internationale. Le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud (les "BRICS") sont les plus éminents d'entre eux, mais ils ne sont pas les seuls: une cinquantaine de pays, répartis sur cinq continents, peuvent aujourd'hui être qualifiés d'"émergents". Réunis, ils représentent près de 50 % de la richesse mondiale. Quels sont les succès et les échecs de ces pays émergents? Quels nouveaux défis devront-ils relever? Lesquels poseront-ils aux vieux pays industrialisés? Doivent-ils être sujets de crainte ou d'espoir?
Julien Vercueil, ancien élève de l'ENS Cachan et de l'IEP de Paris, a fondé en 2008 la licence professionnelle "Marchés émergents" de l'université Jean Moulin de Lyon. Enseignant-chercheur à l'INALCO, auteur ou co-auteur de plusieurs ouvrages sur les économies en transition, il publie régulièrement dans des revues scientifiques consacrées à l'économie internationale.
Le monde occidental assiste aujourd'hui à l'irrésistible ascension de pays autrefois mal ou sous-développés qui, en quelques années, se sont imposés comme des acteurs majeurs de la scène économique internationale. Le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine (les "BRIC") sont les plus éminents d'entre eux, mais ils ne sont pas les seuls: une cinquantaine de pays, répartis sur cinq continents, peuvent aujourd'hui être qualifiés d'"émergents". Réunis, ils représentent près de 50 % de la richesse mondiale. Quels sont les succès et les échecs de ces pays émergents? Quels nouveaux défis devront-ils relever? Lesquels poseront-ils aux vieux pays industrialisés? Doivent-ils être sujets de crainte ou d'espoir...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...