Qui paie la cantine des enfants ? Votre conjoint peut-il dépenser sans limite, y compris pour son amant ? Que devient le couple en cas de surendettement ? Comment éviter les tumultes financiers au temps de la séparation ? Quand on aime, a priori, on ne compte pas... La dette côtoie pourtant chaque couple - de l'achat du pain au financement du logement de la famille - jusqu'à parfois le détruire. Aussi était-il nécessaire d'éclaircir, au prisme de notre droit, le rôle de cette mal-aimée : réelle menace ou force cachée ? En faisant le lien avec l'histoire et la sociologie, l'auteur propose une clé de compréhension des règles juridiques actuellement applicables à la dette en couple. A rebours de tenaces préjugés, la dette s'avère bénéfique pour la vie de tout couple. Elle est à l'origine d'une association sur-mesure pour toutes les dettes du quotidien. Elle est source d'unité familiale, notamment par la prise en charge conjugale des dépenses liées aux enfants d'un premier lit. Elle est encore un pilier de l'autonomie en couple : chaque partenaire est libre de souscrire seul un crédit chez son banquier. En mariage, pacte civil de solidarité ou concubinage, tous sont protégés par le régime juridique actuel de la dette en couple. La dette n'est dès lors qu'une faiblesse surestimée. L'enjeu de cette étude, s'il prend sa source en droit, le déborde ainsi pour toucher la vie des individus, sociologiquement et psychologiquement. La dette porte en elle l'espoir d'une vie de couple sans mauvais calcul...
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Nombre de pages
610
Date de parution
10/07/2025
Poids
300g
Largeur
159mm
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EAN
9782386001550
Titre
La dette en couple
Auteur
Vanel Anaïs
Editeur
MARE MARTIN
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159
Poids
300
Date de parution
20250710
Nombre de pages
610,00 €
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Après "Tout quitter", Anaïs Vanel nous embarque dans une plongée sensible et envoûtante vers l'inconnu, à travers ce journal de voyage d'une année au Mexique.
Un jour, j'ai acheté un Berlingo. J'ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J'ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J'ai avalé les kilomètres, en écoutant King of the Road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L'appartement. J'ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. " Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s'installer, Anaïs retrouve les souvenirs qui habitent en elle. Devant l'étonnante simplicité des choses, tout quitter signifie la réconciliation avec soi. A propos de l'autrice Anaïs Vanel, autrefois éditrice, se consacre aujourd'hui à l'écriture et à sa nouvelle vie dans les Landes. Tout quitter est son premier roman. " Le surf, l'écriture, les retrouvailles avec son corps, [Anaïs Vanel] raconte l'étonnante facilité à changer de vie. " Grazia " Un instantané d'une nouvelle vie, écrite avec précision, comme une épure. " Ouest France
4e de couverture : « Un jour, j'ai acheté un Berlingo. J'ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J'ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J'ai avalé les kilomètres, en écoutant King of the Road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L'appartement. J'ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues.» Au rythme des saisons et des vagues de la Sud, la grande plage près de laquelle elle vient de s'installer, Anaïs retrouve les souvenirs qui habitent en elle. Devant l'étonnante simplicité des choses, tout quitter signifie la réconciliation avec soi.Notes Biographiques : AnaÏs Vanel, autrefois éditrice, se consacre aujourd'hui à l'écriture et à sa nouvelle vie sur la Sud. Tout quitter est son premier roman.
Résumé : Journal d'un voyage d'un an au Mexique écrit en vers et à lire comme un roman, Le Nouveau Monde explore l'immersion dans l'inconnu, la découverte d'une nouvelle terre, et la naissance d'un nouveau monde extérieur et intérieur. Véritable ode à la Terre et à sa magie, célébration d'un monde étranger et coloré, Le Nouveau Monde nous fait vivre le choc d'une porte qui s'ouvre sur de nouvelles vibrations. Dans une écriture envoûtante et poétique, parfois mystique, Anaïs Vanel nous donne envie, à sa suite, de plonger dans un monde nouveau et de questionner nos certitudes.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première Fois qu'une étude se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Mais un nombre bien plus important de juges ont été inquiétés par l'opération, qui touche aussi bien les départements français métropolitains, que les territoires annexés par la France (Allemagne, Belgique, Gênes, Piémont, Suisse). Près de 80 portraits illustrent des magistrats de cette époque.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fait l'objet d'une épuration sous la supervision du Sénat (1807-1808). C'est la première fois qu'une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération, ses acteurs, ses motifs, ses moyens et ses résultats grâce à un vaste corpus documentaire. Pour les juges, cette circonstance restera dans la mémoire de la justice comme une blessure, un défaut de confiance du Pouvoir envers la magistrature. En définitive, l'opération, achevée en mars 1808, frappe 167 magistrats sur 3800. Ces derniers sont examinés selon la cour d'appel à laquelle ils sont rattachés (il en existe 32). Ce volume porte sur douze cours d'appel, depuis celle d'Agen jusqu'à celle de Riom, soit environ un tiers de l'ensemble des magistrats français, tant civils que criminels (à l'exclusion des juges de la Cour de cassation et des juges de paix). Sont ainsi dévoilées des informations sur leurs parcours : formation, professions exercées, leurs qualités comme leurs défauts. Le chef de l'Etat, par cette vaste et mal connue opération d'épuration, souhaitait reprendre en main le système judiciaire et éviter qu'apparaisse une sorte de gouvernement des juges.
Sous le Premier Empire, l'appareil judiciaire français fit l'objet d'une épuration sous le contrôle du Sénat (1807-1808). Pour la première fois, une étude exhaustive se propose d'examiner cette opération voulue par l'empereur Napoléon. Grâce à un vaste corpus, l'auteur en dévoile les acteurs, les motifs, les moyens et les résultats, ce volume présente les données biographiques de plus de 700 juges dans le ressort de cinq cours d'appel de territoires annexés par la France lors des guerres de la Révolution et de l'Empire. Ce sont les cours de Bruxelles, Gênes, Liège, Trèves et Turin. L'ouvrage étudie en détail les personnalités visées par cette opération politico-judiciaire ainsi que les sanctions dont elles furent frappées, au moment où la magistrature de ces territoires traversait des difficultés particulières liées à l'application des règles sur la fiscalité, la conscription et la sécularisation du clergé. Pour appuyer la compréhension de cet épisode historique peu connu, l'ouvrage propose de nombreux graphiques et tableaux synoptiques, ainsi qu'une carte du système judiciaire français en 1807-1808 et les résultats de cette opération d'épuration de la magistrature.
De 1830 à 1848, la monarchie de Juillet met en oeuvre une série de réformes dans le domaine de l'instruction, des arts, du patrimoine, des sciences, qui traduisent un volontarisme nouveau par son ampleur et sa cohérence. Acteur et théoricien principal de cette innovation, François Guizot pose les bases de ce que, plus tard, Paul Valéry appellera " la politique de l'esprit ". Désormais revêtues d'une importance inédite dans l'action gouvernementale, l'intelligence, la connaissance, la raison, commencent à s'imposer comme les leviers de l'émancipation individuelle et de la prospérité collective. Deux siècles plus tard, la confiscation digitale de notre " temps de cerveau disponible " et le développement incontrôlé de l'IA, nous menacent d'une servitude jamais vue dans l'histoire du monde. Pour affronter ce péril existentiel, la société démocratique doit renouer d'urgence avec la politique de l'esprit. En éclairant les origines méconnues de celle-ci, ce livre montre que le sort réservé à l'éducation, la culture et la science, est intimement lié au destin de la démocratie. Si nous voulons rester libres, libres de nous éclairer, nous n'avons pas d'autre choix que de replacer l'effort de connaissance et de vérité au coeur de notre ambition.