Revue de l'Institut de sociologie 2012 : Enquêter dans l'histoire : sensibilités pragmatiques
CARLIER LOUISE
LETTRE VOLEE
28,01 €
Epuisé
EAN :9782873174385
S'interroger sur le geste comparatif et l'historicisation dans les sociologies de ?sensibilités pragmatiques? n'est pas quelque chose de neuf. Imaginer que ces travaux n'auraient mobilisé qu'un situationnisme ou présentisme méthodologique revient à ignorer une part essentielle de leurs contributions aux sciences sociales contemporaines. Il n'empêche que, pour faire face à d'importants malentendus, le travail de démonstration de cette ouverture des sociologies pragmatiques au-delà de la situation doit être remis sur le métier. Il s'agit, dans ce numéro de la Revue de l'Institut de Sociologie, de montrer que ces approches ne se sont jamais réduites à investiguer des situations dans un hic et nunc détaché de tout et d'en livrer de nouvelles preuves et illustrations aux lecteurs.Contributions de Marta Roca i Escoda, Joan Stavo-Debauge, Julien Charles, Rachel Brahy, Laura Silva-Castañeda, Mathieu Berger, Sarah Gilsoul, Jean-Louis Genard.La Revue de l'Institut de sociologie de l'université libre de Bruxelles est une revue de sociologie générale de langue française éditée sans discontinuité depuis 1920. Les numéros parus à partir de 2010 sont mis au catalogue des éditions de La Lettre volée et diffusés en librairie par leurs soins. Pour les archives, il faut contacter Mme Anne Bivert, secrétaire de rédaction de la revue : ris@ulb.ac.be
Nombre de pages
192
Date de parution
19/11/2014
Poids
300g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782873174385
Titre
Revue de l'Institut de sociologie 2012 : Enquêter dans l'histoire : sensibilités pragmatiques
ISBN
2873174382
Auteur
CARLIER LOUISE
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
150
Poids
300
Date de parution
20141119
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Capitale européenne et ville d'immigration, Bruxelles est souvent qualifiée de cosmopolite. Si ce terme caractérise des dimensions visibles et perceptibles de la ville renvoyant à la pluralité des groupes qui y cohabitent, il est aussi aujourd'hui au coeur de projets culturels ou politiques proposés par différents acteurs de la vie associative bruxelloise. Comment ce "cosmopolitisme" est-il devenu un projet pour Bruxelles ? Comment cette caractéristique de la ville, qui renvoie à des dynamiques la travaillant depuis les années 1960, était auparavant perçue et problématisée publiquement ? Comment, plus largement, saisir sociologiquement le cosmopolitisme d'un point de vue urbain autant que politique ? Prenant appui sur les approches du cosmopolitisme proposées par la pensée sociologique et politique, et plus spécifiquement sur l'oeuvre de R. E. Park de l'Ecole de Chicago, cet ouvrage vise à étudier l'endroit où les dimensions urbaines et politiques du cosmopolitisme se rencontrent empiriquement. Il propose une enquête sociologique sur les mobilisations urbaines à Bruxelles des années 1960 à aujourd'hui qui retrace différentes approches du cosmopolitisme, tout en suivant les mouvements d'ouverture - et de fermeture - de la communauté politique.
Résumé : Cet ouvrage porte sur les infrastructures sociales, entendues comme des lieux accueillant la vie collective dans les villes, à partir d'un regard spatial, historique et appliqué à la Région de Bruxelles-Capitale. Ces lieux ont longtemps été au coeur des modèles de l'urbanisme de proximité, qui en proposaient des formes spatiales spécifiques. Cette publication revient sur ces différents modèles, et sur la façon dont l'urbanisation bruxelloise a été marquée par ceux-ci. Elle propose une analyse de la fabrique actuelle de l'infrastructure sociale bruxelloise, en soulignant les enjeux qui devraient être pris en compte dans une réflexion sur l'urbanisme contemporain.
Céfaï Daniel ; Gaudin Olivier ; Carlier Louise ; B
Qu'est-ce que l'écologie humaine ? En livrant une généalogie de la pensée écologique dans les sciences sociales et en l'illustrant par une série d'enquêtes, cet ouvrage défend trois approches complémentaires de l'étude des milieux de vie humains. Il revient, d'abord, à Chicago, aux origines de l'écologie humaine, quand ont été forgés les premiers outils d'analyse statistique et cartographique des territoires urbains et suburbains. Il rend compte, ensuite, d'une socio-anthropologie des mondes sociaux, avec leurs espaces de vie et leurs histoires de vie : une série de cas d'étude, de la banlieue parisienne à Bruxelles, Hollywood ou Hambourg, démontre ici la fécondité de cette ethnographie des milieux de vie. Il propose, enfin, une troisième perspective qui combine une sémiologie et une psychologie écologiques. Centrée sur les corps des citadins et les champs d'expérience à leurs entours, elle décrit leurs façons de s'ancrer dans différentes espèces d'espaces, de les percevoir et de les transformer. Ces territoires, lieux d'appropriation, d'expérimentation et de protestation, sont aussi des terrains de conquête et de résistance : l'écologie humaine s'ouvre alors au droit à la ville. Trois perspectives sur l'écologie humaine qui explorent comment les sociétés humaines sculptent leurs milieux de vie dans leur biotope terrestre. Cet ouvrage contient en outre des articles inédits en français de Robert E. Park, Kevin Lynch, Andrew Abbott et Jack Katz, ainsi que la traduction de l'ethnographie pionnière de la "ville telle que la vivent les enfants" par Martha Muchow. Ses présentations intermédiaires en font un utile manuel de synthèse sur différents épisodes de la sociologie de Chicago et de l'histoire de l'écologie humaine.
Comment occupons-nous nos espaces de vie, comment occupons-nous notre temps, que faisons-nous de nos corps ? Liées par l'amitié, et un intérêt partagé pour les utopies féministes, Sally Bonn, Lise Lerichomme et Julia Ramirez-Blanco ont imaginé ensemble à partir de ces questions une exposition, un symposium, un workshop et cet ouvrage collectif. 'Le Foyer de la révolte' s'appuie sur l'imaginaire utopique et féministe lié à nos conditions de travail domestique, de vie "privée" et d'expérimentations sociales. Dans les années 1980, l'historienne de l'architecture Dolores Hayden avait réfléchi à certaines de ces questions dans son ouvrage novateur 'The Grand Domestic Revolution'. Reprenant cette impulsion et l'actualisant, les artistes, chercheur·euses et auteur·ices du 'Foyer de la révolte' inventent des pistes et des formes dessinant des présences possibles et des futurs désirables. Depuis les pensées radicales du XIXe siècle jusqu'aux interrogations contemporaines sur nos manières de vivre, des nourriceries du Familistère de Guise aux squats anarcho-féministes berlinois, des bidonvilles de Nanterre aux habitats collectifs des ZAD contemporaines, nous suivons une ligne sinueuse mais décisive parmi des manières d'être et de faire monde. Par touches successives, les modèles familiaux y sont recomposés, le rapport au travail éclaté, la pensée de l'espace ouverte. L'enjeu de cet ouvrage est de faire apparaître la création artistique dans sa dimension engagée et d'entretenir le feu de ces révoltes. Sous la direction de Sally Bonn, chercheuses en esthétique, Lise Lerichomme, chercheuses en arts plastiques, et Julia Ramirez-Blanco, chercheuses en histoire de l'art, avec les contributions d'Anne Creissels, Keren Detton, Marcelo Expósito, Anaïs Feyeux, Edith Gaillard, Jacopo Galimberti, Anne-Valérie Gasc, Noémie Goddard, Monique Hervo, Clovis Maillet & Louise Hervé, Alex Martinis Roe, Morgane Merteuil, Cynthia Montier, Daniela Ortiz, Frederic Panni, Juan Pro, Ghislaine Vappereau.
Ce livre porte sur la façon dont les artistes contemporains tentent d'ajuster leurs moyens de représentation à la situation migratoire actuelle. En analysant ces jeux d'échelle, cet essai vise aussi à appréhender les migrations contemporaines à travers le prisme de leurs représentations artistiques. C'est à éclairer cette dimension que s'attache cet essai, qui se penche en ce sens sur quelques-uns des motifs caractéristiques des imaginaires migratoires de ce début de XXIe siècle que sont le refuge, le mur et le bateau, tels que les artistes d'aujourd'hui tentent d'en restituer les différentes dimensions. En entretissant histoire de l'art et études migratoires, cet ouvrage constitue l'une des premières théories critiques publiées en français sur les relations entre arts et migrations contemporaines. Paul Bernard-Nouraud est historien, théoricien et critique d'art. Docteur en esthétique de l'EHESS, il est également diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux, de l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne et de l'Université libre de Bruxelles. Il a également été postdoctorant au sein du Madrid Institute for Advanced Study de Madrid, en résidence à la Casa de Velázquez. Outre ses contributions universitaires dans différentes revues, il est notamment l'auteur d'"Une histoire de l'art d'après Auschwitz" en trois volumes parus à L'Atelier contemporain. Il intervient régulièrement pour le Palais de la Porte dorée en tant que référent scientifique pour la médiation.