
Quand les cochons sauront voler... Les poules auront des dents ! Les expressions françaises and thei
Derrière chaque expression populaire, il y a une histoire ou une anecdote. Ce glossaire met en regard plus de 200 expressions idiomatiques et leur équivalent anglais, en expliquant leur origine et leur voisinage, à l'aide d'exemples et de citations. Avec un humour très british et une érudition certaine, Thora Van Male révèle les origines de tournures que nous utilisons sans savoir à quoi elles renvoient ni à quelle époque elles remontent. Comment se fait-il que notre "bonnet d'âne" (dunce-cap) porte en anglais le nom d'un théologien écossais du XIIe siècle ? Quel lien entre le français "brouiller les pistes" et un hareng rouge (red herring) ? Comment l'anglais a-t-il pu inventer "aller voir un homme à propos d'un chien" (go to see a man about a dog) pour "aller où le roi va seul" ? Les réponses souvent inattendues figurent dans cet ouvrage qui permet de comprendre quelques-unes des différences culturelles entre Français et Anglais.
| Nombre de pages | 330 |
|---|---|
| Date de parution | 13/11/2013 |
| Poids | 100g |
| Largeur | 100mm |
| EAN | 9782809812701 |
|---|---|
| Titre | Quand les cochons sauront voler... Les poules auront des dents ! Les expressions françaises and thei |
| Auteur | Van Male Thora |
| Editeur | ARCHIPEL |
| Largeur | 100 |
| Poids | 100 |
| Date de parution | 20131113 |
| Nombre de pages | 330,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Art Dico. A la découverte des lettres illustrées du dictionnaire
Van Male ThoraPour son centième anniversaire, Le Petit Larousse a demandé au couturier Christian Lacroix de renouer avec une tradition vieille de plusieurs siècles, et abandonnée depuis quelques décennies: habiller le bandeau de présentation de chaque lettre de l'alphabet. L'élaboration de ces petites devinettes illustrées, propres aux dictionnaires français, conduit souvent à un ensemble bien improbable d'objets, de lieux, d'animaux ou de personnages rassemblés par le simple hasard de la première lettre de leur nom. Ces anciennes "illustrations alphabétiques", baptisées "iconophores" par l'auteur, constituent pour les lecteurs d'aujourd'hui un précieux témoignage sur une époque et sur ses préoccupations. Si les illustrations de Christian Lacroix privilégient les rêves d'enfance, la poésie, il fut un temps où ces images furent résolument guerrières, ou vouées au culte du progrès technique au début du XXe siècle... L'auteur a consulté des centaines de dictionnaires pour mener à bien cette recherche totalement inédite, recréer son propre dictionnaire de l'illustration, de A à Z, et nous révéler, par le texte et l'image, toutes les anecdotes ou les clés pour comprendre ces curieux montages qui traduisent, à leur manière, l'air du temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,81 € -

L'esprit de la lettre. La vie secrète de l'alphabet
Van Male ThoraA comme arobaseLe @ n'est pas une nouveauté sur les claviers. Le nom qui lui était appliqué autrefois nous indique quelle était sa fonction: c'était le «A commercial», qui servait dans les factures et autres documents de comptabilité nord-américaine: «3 bitonios @ 5 $ unité = 15$».Et avant ça? D'aucuns affirment que la petite queue qui l'entoure occupe la même fonction que les petits signes étranges que l'on trouvait dans les manuscrits médiévaux, c'est-à-dire une sorte de signal de l'usage d'une abréviation. Ce signe se serait entortillé autour de la lettre. Admettons. Néanmoins, un document commercial vénitien du XVIe siècle porte ce symbole plusieurs fois, dans des allusions au prix «par @» de vin. Cet usage nous conduit au mot arroba, un terme utilisé en Espagne et au Portugal pour désigner autrefois une capacité de dix à seize litres. D'arroba à arobase il n'y a qu'un saut de puce.La façon dont le @ est arrivé au coeur de nos courriers électroniques est une de ces histoires d'informaticien accro, faisant des manips dans son labo. Ray Tomlinson, un ingénieur qui travaillait en 1972 sur un projet intitulé Arpanet (ancêtre de l'Internet), a commencé par s'envoyer un message sur deux ordinateurs différents. Ensuite, en affinant le dispositif, il chercha le moyen de séparer l'identification de l'utilisateur de celle du serveur qui l'héberge. Pour éviter toute ambiguïté, Tomlinson choisit pour cette fonction un symbole qui ne figure dans aucun nom propre, dans aucun nom de serveur: le@.Depuis l'engouement massif pour le courrier électronique en Occident, les anciens usages du @ ont quasiment disparu, hormis pour signifier la mesure de l'arrobe dans les domaines hispanophone et lusophone. Certains nouveaux usages sont nés, par contre, dans les jeux électroniques et quelques autres domaines.Jetons un coup d'oeil sur quelques-uns des mots choisis par diverses langues pour nommer cette entité qui, avant l'avènement du courrier électronique, était pour ainsi dire inconnue. Les traductions sont approximatives! L'analogie animalière a séduit certains:@ «A de singe» en bulgare, «singe» en croate, «singe» ou «petit singe» en polonais@ «petite souris» en taïwanais@ «trompe d'éléphant» en danois et en suédois@ «queue de chat» ou «signe de miao» en finnois@ «singe araignée» en allemand@ «petit canard» en grec@ «queue de cochon» en norvégien@ «ver de terre / asticot» en hongrois@ «escargot» en italien, «escargot d'eau» en coréen@ «chien» ou «toutou» en russe.@ D'autres focalisent sur la forme arrondie, se retournant sur elle-même, en dehors du règne animal:@ «brioche majorquine roulée» en catalan@ «oreille» en arabe (Arabie Saoudite)@ «rollmops» en slovaque@ «strudel» en hébreu@ «cache-oreilles» en islandais.@ Le turc (comme d'autres langues, d'ailleurs), ouvre plusieurs possibilités: «bel A», «A spécial», «A crochu», «escargot» et «bélier».ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,00 € -

Liaisons généreuses. L'apport du français à la langue anglaise
Van Male ThoraExtrait Anglo-saxophones LA LANGUE ANGLAISE : PLUS DE MOTS EMPRUNTÉS QUE DE MOTS ANGLO-SAXONS - NATURE DU FONDS ANCIEN - LEXIQUE SAXON / EMPRUNTÉ CHEZ QUELQUES GRANDS ÉCRIVAINS - TEXTES COMPARATIFS - STYLE CONSÉQUENT AU REFUS DE L'EMPRUNT La langue anglaise est une grande emprunteuse devant l'Éternel. Parmi les vingt mille mots les plus communément usités, 20 % environ sont d'origine anglo-saxonne, et 60 % d'origine gréco-latine (y compris française). Les mots d'origine française et latine sont souvent mêlés dans les décomptes, car il n'est pas toujours possible d'établir avec certitude à laquelle de ces deux langues a été fait l'emprunt. Encore heureux que l'emprunt lexical ne requière pas de remboursement ! Les Anglais n'ont jamais disposé d'une autorité semblable à l'Académie français. Le poète Dryden (1631-1700) aurait aimé imposer une institution pour régenter l'anglais, mais sa tentative est restée vaine. Il s'est alors arrogé personnellement la mission de faire vivre sa langue. Qui empêchera d'importer de l'étranger des vocables percutants ? [...] Ce n'est pas comme si j'emportais le trésor de la nation, lequel ne reviendrait jamais sur notre sol. Le mot que je ramène d'Italie, je le dépense en Angleterre ; ici il reste, ici il circule, car si cette monnaie est bonne, elle passera de main en main. Je commerce avec les vivants et les morts pour l'enrichissement de notre langue. En Angleterre, nous avons de quoi satisfaire nos besoins élémentaires, mais la magnificence, la splendeur, c'est par le commerce que nous devons les acquérir. La poésie requiert de l'ornementation, ce que nos vieilles monosyllabes teutonnes n'offrent point ; ainsi, chaque fois que je trouve un mot élégant chez un auteur classique, je le propose à la naturalisation en m'en servant. Si le public approuve, il est adopté. Contrairement à Dryden, d'autres écrivains ont voulu défendre l'ancien fonds anglo-saxon. Effectivement, on peut choisir, en rédigeant un texte, d'éviter les mots d'origine étrangère... mais quand ils constituent plus de la moitié du lexique usuel, cela nécessite un effort certain ! La comparaison de deux textes, l'un favorisant l'anglo-saxon, l'autre non, révèle des couleurs et des tendances assez divergentes. Les vocables d'origine anglo-saxonne constituent les mots-outils essentiels à la construction de la phrase - d'ailleurs, on affirme que neuf mots (AND, BE HAVE, IT, OF, THE, TO, WILL, YOU) constituent à eux seuls 25 % de tout ce qui se dit en anglais -, mais ils sont un peu fades en matière de sens.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -

Le tour de la Grande Bourgogne. Sur les traces des Téméraires
Van Loo BartAprès l'extraordinaire succès de ses Téméraires, la grande saga des ducs de Bourgogne, Bart Van Loo entreprend cette fois de nous faire découvrir in situ les lieux emblématiques de cette épopée médiévale faite d'exploits, de passions, d'alliances trahies, mais aussi d'immenses chefs-d'oeuvre artistiques. Au gré des richesses locales et des trésors oubliés, Bart Van Loo arpente ce territoire aux frontières perdues, et ressuscite dans un périple jamais réalisé à ce jour cet Etat éphémère qui osa défier les deux grandes puissances de son temps, le royaume de France et le Saint Empire romain germanique. De Bruges à Dijon, de Bruxelles à Paris en passant par Anvers, Liège, Lille, Beaune, Nevers, Nancy ou encore Berne : Le Tour de la Grande Bourgogne offre une incursion fascinante dans l'automne du Moyen Age. Un récit haletant écrit d'une plume vive et alerte à travers la Belgique, les Pays-Bas, la Suisse et la France. Et près de 500 images avec les plus grands chefs-d'oeuvre de l'âge d'or bourguignon : Claus Sluter, Jean Malouel, les Frères de Limbourg, Jan van Eyck, Rogier van der Weyden, et bien d'autres encore.EN STOCKCOMMANDER35,00 €
Du même éditeur
-

Les preuves
Miller Suzie ; Guyon SophieTessa, brillante avocate anglaise qui défend sans états d'âme les hommes accusés d'agressions sexuelles, se retrouve sur le banc des victimes après un viol conjugal. Le premier roman de la dramaturge internationalement reconnue Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un roman coup de poing vendu à plus 150 000 exemplaires et unanimement salué par la presse. Le premier roman de la dramaturge anglo-australienne Suzie Miller, tiré de sa pièce à succès Prima Facie . Un " cri de ralliement " contre le système judiciaire. Tessa, la trentaine, brillante avocate pénaliste issue de la classe populaire, défend sans états d'âme les hommes accusés d'agression sexuelle. Des affaires qu'elle plaide avec un sens de la justice chevillé au corps. Après une soirée avec un collègue issu de l'establishment, avec qui elle entretient une liaison depuis peu, Tessa est victime d'un viol. Nul n'est mieux placé qu'elle pour savoir que ses chances d'obtenir gain de cause sont minimes. Pourtant, au petit matin, elle décide d'aller porter plainte. Suzie Miller livre un premier roman coup de poing, qui met en exergue la longueur et l'âpreté du combat que doivent mener les victimes pour être entendues, une lutte inégale face à un système judiciaire patriarcal conçu non pas pour accueillir, mais pour mettre en doute la parole de la plaignante : où sont les preuves ? " Ce roman, version étoffée de la pièce, rend l'histoire de Tessa plus convaincante encore, plus humaine. Un cri de ralliement politique. " New York Times " Audacieux et déchirant. " Elle MagazineEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

56 jours
Ryan Howard Catherine ; Danchin SebastianCoup de foudre entre Ciara et Oliver, tous deux récemment arrivés à Dublin, qui décident de passer ensemble le confinement. L'un d'eux n'y survivra pas. Le crime parfait vient-il d'être commis ? L'autrice du Courant d'air , n° 1 des ventes de suspense en Irlande, surprend avec ce scénario diaboliquement ciselé. Un roman adapté par Prime Video. " Bloody good ! " ( New York Times ) Un roman lauréat du prestigieux prix An Post (l'équivalent du Grand Prix de littérature policière). La série événement de Prime Video adaptée de ce roman = LE SUSPENSE DE L'ANNEE 2026 Un crime a été commis... Mais qui est la victime ? Il y a 56 jours... Ciara et Oliver se rencontrent alors qu'ils font la queue à la caisse d'un supermarché de Dublin. Début d'une belle histoire au moment où l'épidémie de Covid-19 frappe les côtes irlandaises. Il y a 35 jours... Oliver propose à Ciara d'emménager chez lui afin qu'ils passent ensemble le confinement. L'occasion pour les deux jeunes gens de mieux se connaître et de renforcer leur idylle naissante. Aujourd'hui... La police retrouve un corps en décomposition dans l'appartement d'Oliver. Le crime parfait vient-il d'être commis ? " Catherine Ryan Howard possède un don sournois pour la mise en scène. En dissimulant volontairement certains détails, elle vous entraîne allègrement sur une multitude de fausses pistes. " The New York TimesEN STOCKCOMMANDER23,00 € -

Les Disparus d'As Covas
Fortes Susana ; Desoille MartineAoût 1979, trois enfants disparaissent à As Covas : les frères Cadavid et Blanca Suances, âgés de 12 à 8 ans. Le lendemain, la fillette est retrouvée indemne. Des deux garçons, nulle trace... 25 ans plus tard, quand leurs ossements sont exhumés, Blanca revient en Galice pour tenter de comprendre ce qui s'est passé cette nuit-là. Un roman d'atmosphère, noir, puissant et singulier. Trois enfants disparaissent en Galice, un village se tait. Vingt-cinq ans après les faits, la seule rescapée revient sur les lieux du drame pour tenter de résoudre le mystère. Un roman d'atmosphère, noir, puissant, singulier. Le suspense littéraire de la rentrée d'hiver 2026. Le samedi 12 août 1979 au soir, trois enfants disparaissent dans la commune espagnole d'As Covas, en Galice, lors de la fête du Castro : Blanca Suances, 8 ans, Nicolas et Hugo Cadavid, 12 et 10 ans. Le lendemain matin, la fillette est retrouvée indemne mais amnésique à des kilomètres de là, de l'autre côté de la frontière portugaise. De Nicolas et d'Hugo, nulle trace... Vingt-cinq ans plus tard, les ossements des frères Cadavid sont exhumés... Accompagnée d'un journaliste local, Blanca retourne sur les lieux du drame, interroge les témoins de l'époque et se heurte à un village encore marqué par les rancunes nées de la guerre civile et d'affaires plus récentes. Même si des flashs lui reviennent, des souvenirs par bribes, difficile pour elle de se représenter un tableau net du passé, aux contours bien définis. D'autant qu'à son envie de résoudre le mystère se mêle une quête toute personnelle, à la (re)découverte de son histoire familiale. Pour sa première incursion dans l'univers du noir, Susana Fortes livre un roman singulier qui danse autour des codes habituels du genre pour les nimber d'une atmosphère étrange et inquiétante, qui happe dès les premières pages. " Le nouveau roman remarqué de Susana Fortes, où se mêlent intrigues, tension, souvenirs d'enfance et humanité. " La Razon " Fortes explore avec brio les mécanismes complexes de la mémoire et des souvenirs. " El ProgresoEN STOCKCOMMANDER22,00 € -

La dernière liste de Mabel
Pearson Laura ; Lewis PennyRésumé : Après la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : " Trouver D. " Convaincue qu'il s'agit de Dot, sa meilleure amie perdue de vue depuis soixante ans, Mabel part à sa recherche... Une quête qui va l'amener à remonter le temps, et caresser l'idée qu'il n'est jamais trop tard pour refaire sa vie... Il n'est jamais trop tard pour s'ouvrir aux autres... et à soi-même. A la mort de son mari Arthur, Mabel découvre l'ultime liste qu'il a dressée pour elle. Ou plutôt ce mot énigmatique : Trouver D . Persuadée qu'il s'agit de Dot, l'amie dont elle était amoureuse soixante ans plus tôt avant d'épouser Arthur, et dont elle est depuis sans nouvelles, Mabel part à sa recherche. Une quête qui va l'amener à remonter le temps, faire de belles rencontres et, surtout, caresser l'idée qu'il est peut-être encore possible de trouver le bonheur... Grâce à la magie du bouche-à-oreille, ce roman de femme sur les femmes, original, sensible et émouvant, a conquis le monde anglosaxon, où il s'est vendu à plus de 400 000 exemplaires.EN STOCKCOMMANDER23,00 €
