Les courts textes qui composent Nous avons de pluie assez eu sont autant de petits morceaux d'une vie dans la campagne irlandaise. Mais ce quotidien s'articule uniquement autour d'anecdotes qui ont trait - d'une façon ou d'une autre - aux oiseaux croisés par la narratrice En ornithologue peu avisée, elle traque les oiseaux qui peuplent son quotidien, ainsi que leurs interactions involontaires avec la société humaine : la fierté de celui ou celle qui aura aperçu "la première hirondelle" , au moment du retour de ces oiseaux ; l'agacement des habitants face à leurs voitures, maisons et meubles de jardin couverts d'excréments ; un pigeon mort qui devient une représentation de l'absence ; des coquilles d'oeufs difficiles à reconnaître, un oiseau en plastique qui semble vrai, ... Avec légèreté et délicatesse, Erica van Horn observe chacun des oiseaux rencontrés avec le même soin. Elle propose un recueil ornithologique inattendu, poétique, où il ne s'agit pas tant de reconnaître les oiseaux que de les observer dans leurs rencontres quotidiennes avec les humains, et de voir comment leur présence influence et marque la vie d'un village elle-même.
Nombre de pages
72
Date de parution
18/09/2020
Poids
198g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782889550272
Titre
Nous avons de pluie assez eu
Auteur
Van Horn Erica ; Clark Laurie ; Chopard Cléa
Editeur
HEROS LIMITE
Largeur
134
Poids
198
Date de parution
20200918
Nombre de pages
72,00 €
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Le pas du coq réunit quelques-uns des billets qu'Erica Van Horn rédige régulièrement pour rendre compte de l'état du monde vu depuis son petit village du comté de Tipperary, en Irlande. A travers la série des portraits hauts en couleurs de ses voisins immédiats, elle s'attache à décrire la trajectoire de gens simples dont le génie consiste à s'approprier des conditions de vie parfois rudes, rarement propices à l'épanouissement personnel, pour réinventer des modes d'occupation poétique du monde. Ainsi de l'indestructible optimiste Tom Browne, un vieil ouvrier qui continue, après sa retraite, à construire des maisons mais en modèles réduits et s'invente, pour régler son existence, des listes fantaisistes dont il ne sait plus énumérer les items. Avec beaucoup de délicatesse et un sens aigu de l'observation, Erica Van Horn pose sur le monde immédiat du quotidien un regard plein de l'intelligence du c'ur. Ce faisant elle délivre une leçon de vie que nous aurions tort de minimiser.
Certaines grandes fortunes collectionnent les œuvres d'art, d'autres des voitures de prestige, d'autres encore des châteaux. Steve Fossett, lui, collectionne les exploits, les trophées, les records. De son argent, il a fait une arme ; de son sens aigu de l'organisation, il a fait un atout. Après avoir mené à bien ses affaires, il a réussi à mener à bien ses aventures du bout du monde. En solitaire ou en équipe, sur terre, sur mer et dans les airs, il s'est attaqué à d'incroyables records, les faisant tomber les uns après les autres, les pulvérisant parfois. De la course de traîneaux au tour du monde en ballon, de la traversée de l'Atlantique à la voile aux records de vitesse en avion privé, la liste est aussi longue qu'impressionnante. Parce que Steve Fossett n'est pas un aventurier comme les autres : il aime gagner, il veut gagner. Il y a en lui du Jules Verne, du Jack London, de l'Ernest Hemingway et du Howard Hugues. Pour la première fois, un livre retrace son parcours peu banal et revient sur la plupart de ses exploits, les faisant revivre de l'intérieur. Cela permet de mieux comprendre cet Américain pas si tranquille pour qui la devise scoute, qu'il défend, est devenue un dogme : " Toujours prêt ! "
Ces Femmes du Blues étaient des " Journalistes-chanteuses " dont Nina Van Horn se revendique, elles décrivaient par petites touches précises la dure société de la Grande Dépression, la Ségrégation, l'alcoolisme ou la drogue? Elles n'avaient pas peur d'aborder des sujets aussi tabous que l'homosexualité, le racisme au quotidien et les droits des Femmes. Elles ont passé tant d'épreuves, ont sillonné des états aussi miséreux que celui de leur naissance, chanté dans les champs de coton, dans les bouges les plus infâmes comme dans les théâtres les plus prestigieux. Certaines connaîtront une gloire soudaine, durable ou éphémère. Leur Destin sera parfois tranché à la pointe de la reconnaissance et elles s'éteindront brutalement dans une mort inattendue ou révoltante. Mais aux travers de leurs paroles, elles auront su restituer au plus juste une vision sociologique drôle ou pathétique de leur époque ! Lisez leur histoire et vous ne les entendrez plus jamais de la même manière?Sisters, Sisters! Be Blessed!
Londres, 2013. Peter, un adolescent sans histoire, échappe de justesse à un attentat. L'attaque le visait personnellement. Emmené à Lion House, la résidence d'un mystérieux Noble, il fait connaissance des membres d'une société secrète, les Outrepasseurs. Les révélations de ces derniers vont changer le cours de sa vie.
Pour son numéro 50, L'Ours Blanc propose à ses lectrices et lecteurs de découvrir l'écriture à deux mains de deux poètes français connus et reconnus, Anne Portugal et Vincent Broqua. Ils cosignent ici une suite de théorèmes littéraires dans lesquels se noue un dialogue complice et amusé autour des questions fondamentales qu'engage l'acte d'écriture et son rapport au monde.
L?écrivain et critique David Bosc tente dans ce court texte de penser le rapport singulier que les écrivains peuvent entretenir avec le langage. Son texte s?ouvre sur l?adage fameux de Nicolas Boileau, selon lequel « Ce que l?on conçoit bien s?énonce clairement ». Cette affirmation est d?emblée mise en regard d?autres citations qui constituent autant de témoignages d?écrivains sur leur expérience. David Bosc, en lecteur et en écrivain, entre en dialogue avec ces voix plurielles et s?interroge avec elles sur la place de l?intention et du rythme dans l?écriture, sur ce qui peut pousser à écrire, ou sur ce qu?on peut entendre ou désigner par auteur ou créateur. Il se fraie un chemin à travers des mots dont il fait entendre toute l?épaisseur de sens : celui d?instance, par exemple, qui serait peut-être plus juste que celui d?auteur pour penser la création. Il fait ainsi résonner, dans ce tissage de voix d?autres «praticiens» et penseurs, , et ce depuis leur singularité, une expérience commune de l?écriture, celle d?un non-savoir, et d?une aventure qui relève moins d?une intention maîtrisée que d?un perdre pied au sein du langage. Ce texte reprend une conférence prononcée au Banquet du livre d?automne de Lagrasse, le 29 octobre 2016.
Quitter les lieux communs, prendre ses distances avec tel ou tel discours à la mode et retrouver enfin "une parole dense, une culture fondée, un monde intimement et intensément vécu" . Voici, pour le poète, l'essentiel. Territoires chamaniquesest le fruit d'un long travail de récolte de chants et de poèmes oraux. Kenneth White nous introduit avec jubilation à une poésie première, qui n'a cessé de nourrir, à travers le monde, un sentiment de proximité avec les choses et les êtres. Une poésie qui dessine une géographie originale et originelle dont les contours délimitent les fondements mêmes de notre culture. Cet ouvrage a fait l'objet d'une première édition en 2007.