La nécessité du poème est ma respiration. Il m'attend, comme un compagnon de route. Je ne lui demande rien d'autre que sa présence. Proche de l'insignifiant, il m'apprend tout de moi. La poésie, je la savoure avec un goût de fruits et d'amandes, un goût de saisons, et le goût de l'autre. Sophie Marie van der Pas est née en 1954. Elle habite en côtes d'Armor. Auteur compositeur interprète, elle produit un 33 tours en 1984 et chante en première partie d'artistes reconnus (Mouloudji, Leny Escudéro...). Ses poèmes apparaissent régulièrement en revues (Lichen, i rouge, Décharge, Ornata, Diérèse, Ce qui reste, Paysages écrits, A l'index, Terre à ciel). L'oeil du peintre, poèmes en regard des tableaux de Vincent Magni, peintre contemporain (2016). Exposition avec le photographe Alain Dutour (2017). Le silence sait attendre, dont plusieurs poèmes sont parus en revues. Les arbres bavardent ils nous attendent est son premier recueil édité par Les éditions La Centaurée en 2018. Ricochets, Ed. Gros Textes, sortie prévue en 2021. Elle écrit en parallèle un roman autour de la surdité et de la gémellité.
Nombre de pages
98
Date de parution
18/02/2021
Poids
113g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782382950029
Titre
Cette légèreté
Auteur
Van Der pas sophie marie
Editeur
BALLADE LUNE
Largeur
120
Poids
113
Date de parution
20210218
Nombre de pages
98,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Patrice Goulet est un jeune croque-mort québécois. Son métier consiste à organiser les cérémonies funéraires : préparer les corps des défunts et accompagner les familles dans le deuil. Gabriel Vanderpas, jeune réalisateur belge, a suivi le quotidien de ce jeune homme de 27 ans qui s'apprête à devenir papa pour la première fois. De ce curieux équilibre entre la vie et la mort, le noir et le blanc, le réalisateur tire un film touchant, en forme d'interrogation universelle : comment vivre avec la mort ...
Van der Eerden Paul ; Pajak Frédéric ; Dégé Guilla
Dans le domaine protéiforme qu'on désigne comme "l'art contemporain", Paul van der Eerden se contente d'un seul langage: le dessin. Une feuille de papier et un crayon de couleur suffisent pour qu'il se joue de l'abstraction, du motif, de l'onomatopée, de la sexualité, de la figuration, du rêve, de la réalité. "Polyglotte de lui-même", cérébral et possédé, il s'acharne à oublier toute idée, tout concept, pour improviser avec irrévérence un alphabet où s'emmêlent nos catégories: dessin d'enfant, dessin primitif, brut, automatique, satirique.
Son navire battu par les vents du Grand Sud, Jacob le Maire découvrait le passage du cap Horn, il y a 400 ans. Qui s'en souvient aujourd'hui ? De Guillaume de Rubrouck, missionnaire aux confins de la Mongolie au XXe siècle, à Adrien de Gerlache, pionnier de l'exploration polaire au tournant du XXe siècle, en passant par Albert d'Orville, premier visiteur européen de Lhassa et Katmandou, ou Paul Splingaerd, le "mandarin des steppes", ce livre dresse, pour la première fois, le portrait de quelque quarante explorateurs belges, dont le dénominateur commun est cette aspiration ardente à aller "plus oultre". Tout au long de ce voyage à travers le temps et l'espace, on perçoit, en creux, le destin de notre pays : ses périodes d'échanges privilégiés avec telle ou telle partie du monde, le bal des allégeances politiques, les mutations sociales, etc. ? tous ces aléas qui ont fait de la Belgique une terre de brassage culturel et d'ouverture sur le grand large. Richement illustré de peintures, gravures, photographies et autres cartes, cet ouvrage ravira les amateurs d'histoire, de voyages et d'aventures, qui apprécieront le rôle important ? mais méconnu ? qu'a joué la Belgique dans la découverte du monde. Privilégiant l'humain sur le politique, il fait revivre ces personnalités hautes en couleur en laissant une large place aux extraits de leurs journaux de bord, lettres et mémoires.
Résumé : James est une rock star déchue qui s'est retirée de tout : de la drogue, de son groupe, de la musique, de la vie pourrait-on dire. Il a quitté son pays natal, les Etats-Unis, et vit à Paris dans l'anonymat, sauvage élégant, en apnée au milieu des cigarettes qu'il ne peut s'empêcher de fumer, enfant flottant qui compte les mots qu'il prononce. James se tient au bord du monde, au bord de lui-même. Elevé par une grand-mère originaire du nord de la France, il parle un français impeccable. Son quotidien quasi mutique est empli de dessin, de peinture, de sculpture, de bricolage, et de balades au gré de ses amitiés récentes et de nouvelles rencontres. Ce roman est comme une longue chanson, une promenade, une prose poétique où les rêves du héros, ses ruminations, ses fantômes, se chevauchent. Peu à peu, la rock star sort de son appartement. C'est La Ballade de James.
La peur. Elle vous prend et vous étouffe dans son poing fermé. Elle vous appelle, vous fait croire que sans elle, vous n'êtes rien. Elle vous jette à terre et laisse votre visage tremper dans la boue. Vous aviez peut-être des amis, un travail, une vie banale. Mais la peur balaie tout sur son passage et vous lacère le coeur et le corps de sa main de fer. Elle va détruire votre vie, sans aucune pitié. Vous êtes sa proie, vous êtes son esclave. Maintenant que votre existence tombe en lambeaux, vous n'avez qu'un seul choix. Vous n'êtes plus rien. Vous croisez votre reflet dans un miroir. Derrière vous dansent les fantômes, les monstres que vous avez cachés là, bien au fond de votre mémoire. Les voyez-vous, vous aussi ? Leurs ombres rôdent autour de vous et se moquent de votre regard vitreux. Et s'il existait un moyen, et s'il existait un objet pour les faire disparaître ? Voudriez-vous faire face à vos secrets les plus enfouis ? Mais toute vérité n'est pas bonne à entendre...
C'est peut-être ça, le secret pour marquer son temps : Ecrire au stylo noir indélébile dans les lieux publics un mot d'amour, un mot de haine, sans signature". Dans ce premier recueil, le poète contemporain Jérémy Thiébaud nous livre des poèmes à la voix dépouillée, libre, qui décrivent des instants en quête de sens. Ici, la poésie questionne, les vers tendent à bouger un quotidien banal qui appartient à tous. Une poésie image qui cherche une réponse, une représentation de ce qui n'en a peut-être pas : la vie.
Un hommage, aux parents, aux grands-parents, aux amis, et au temps qui passe, qui n'en a pas besoin. C'est aussi l'amour des choses simples, de la paix, de la campagne, des différences. Une poésie sans fioritures et douce-amère des souvenirs et du présent, comme une façon d'appréhender la vie. Six pattes comme un insecte avec son déambulateur nul besoin d'aller chercher bien loin la métamorphose qui tout au long nous conjugue Daniel Birnbaum a passé une partie de sa vie en Creuse. Il est médecin-chercheur à Marseille et vit près d'Aix-en-Provence. Il a publié des nouvelles et des poèmes chez plusieurs éditeurs (Jacques Flament, Alcyone, Décharge/Gros textes, P. i. sage intérieur...)