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Grammaire des événements
Van de Velde Danièle
PU SEPTENTRION
18,00 €
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EAN :9782859399474
L'enquête linguistique menée dans l'ouvrage montre que les deux manières de concevoir les événements qui divisent profondément les philosophes contemporains, sont en réalité présentes et pour ainsi dire disponibles dans la pensée inscrite dans les structures d'une langue comme le français. Selon la première conception, qui est aussi la plus répandue, ils sont comme des entités individuelles ordinaires : de deux événements impliquant les mêmes entités, celui-ci est toujours irréductiblement différent de celui-là, ne serait-ce que parce qu'ils n'occupent pas la même portion d'espace-temps. Selon l'autre, ces prétendus individus sont en réalité des instances d'un seul et même événement, qui n'est ni cette instance-ci, ni celle-là. Mais la langue ne choisit pas, et offre la possibilité de passer d'un point de vue à l'autre, en passant simplement d'une structure syntaxique à une autre. Centrée autour des noms d'événements, la démarche commence par situer la notion correspondante dans un réseau où elle voisine avec celles de fait et d'action, entre autres. Elle se termine par une tentative de répondre, toujours par des moyens linguistiques, à la question de savoir si la pensée du temps inscrite dans la langue implique que ce soit le temps qui fonde les événements ou l'inverse. La question, parallèle à celle du rapport entre choses et espace, débouche sur celle de l'expression linguistique de l'existence. L'ouvrage tente donc de remplir sur le sujet des événements la partie linguistique du programme de la philosophie du langage ordinaire, partie que peu de ces philosophes (à l'exception de Vendler) ont pu remplir, faute d'être eux-mêmes linguistes.
Nombre de pages
214
Date de parution
14/09/2006
Poids
358g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782859399474
Titre
Grammaire des événements
Auteur
Van de Velde Danièle
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
358
Date de parution
20060914
Nombre de pages
214,00 €
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La plupart des travaux linguistiques récents sur la causalité confrontent son expression linguistique avec les conceptions scientifiques et / ou philosophiques les plus connues. Le choix fait ici est de s'en tenir strictement à la base linguistique, préphilosophique et préscientifique par conséquent, de la notion de cause. Les données linguistiques convoquées pour l'enquête se limitent au lexique et à la syntaxe, et le fil conducteur est fourni par l'idée que seuls les faits constituent des causes, d'où la nécessité de commencer par un examen approfondi du concept de fait impliqué dans l'usage linguistique. Cet examen à son tour conduit à mettre en relation ce concept avec ceux, proches au point qu'on les confond souvent, et néanmoins fondamentalement distincts, d'événement et d'état de choses. La même idée permet en outre de reformuler une autre distinction conceptuelle importante : celle entre cause et agent. Cette dernière est, pour finir, mise à l'épreuve dans une réflexion sur les relations causales dans un domaine où elles sont particulièrement complexes : celui des états psychologiques.
Cet ouvrage présente le lexique nominal comme essentiellement constitué de deux types de noms, noms " véritables " (qui dénotent des choses) et noms " dérivés ", formés à partir de verbes ou d'adjectifs ou en tout cas renvoyant à ce à quoi renvoient normalement les verbes et les adjectifs, à savoir des états, des procès, des qualités, etc. Cependant, cette apparente simplicité de structuration a quelque chose de trompeur ; en effet, il existe beaucoup de noms qu'il est difficile de classer dans l'une ou l'autre catégorie et dont le statut même de nom paraît problématique ; c'est le cas par exemple des noms de quantité dont le rôle est très proche de celui des déterminants. En outre, à l'intérieur de chacune des catégories, il est difficile d'identifier des sous-systèmes aux frontières bien définies, car les glissements d'une catégorie à l'autre sont fréquents et soumis à des conditions extrêmement variables. Le classement que nous proposons est formulé en termes explicitement sémantiques, comme le sont nos outils descriptifs principaux, les traits (dénombrable, animé, fabriqué etc.) ; mais la base en est syntaxique, puisque toute assignation d'un nom à une classe déterminée se fait à partir de propriétés syntaxiques qui la distinguent des autres. Ce choix méthodologique nous permet d'adopter une position claire concernant les limites de la sémantique lexicale comme discipline proprement linguistique.
Résumé : De l'enfance à la vieillesse, comment se structurent aujourd'hui les différents temps de la vie ? Que signifie être "jeune" ou être "vieux" dans nos sociétés contemporaines ? Cet ouvrage mobilise les apports et les outils de ce champ sociologique pour mieux penser la façon dont se déroulent les âges et se métamorphosent nos vies. Il confronte les principales approches des existences : prisme des "âges", prisme des "parcours", prisme des "générations", et montre comment elles sont mises à l'épreuve par des frontières de plus en plus floues et complexes entre l'éducation, l'activité et la retraite. De la naissance à la mort, il décrypte la façon dont nos sociétés organisent aujourd'hui l'expérience des âges et régulent les rapports entre générations face à la crise.
Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.4e de couverture : Sous l'Ancien Régime, les finances du roi de France étaient nimbées de secret jusqu'au jour où le célèbre Necker décida de publier le montant estimé des recettes et surtout des dépenses de la monarchie. Le public découvrit alors le montant faramineux des pensions que Louis XVI payait à une grande partie de la noblesse. À la Révolution, l'Assemblée nationale décida d'enquêter puis révéla la manière dont les fonds publics tirés de la contrainte fiscale avaient pu servir à subventionner des courtisans. C'est à la fois l'histoire de cette enquête mais aussi celle de l'objet enquêté que ce livre propose de faire découvrir au lecteur. En décrivant pour la première fois, grâce à des archives inédites, les usages de cette pratique sociale qui liait le roi à la noblesse, l'auteur jette un regard nouveau sur les ressorts de la crise finale de l'Ancien Régime et retrace la genèse du premier système de retraite de la fonction publique d?État.Notes Biographiques : Benoît Carré est chercheur en histoire moderne, spécialiste de l'Ancien Régime et de la Révolution. Il est docteur de l'Université de Lille depuis 2018. Distribuer l'argent du roi au XVIIIe siècle est son premier livre.