
La concordance du temps
Quand le temps ne fait rien pour réunir deux personnes qui s'aiment, que deviennent-elles ? L'un est-il venu trop tôt ? L'autre est-elle arrivée trop tard ? Existe-t-il une magie qui permette d'aller à la rencontre de la jeunesse d'un vieillard en qui une jeune fille a reconnu l'amour ? Peut-on se jouer du temps ? Quels sont les sacrifices qu'exige un tel amour ? Peut-on se l'autoriser ? La concordance du temps nous parle du temps, nous parle surtout de l'importance de la « première fois » pour une jeune fille, de l'âge qui separe parfois ceux qui s'aiment. En amour, les ecarts d'âge ont parfum de scandale, sauf si le conte nous donne les clefs pour repondre aux questions et si la sorciere s'en mêle ; alors tout devient possible... Un pas de deux amoureux ou les amants se rencontrent, se croisent, se refusent, se rejoignent, se perdent et se retrouvent. Christine Van Acker ecrit pour tenter de trouver au fond d'elle-même ce qui, au-dela de toute morale, pure convention sociale ou simple acte intellectuel, pourrait toucher au plus profond le c'ur de notre inconscient collectif. Elle aime faire des pas de côte, entrer dans l'etrange, l'onirique, avec des elans de visionnaire. Les gravures de Vero Vandegh donnent corps aux deux amants par le jeu qui unit le personnage a son ombre. Les sequences de ses images cree une repetition narrative des plus reussies...
| Nombre de pages | 86 |
|---|---|
| Date de parution | 15/12/2012 |
| Poids | 120g |
| Largeur | 111mm |
| EAN | 9782359840339 |
|---|---|
| Titre | La concordance du temps |
| Auteur | Van Acker christine ; Vandegh Vero |
| Editeur | ESPERLUETE |
| Largeur | 111 |
| Poids | 120 |
| Date de parution | 20121215 |
| Nombre de pages | 86,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-10 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Je vous regarde partir
Van Acker ChristineLa première chose qui m'est venue à l'esprit, c'était le souvenir de mon père qui m'apprenait à lire quand j'avais cinq ans, lui qui n'était pas allé plus de trois ou quatre ans à l'école primaire, lui pour qui l'écriture était «utile ». Assise sur ses genoux, sage, docile, désireuse de savoir ce que cachaient ces signes mystérieux, je suivais le chemin de ses larges doigts sur les lignes de la La petite chèvre turbulente. Il dissipait, avec le dévoilement de ce premier livre, la brume qui me cachait l'autre sens des mots quand ils sont fixés sur le papier. Il ouvrait les portes de mon émancipation. Il me montrait le chemin de mes futures évasions.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER12,00 € -

Vilain crapaud cherche jolie grenouille
Van Acker ChristineAvec les boutons qui nous sortent de partout et nos cheveux lourds qui résistent à toutes les marques de shampoing, je dis que, mes copains et moi, nous sommes à l'âge gras.Mon pote Quentin, la première fois que je l'ai rencontré, je l'ai surnommé Tableau de bord. Il est champion «bourgeons toutes catégories»: abondance, couleur, grosseur, consistance, contenu, situation géographique. Pour le charrier, je lui dis que si on faisait le silence total, on pourrait entendre ses bubons éclater comme les graines du genêt qui pètent dans le jardin, en été. Puis, j'ajoute que si on éteignait la lumière, les viewmetres de son tableau de bord vireraient à la saturation.Ma mère nous dit, pour nous consoler, que nous sommes des crapauds ensorcelés et que nous allons nous transformer bientôt en beaux princes charmants. Nous serions obligés de commencer par l'étape nulle des pustules avant d'en arriver à l'ultime étape, immaculée et majuscule, celle du Jeune Homme. Comme ces horribles grosses larves ternes et informes qu'on trouve dans la mare au printemps et qui se métamorphosent en jolies libellules dorées aux ailes délicates l'été venu.J'avoue que j'ai du mal à imaginer Tableau de bord en fringant et séduisant jeune homme, genre pub pour un déodorant.C'est notre lot à tous: l'épreuve de la sorcière Puberté. Dans le genre maléfices, elle n'est pas mal dégourdie et inventive, la vieille carne: les pieds qui poussent plus vite que le reste (je ne parle pas de l'odeur), la voix qui s'enraye (je les aimais bien, moi, mes aigus), les tendons qui tirent (je hais le prof de gym), les muscles en compote (je hais idem), les poils qui se plantent au hasard, sans savoir encore trop où se mettre.En stockCOMMANDER6,50 € -

La bête à bon dos
Van Acker ChristineQuand la bête humaine devient un mauvais sujet jusqu'à devenir sa bête noire, Christine Van Acker observe plutôt les autres animaux. Elle les accompagne un bout de chemin, écoute leurs voix, se glisse en eux, essaie de les voir au plus près de ce qui les anime. Elle emprunte ensuite les voies de la littérature pour tenter de les soulager de la charge que nous leur avons mise sur le dos à leur insu afin que puisse advenir un instant la présence nue de ces autres bêtes débarrassées de nous. Dans ces courtes chroniques, pleine d'humour et, mine de rien, très sérieusement documentées, on rencontrera des tardigrades, des limaces, des oiseaux, des cochons, ...,et quelques individus étranges.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,00 € -

Ici
Van Acker ChristineVoici quelques années, nous avons quitté la capitale. Au grand dam de la famille et des amis, nous sommes venus nous installer Ici. Non pas au Costa Rica, à Málaga, ou à Las Palmas, mais Ici, tout en bas de la carte de la Belgique, juste en dessous de la grande forêt d?Ardenne.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 €
Du même éditeur
-

Les oubliés
Dolphijn FrédériqueLorsque Frédérique Dolphijn rencontre l'histoire des Catulas, ces in-surgés qui, dans la première moitié du XIXe siècle, se sont rebellés parce que leurs conditions de vie et leur travail ne leur permettaient plus de vivre, elle fait le lien avec ce que l'on appelle, de nos jours, les travail-leurs-pauvres. Ceux qui crient leur colère sur les ronds-points, ceux qui prennent leurs tracteurs pour manifester leur ras-le-bol d'être laissés-pour-compte, ceux qui souvent subissent l'indifférence des nantis et du plus grand nombre. En 1847, à Berzée en Belgique, des conditions climatiques désastreuses et de mauvaises récoltes engendrent un début de famine. Un groupe d'hommes et de femmes décident de changer la donne. D'abord en ten-tant d'acheter au prix juste le grain nécessaire à leur survie, puis, en der-nier recours, en se servant dans les greniers de ceux qui thésaurisent les récoltes et en déterminent le prix selon la loi de l'offre et de la demande. Les révoltés seront repoussés, arrêtés et pour certains incarcérés et jugés. Or, fait étonnant, la cour ne les condamnera pas... Frédérique Dolphijn brosse un récit tout en nuances. Les différents points de vue sont évoqués, les nantis ne sont pas que les "méchants" de l'histoire ; les insurgés ont aussi leurs failles. Si leurs vies se côtoient, le cycle des saisons et les circonstances de la vie les impactent différem-ment. C'est dans cette nuance que le récit se tisse, dans les jours qui précèdent l'insurrection elle-même, jusqu'à ses conséquences. En faisant sienne cette révolte, c'est toute une époque que l'écriture de Frédérique Dolphijn fait revivre, celle d'un siècle où chacun et chacune a sa place et est censé la tenir, jusqu'au jour où tout bascule...Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER19,50 € -

Lequel de nous portera l'autre ?
Lison ViolaineLorsque Violaine Lison reçoit en dépôt les carnets de Léonce Delaunoy, elle est frappée par la beauté et la force de l'écriture de ce jeune homme mobilisé comme brancardier lors de la Première Guerre mondiale. Malgré les horreurs de la guerre, Léonce reste proche de la nature ? décrivant comme personne les paysages, l'Yser, les oiseaux ? mais aussi de ses idéaux d'amitié. Le récit de la «guerre de Léonce» se déploie sous les yeux de Violaine. Pourtant, très vite elle sent que «quelque chose» ne va pas. Des manques apparaissent. Des incohérences. S'agit-il d'un faux, d'une retranscription ? Une forme d'enquête historique et littéraire commence? Lorsque l'autrice retrouve les carnets originaux, elle comprend que le journal de Léonce a été recopié par Paul, un ami très proche de Léonce. Mais la retranscription est lacunaire. Les parties censurées parlent de l'absurdité de la guerre, du désespoir, de l'envie de mourir, mais aussi d'une amitié amoureuse pour Herman, troisième personnage de cette histoire. Quel intérêt avait cette censure ? Faire de Léonce un héros ? Gommer l'amour porté à un autre homme ? Violaine ne tranche ni ne juge, elle tisse son récit entre les carnets, approche la vie de Léonce tout en racontant sa propre quête. Lequel de nous portera l'autre ? est un récit polyphonique, où les voix de Léonce et de Violaine s'entremêlent, se répondent et se questionnent. Cent ans les séparent, pourtant le texte de Léonce Delaunoy résonne avec une modernité frappante. Et c'est tout l'art de Violaine Lison que de nous ancrer dans le réel tout en laissant une place à l'inattendu des mots. Il en naît une rencontre rare et précieuse.En stockCOMMANDER22,00 € -

Les blancs pains
Lison-Leroy Françoise ; Delafontaine DianeFaire ses blancs pains, au Pays des Collines, c'est pétrir le drap du lit comme pour préparer une offrande pour l'au-delà. Ce geste annonce alors que la mort est proche et que le mourant, doucement, se prépare. En trois textes qui s'enchaînent, Françoise Lison-Leroy interroge la place prise par chacun dans sa famille, les présents comme les absents, ceux à la longue vie ou les enfants partis trop tôt. Comme cette tante de deux ans, emportée par la fièvre dans un temps où la vie des enfants était plus fragile. Au cimetière du village, sa tombe côtoie celles d'autres enfants ; un respect sacré, partagé, inné, entoure ce petit coin du cimetière. Sa présence habite les pensées et les promenades de l'auteur. évocations légères, souvenirs, bribes glanées au fil des pérégrinations, mémoire de la famille... ce qui reste de vie pour ceux qui grandissent. Précédée par cet enfant, l'auteure se sent aussi portée par celle qui lui offre alors une bienveillante attention. Elle tisse un monde où les sentiments se transmettent par delà les mots. Diane Delafontaine accompagne ce texte d'images qui, elles aussi, s'ancrent au passé comme au présent. Une manière de faire le lien et de donner au texte une tonalité faite de photos anciennes et de retouches à l'encre.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER15,00 € -

Pour ne plus jamais perdre
Mabardi Veronika ; Duprez AlexandraTrois moments pour dérouler le temps et arpenter la mémoire : une femme nous emmène dans la maison d'une grand-mère, vers les sentiers au fond du jardin et là où tout se trouble. La marche et l'errance urbaine y réveillent le souvenir et dessinent un nouveau territoire à parcourir. Texte de passage, de prise de conscience, de renoncement à un temps idéal qui passe par le deuil ? pas seulement des proches, mais d'une idée du monde, d'une liberté de rêver. Une écriture puissante, à vif, qui nous entraîne là où le quotidien devient poésie, là où le souvenir tisse sa trame.Sur commande en 6-10 joursCOMMANDER14,00 €
