Autres vues d'Italie. Lectures géographiques d'un territoire
Vallat Colette
L'HARMATTAN
35,50 €
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EAN :9782747548861
L'intention de cet ouvrage collectif n'est pas de proposer une présentation exhaustive de l'Italie, pays bien connu, très visité qui a donné lieu à des publications aussi nombreuses que prestigieuses. Il s'agit plutôt de livrer à l'examen du lecteur une somme de points de vue appuyés sur des recherches particulières tout en faisant en sorte que puisse naître un débat scientifique de la confrontation de démarches spécifiques. Ce voyage intellectuel est donc l'occasion d'opérer une reconstruction logique d'un territoire, sans chercher à le figer dans des grilles de lectures convenues. Ces pages veulent donner à lire l'attendu comme le déconcertant, les découpages traditionnels comme les reconstructions territoriales récentes, les crues et la sécheresse, le légal comme l'illégal, l'intemporel comme le conjoncturel. Pour brosser cette autre vue de l'Italie il a été nécessaire de revisiter certaines images. La mafia, la famille, les îles, les immigrants ont été analysés. De cet examen est résulté, qu'en dépit de l'archaïsme de certains d'entre eux, ces réseaux et ces pratiques contribuent à ancrer l'Italie dans la problématique très contemporaine de l'articulation entre global et local. Approcher la péninsule latine dans le contexte européen conduit à s'interroger sur le rôle de ses institutions dans l'aménagement du territoire et à prendre en compte des situations fort tranchées. En effet, à côté de l'indéniable succès des districts industriels, des efforts et des réussites concernant la création d'espaces protégés, des développements nouveaux de l'agriculture biologique et de l'agrotourisme ou de l'avancement de l'application de la notion de développement durable, force est de constater la difficile réhabilitation du centre des villes, le déficit structurel de logement social, l'anarchie et la multiplication des décharges publiques et la permanence de catastrophes naturelles annoncées.
Nombre de pages
418
Date de parution
02/03/2004
Poids
746g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747548861
Titre
Autres vues d'Italie. Lectures géographiques d'un territoire
ISBN
2747548864
Auteur
Vallat Colette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
746
Date de parution
20040302
Nombre de pages
418,00 €
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Vallat Colette ; Philifert Pascale ; Le Blanc Anto
Le mot " urbanisation " semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Vallat Colette ; Dufaux Frédéric ; Lehman-Frisch S
Le mot "urbanisation" semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Vallat Colette ; Delpirou Aurélien ; Maccaglia Fab
Le mot " urbanisation " semble si bien correspondre aux mutations violentes et radicales liées à la métropolisation que, depuis quelques années, l'attention des chercheurs s'est plus portée sur les transformations urbaines que sur les traits invariants de la cité. Cependant, il y a toujours lieu d'interroger la notion de permanence urbaine car, dans un même temps, l'agglomération s'est étendue et la " cité " s'est affaiblie. On peut donc se demander si la croissance contrarie la permanence urbaine ou, au contraire, si elle en est constitutive ? En effet, c'est quand la ville est en incessante recomposition, quand elle peut décliner, voire disparaître, que se pose la question de l'identité urbaine au-delà des lieux et des cultures. Au moment où la notion de développement durable devient centrale, la réflexion sur la pérennité urbaine se justifie car, " l'urbanisation " traduit une conquête protéiforme, toujours répétée et fort banale des espaces, tandis que la " ville " renvoie à la singularité, à l'héritage, à l'historicité, à l'esthétique et à la complexité. Son examen permet donc de comprendre en quoi un phénomène est durable et quels sont les traits forts à retenir pour apprécier le devenir des espaces et des sociétés.
Troisième ville d'Italie avec plus de trois millions d'habitants dans son agglomératioon, Naples est par excellence une cité de " mythes, de traces, de sédiments ". Mais la ville, dans sa forme actuelle, n'est pas aisément réductible aux modèles que les sciences sociales proposent ordinairement pour les études urbaines. Sa situation, entre Europe et Afrique, sa dissolution dans un territoire lui-même transfromé, l'éclatement des éléments urbains font de cette ville du Sud un cas intéressant pour réfléchir sur le concept même de ville à l'aube du XXIe siècle, et ce en dépit de l'image dominante de cité pétrie de traditions, soumise à la misère, à l'illégalité et à la criminalité, cliché balancé par un autre poncif, celui de la ville du soleil et du farniente. Il ne s'agit pas, dans cet ouvrage, d'évacuer les stéréotypes (même les plus grossiers portent en eux une vérité de la ville, une part de son histoire), mais de tenter de leur rendre raison et mesure, d'en comprendre la constructioon et la diffusion par l'analyse historique, et de restituer toute leut place, sans préjugés, aux rélaités géographiques qu'ils occultent : innovation, industrialisation, modernité. Cet objectif imposait le regard croisé de la géographie et de l'histoire. L'une pour interpréter le fonctionnement contemporain de la ville, pour y lire l'aboutissement des temps ; l'autre pour saisir comment les éléments d'âges différents la constituent.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
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L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.