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LA PAQUE DU MESSIE
URFELS FLORENT
PAROLE SILENCE
34,00 €
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EAN :9782889181964
Evoquant "le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament à la lignée d'Abraham", la déclaration Nostra Aetate a renouvelé le regard que les catholiques portent sur le judaïsme. Mais le poids des incompréhensions mutuelles, passées et présentes, entre l'Eglise et la Synagogue fragilise les fondements d'une théologie chrétienne du judaïsme qui constituerait le prolongement naturel de Vatican II. Pour y remédier ce travail reprend le problème à partir de l'Eucharistie qu'un autre concile, celui de Trente, définit comme un "vrai et propre sacrifice". Affirmant la réalité oblative du corps et du sang du Christ à la Cène, le concile de Trente restitue à cette dernière son identité de repas pascal juif. Il nous invite à déchiffrer dans l'Institution du sacrement le point de nouement ontologique du judaïsme et du christianisme. L'épreuve de cette thèse se fait en trois temps. D'abord une analyse vétérotestamentaire du caractère sacrificiel de la Pâque juive. Ensuite l'écoute de la Tradition catholique qui inscrit typologiquement la Cène dans l'être de l'Eucharistie. Enfin le retour en force de la typologie pascale dans la théologie eucharistique, jusqu'à une interprétation ontologique et historique de la Cène où s'atteste l'unité de l'Eglise et de la Synagogue. Ecriture Sainte, ontologie historique, anthropologie du rite : tels sont les thèmes rencontrés dans cette étude au service d'une intelligence à la fois traditionnelle et originale de l'Eucharistie.
Date de parution
08/11/2013
Poids
767g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782889181964
Titre
LA PAQUE DU MESSIE
Auteur
URFELS FLORENT
Editeur
PAROLE SILENCE
Largeur
150
Poids
767
Date de parution
20131108
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La grâce coïncide avec l'existence chrétienne, elle est la vie du baptisé avec Dieu. Rien de plus concret, rien de plus simple à première vue. Et pourtant la théologie de la grâce a, déjà dans l'Eglise primitive et jusqu'à aujourd'hui, engendré de multiples querelles et résisté à l'intelligence des plus grands ! Ce cahier en donne un aperçu selon une séquence à la fois historique et doctrinale : d'abord l'Ancien Testament et l'Epître aux Romains, ensuite quatre thèmes théologiques (péché originel, grâce sanctifiante, justification, désir naturel de voir Dieu) correspondant à quatre périodes de l'histoire de l'Eglise (Antiquité, Moyen-Age, Modernité naissante, Epoque contemporaine). On rencontrera à cette occasion des figures marquantes du christianisme : saint Paul, saint Augustin, saint Thomas d'Aquin, Martin Luther, plus près de nous Henri de Lubac et Karl Rahner dont la pensée s'avère encore très pertinente pour les débats actuels sur les religions non-chrétiennes et la laïcité.
Ce numéro achève une série de cahiers consacrés au Notre-Père et se concentre sur la demande conclusive : "Délivre-nous du Mal". Après une exploration des figures du mal qui affectent les croyants et de la délivrance qui leur est offerte, nous adoptons une approche pastorale et liturgique : pratique contemporaine des exorcismes, renonciation à Satan lors du baptême, extension du Notre-Père lors de la célébration eucharistique (" délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps... ").
Le christianisme est-il une religion patriarcale ? La paternité de Dieu, que Jésus Christ a révélée au monde, est-elle encore perçue comme une bonne nouvelle ? On répond souvent trop vite, faute d'avoir perçu combien cette paternité divine, non sans similarité avec la paternité humaine, la transcende néanmoins de toute part. Pour y répondre, ce cahier explore différentes pistes exégétique, dogmatique, phénoménologique, qui invitent à penser ensemble le mystère de la Trinité et celui du salut.
Dans notre Occident sécularisé, croire en Dieu ne va pas de soi. Cela n'est certes pas nouveau. Plus récente est la crise de la paternité, décelable dans de multiples phénomènes sociétaux cristallisés dans le droit civil ou les lois dites "bioéthiques" . Or la foi chrétienne conjoint étroitement Dieu et la paternité : d'une part en Dieu lui-même où se trouve un mystère de paternité et de filiation divines , d'autre part dans l'économie du Salut qui consiste à recevoir du Fils incarné la filiation adoptive et permet de prier Dieu en disant "Notre Père" ! Ce cahier Communio explore, sous différents angles de vue, le sens et la valeur de la paternité divine, offrant l'opportunité de mieux comprendre la double crise que nous traversons. L'enquête exégétique, menée par François Lestang et Justina Metzdorf, l'approche phénoménologique d'Arnaud Clément et la réflexion dogmatique de Paul Mattéi, Philippe Capelle-Dumont et Jean-Pierre Batut, nourriront utilement le débat.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Chers frères, je connais vos situations douloureuses : de nombreuses lettres me parviennent — certaines sont très émouvantes — de centres pénitentiaires du monde entier. Les prisonniers sont trop souvent détenus dans des conditions indignes de la personne humaine, et ensuite, ils ne réussissent pas à se réinsérer dans la société. Mais grâce à Dieu, il y a aussi des dirigeants, des aumôniers, des éducateurs et des agents pastoraux qui savent être à vos côtés d'une façon juste. Et il existe certaines expériences bonnes et significatives d'insertion. R faut travailler sur cela, développer ces expériences positives qui font croître une attitude diverse dans la communauté civile et également dans la communauté de l'Eglise. A la base de cet engagement, il y a la conviction que l'amour peut toujours transformer la personne humaine. Alors, un lieu de marginalisation, comme peut l'être la prison au sens négatif, peut devenir un lieu d'inclusion et de stimulation pour toute la société, afin qu'elle soit plus juste, plus attentive aux personnes. Pape François