Uldes Ersan ; Uyurkulak Murat ; Gürsel Nedim ; Ozg
MAGELLAN ET CIE
12,00 €
Epuisé
EAN :9782350741314
Turquie. Un derviche, réveillé d'un long sommeil par un supérieur religieux chaussé de mules en poil de lapin, qui part pour une mystérieuse mission. Un narrateur érudit et amoureux, accompagné d'un jeune drogué titubant, qui s'en va voir les derviches d'Emir Sultan. Partir à tout prix, fuir pour vivre et revenir, comme une porte qui s'ouvre mais jamais ne se referme. Interviewer un écrivain, pour explorer la boîte magique de ses histoires. Une femme de ménage, lunatique et culottée, qui rêve de jouer la comédie sur les planches qu'elle attique tout en réécrivant Shakespeare. Réunies dans ce recueil, cinq nouvelles, fantasques, mystérieuses ou poétiques, écrites par des auteurs de renom, sont une belle introduction à la littérature turque contemporaine.
Nombre de pages
110
Date de parution
21/10/2008
Poids
135g
Plus d'informations
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EAN
9782350741314
Titre
Nouvelles de Turquie
Auteur
Uldes Ersan ; Uyurkulak Murat ; Gürsel Nedim ; Ozg
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
135
Date de parution
20081021
Nombre de pages
110,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Il existe de nombreux livres d'anatomie pour les artistes, mais la plupart sont conçus pour une représentation 2D du corps humain (dessin, peinture, illustration et animation 2D). Conçu spécifiquement pour les sculpteurs et pour tous ceux qui créent des personnages en volume (modeleurs 3D, animateurs 3D, character designers), ce livre séduit par son approche purement visuelle et par la diversité des représentations du corps : squelette, muscles (écorchés), statues antiques, photos de modèles réels, proportions, schémas simplifiés des masses et des volumes, modélisation 3D détaillée, etc. L'ouvrage propose plus de 200 exemples de postures du corps et d'expressions du visage, illustrés par des photos, des écorchés et des modèles 3D, dont la mise en correspondance permet une compréhension immédiate par le sculpteur ou l'illustrateur 3D.
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Au XIXee siècle, étudier à l'université revient surtout à "faire son droit", du moins si l'on en croit les romanciers qui montrent des étudiants peu motivés et dont l'existence est cependant lourdement déterminée par ces années de "formation". Hector Malot fut lui-même un de ces étudiants et, s'il abandonna très vite la carrière juridique, il ne délaissa jamais la question du droit, qu'il pose de multiples manières, et sut défendre au mieux ses intérêts, dès lors que son bon droit était assuré. Tout d'abord, ses héros témoignent d'une probité sans faille et d'une honnêteté qui frise quelquefois la déraison : plutôt mourir que dérober une miette de pain, tel est le principe moral de Rémi, dans Sans famille. Ensuite, et surtout, le romancier ne cesse de développer des situations où la justice entre en scène, pour le meilleur comme pour le pire. Ce volume s'attache à décrire la façon dont l'auteur campe le monde de la justice, pose des problèmes de société, mais tente de repérer comment il fait jouer ensemble droit et littérature, comment fiction et procès peuvent parfois se confondre. On y prend donc au sérieux le caractère d'utilité qu'Hector Malot a voulu donner à la littérature, loin d'un art qui ne s'intéresserait qu'à lui-même. C'est ainsi l'occasion de réfléchir à ce modèle de roman, devenu presque impossible, voire exotique. Cette publication est portée par l'Association des Amis d'Hector Malot.
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.