En raison du mouvement de grève à Bpost, nous vous recommandons de privilégier les envois par Mondial Relay sur notre site.
Le roi et le bouffon. Etude sur le théâtre de Hugo de 1830 à 1839
Ubersfeld Anne
CORTI
30,15 €
Épuisé
EAN :9782714307613
Edité pour la première fois en 1974, cet essai sur le théâtre de Victor Hugo fit date. Plus de 25 années après, et avant le bicentenaire de l'une nos gloires nationales, Anne Ubersfeld nous en propose une version revue. Même si, intellectuellement, Victor Hugo remporta la bataille d'Hernani, son théâtre fut un échec renouvelé - ce qu'étudie la première partie consacrée à la genèse des drames et à leur accueil par la critique et le public. Hugo, tout arriviste qu'il soit, refuse de flatter, tour à tour, l'élite et le grand public. Il s'efforcera de créer un nouveau public qui serait un et populaire, en donnant la même année une pièce à la Porte Saint-Martin et l'autre à la Comédie Française, déjà subventionnée. Les drames de Hugo ont été approuvés ou condamnés (surtout condamnés) en fonction d'une idéologie qui n'était pas la sienne ou, plus exactement, pas la leur. Ce que ses ennemis ne peuvent pas lui pardonner et ce que ses amis ne peuvent pas comprendre, c'est une subversion de plus en plus affirmée de l'écriture dramatique, c'est l'invention d'un code qui n'est ni celui de la tragédie, ni celui du drame bourgeois, ni celui du mélodrame : l'utilisation simultanée du sublime et du grotesque. Si le théâtre de Hugo ne fut pas de son temps, c'est pour quatre raisons essentielles : - Le poète se détache du je lyrique ; - Il fait parler le je grotesque ; - Ce je étant théoriquement inapte à la parole, la parole du grotesque-peuple finit par n'être plus parole de personne ; - Cette mise en question du sujet entraîne la destruction simultanée du je et de l'autre. Si notre temps l'accepte, c'est par l'inacceptable cruauté de Hugo, proclamant la légitimité de la revendication du monstre et l'anéantissement mutuel du bourreau et de la victime.
Nombre de pages
851
Date de parution
25/10/2001
Poids
910g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782714307613
Titre
Le roi et le bouffon. Etude sur le théâtre de Hugo de 1830 à 1839
Auteur
Ubersfeld Anne
Editeur
CORTI
Largeur
135
Poids
910
Date de parution
20011025
Nombre de pages
851,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En 128 pages, cette collection, conçue en priorité pour les étudiants du premier cycle universitaire, propose des manuels de synthèse des connaissances et une gamme d'ouvrages de référence et de méthodologie. Ce livre s'attache à suivre la formation d'Antoine Vitez, son parcours à travers les théâtres et les institutions, son enseignement et sa réflexion théorique sur la pratique théâtrale. La mise en scène est d'abord le travail d'un artiste à partir des acteurs et à l'intention des spectateurs. Cette étude est attentive à considérer la mise en scène en elle-même, sans cesser toutefois de la mettre en relation avec les théories esthétiques et la société dans lesquelles elle s'élabore. Antoine Vitez, qui a su "faire théâtre non seulement de tout lieu, mais aussi de tout texte et de tout temps", a construit une oeuvre qu'il comparait, comme toute mise en scène, à un château de sable. Anne Ubersfeld fait découvrir au lecteur l'importance de ce grand metteur en scène qui a changé l'esprit et l'aspect du théâtre.
Le second volet de la lecture du théâtre, après celui du texte, concerne la représentation. L'auteur analyse les mises en scène célèbres qui, de Vilar à Vitez, ont renouvelé la pratique théâtrale.
Anne Ubersfeld établit, dans une première partie, la biographie et les étapes de la création de Bernard-Marie Koltès. Dans un second temps, elle nous propose une analyse de son écriture au travers des pièces majeures et fait ressortir comment le travail original de Koltès a marqué la dramaturgie des années quatre-vingt.
« Des bras contre du charbon ». Dans l'immédiat après-guerre, la Belgique cherche de la main-d??uvre pour exploiter ses mines. Elle scelle, en 1946, un accord avec l'Italie qui, en échange de l'achat prioritaire de charbon, enverra des milliers de jeunes travailleurs dans les mines belges.Originaire des Pouilles, Donato est l'un de ces ouvriers mineurs ayant tout quitté pour venir vivre et travailler au Pays noir. Ce livre raconte son histoire, ou plutôt il l'imagine à travers les yeux de Clio, la petite-fille de Donato, partie à la recherche de cette vie que son grand-père n'a jamais racontée.4e de couverture : « Des bras contre du charbon ». Dans l'immédiat après-guerre, la Belgique cherche de la main-d??uvre pour exploiter ses mines. Elle scelle, en 1946, un accord avec l'Italie qui, en échange de l'achat prioritaire de charbon, enverra des milliers de jeunes travailleurs dans les mines belges.Originaire des Pouilles, Donato est l'un de ces ouvriers mineurs ayant tout quitté pour venir vivre et travailler au Pays noir. Ce livre raconte son histoire, ou plutôt il l'imagine à travers les yeux de Clio, la petite-fille de Donato, partie à la recherche de cette vie que son grand-père n'a jamais racontée.Dans ce premier roman d'une extraordinaire inventivité langagière, Éléonore de Duve ravive tout un monde de sensations, de rencontres, d'existences entremêlées. Elle nous plonge, avec une prodigieuse force d?évocation, au c'ur de la jeunesse italienne de Donato, dans les collines lumineuses des Pouilles, jusqu'au noir sans fond de la mine. C'est une quête, aussi prudente qu'aimante, que Donato donne à lire : restituer la consistance d'une vie, en affirmant la capacité de la littérature à dire ce qui a été arraché et tu.Notes Biographiques : Éléonore de Duve est née en Belgique en 1989. Elle vit et travaille à Bruxelles. "Donato" est son premier roman.
Cette anthologie, confectionnée avec soin par Pierre-Georges Castex en 1947, est devenue un classique. Elle se donne pour mission de montrer la richesse du conte fantastique en France, rassemblant trente textes délectables, depuis les débuts (Jacques Cazotte, Charles Nodier, Théophile Gautier, Paul Gavarni...) jusqu'au tournant du siècle (George Sand, Gérard de Nerval, Guy de Maupassant, Guillaume Apollinaire...).