Journal de bord pendant 4 ans de la vie de l’auteure, Un invité inattendu raconte 4 ans de traitements intensifs contre le cancer, à l’issue desquels aucune certitude n’est acquise, Caroline Turrini entamant la 5e année de ce qu’elle nomme alors une aventure spirituelle, tantôt lumineuse tantôt obscure. Car pour elle, aucun combat n’est ici à mener ni de destination à atteindre. Il y a une leçon de vie à retenir, une transformation à opérer, et ce livre partage cette leçon : le cancer, cet « invité inattendu », tient désormais compagnie à l’auteure qui comprend alors qu’elle doit guérir non pas de cette maladie mortelle mais de l’idée de guérison pour lui préférer celle d’adaptation.Nietzsche affirme être devenu philosophe grâce à la maladie, et même avoir bâti toute sa pensée sur « la volonté de vivre » ressentie au plus près de la mort. Écrire, lire ou publier un livre sur la maladie ou sur la mort interroge fondamentalement cette pulsion que nous avons en nous et qui dérange parce que nous ne la fréquenterions pas assez. Ni voyeurisme, ni lamentation, pour aborder la maladie mortelle – celles des autres (nous connaissons tous quelqu’un qui en est mort ou qui est touché, quelles que soient les circonstances) comme la sienne –, Caroline Turrini choisit sans doute la manière la plus délicate qui soit : avec la pudeur, sinon l’humilité, de la découverte de quelque chose de plus puissant que soi, mais aussi avec le courage et l’humour qui caractérisent l’intelligence dans ce qu’elle a de plus fort, comme de plus léger face à la brièveté de l’existence. Nous savons pertinemment qu’un jour ou l’autre, d’une façon ou d’une autre, la mort viendra nous rendre visite. La lecture d’Un invité inattendu nous y prépare avec une élégance et une dignité qui font du bien.« Je vois désormais comme un luxe le fait que l’existence m’ait jusqu’à présent épargné l’ennui, portée par la curiosité qui me pousse à toujours explorer, chercher et comprendre.Mais bientôt mes pensées s’attaquent au futur et projettent l’idée de récidive qui vient me hanter. Je prends pleinement conscience que le risque sera toujours présent, même après des années de “guérison”. L’endroit où je me trouve est parfait pour y songer car ces traitements ayurvédiques sont recommandés et efficaces dans la prévention des récidives. Devrai-je à partir de maintenant me rendre chaque année dans cet hôpital ? Aurai-je le courage de revenir m’enfermer ici trois semaines durant ? »CAROLINE TURRINI est psychopraticienne et sophrologue, ancienne intervenante à la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis, et défend une pensée indépendante et poursuit sans relâche une réflexion engagée sur le vivant. Elle est déjà l’auteure de Demain sera humain. Le meilleur de l’humanité est à venir !, essai paru en 2021 chez Cent Mille Milliards.
Nombre de pages
210
Date de parution
30/04/2026
Poids
230g
Largeur
133mm
Plus d'informations
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EAN
9782850713330
Auteur
Turrini Caroline
Editeur
CENT MILLE MILL
Largeur
133
Date de parution
20260430
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
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« Au fond, aujourd’hui, l’humanité se retrouve dans la même course que la Reine Rouge dans le roman de Lewis Carrol. À la question d’Alice : “Mais Reine Rouge, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ?”, celle-ci répond : “Nous courons pour rester à la même place…” Cette fable qui peut paraître loufoque illustre parfaitement le propos de mon livre : nous devons évoluer pour ne pas disparaître. Sortir de l’inertie pour nous revitaliser. Nombreux sont sans doute ceux qui, parmi vous, veulent mener un combat contre le monde d’avant, pour mieux jeter les fondations du monde d’après. Honorable intention, mais c’est à mes yeux un grand gaspillage d’énergie. À l’heure actuelle, le seul combat à mener est celui contre nous-mêmes si nous voulons pouvoir passer à l’étape d’après. Comment envisager en effet de changer quoi que ce soit sans d’abord nous occuper de nous ? Ce sont les bases qui ont fondé notre vie qui actuellement se dissolvent, ce sont nos structures de pensées qui sont en train de s’effondrer. Mais nous l’avons oublié parce que nous sommes trop affairés à regarder à l’extérieur de nous… Nous nous devons de regarder droit dans les yeux notre propre effondrement avant de regarder celui de la biodiversité, de la biomasse ou de l’économie. »
La Chasse aux rats : C'est la rencontre d'un homme et d'une femme à côté d'une décharge municipale. Confidences, désirs sexuels, désespoir. D'une langue brute, violente, provocante (écrite à l'origine en dialecte viennois), Turini nous livre un texte au vitriol. Enfin la fin : Tout en appliquant le canon du revolver sur sa tempe, un homme nous livre, au rythme d'un décompte ultime (1 000 marquant le point final), sa vie et les circonstances qui l'ont poussé à ce geste.
Plongez dans l'histoire mythique de Ferrari : Les fiches techniques des plus beaux modèles ; Les dates clés de la vie d'Enzo Ferrari ; Les ferraristas qui ont écrit la légende ; Les témoignages des fans les plus célèbres ; Le récit des victoires historiques ; Un tour du monde des lieux emblématiques.
Il est rare de voir des pièces - la littérature - traiter du monde du travail. Encore plus rare que cela se produise sur un mode poétique fort, fantasmatique, imagnitaif, non décalqué sur la réalité. Le fil rouge et philosophique se nomme Shakespeare, bibliothécaire de son état dans une grosse entreprise sidérurgique, révélateur et compagnon d'infortune de ses camarades Schmelzer, Usrsus, l'Italien, Ringo et du couple Anna et Hans.
Le vieux morceau de papier me rappelle que c'est ici, dans notre école, que Sauveur et Arcel ont fait leurs premiers pas. A quelques mois d'intervalle, ils ont l'un et l'autre trouvé leur bonheur et leur vocation à l'occasion d'une intervention spectaculaire, montée en catastrophe à partir de rien. Leurs yeux candides n'ont pas vu des secouristes désorganisés et dépassés par l'ampleur de l'anarchie dont ils étaient responsables. Ils ont admiré des héros et se sont imaginés parmi eux."
La ville est partout. Vertigineuse de hauteur dans les mégapoles, de Shanghai a New York en passant par Dubaï et Tokyo. Illimitée à la surface de la planète, faite de banlieues qui n'en finissent pas ou de villages devenus tentaculaires. Car il a fallu des générations pour que la ville devienne le monde, des générations qui ont échangé, commercé, construits ports, immeubles et monuments. Souvent la ville fait le bonheur de ses habitants puisqu'elle permet tous les échanges, parfois elle est aussi l'origine de leurs malheurs. Huit personnalités que la ville relie, de l'architecte à l'historien, du démographe au cinéaste, du maire à l'ethnologue, de l'industriel à l'artiste, évoquent ici les grands changements passés, présents et à venir de la ville. Perdez-vous dans le dédale de ses rues au fil des pages.
Huit nouvelles qui décrivent notre époque, vue dans la rue, dans la tête, dans le coeur, dans la vie. Huit nouvelles qui nous emmènent au plus près observer avec curiosité et affection notre existence de héros du quotidien. On se laisse prendre par cette gourmandise avec laquelle Claude Sérillon observe ses personnages, comment il décrit le foisonnement de leur pensée, ce bavardage permanent et incroyable qui les motive, cette belle vitalité dont ils font preuve en dépit des situations dans lesquelles ils se sont chacun laissé emporter. Aucun cynisme, aucune moquerie ou méchanceté de la part de l'auteur, à la rigueur ce gout léger de l'ironie qui fait écho à notre propre instinct, que masque cependant une gigantesque soif d'amour de l'auteur pour le genre humain. Au fond, ce que recherche Claude Sérillon dans ses sujets n'est pas tant le plus trivial que le plus fragile, voire le plus honorable, le plus digne. En suivant ainsi chaque personnage au fil de ses idées et de ses discours, au gré de ses décisions et de ses doutes, le lecteur est happé par un style d'une remarquable vigueur, à la fois précis et déterminé, sans cesse en mouvement. Les phrases et les situations se succèdent, et le livre se referme comme on finit de suivre l'actualité. Pas celle du monde mais la nôtre. Claude Sérillon est journaliste. De la presse écrite d'abord, de la télévision ensuite, puis à nouveau de l'écrit. L'écriture de plusieurs romans, essais, dictionnaires, nouvelles et poèmes est un autre versant de son activité, juste complément de son rôle d'observateur de l'actualité, mais aussi de l'imaginaire, de la fiction... et de sa curiosité personnelle.
Comment engager une démarche de transformation de son activité quand on ne maîtrise pas tous les éléments d'une mutation aussi gigantesque que celle engendrée par le digital ? Il n'est plus possible d'en faire l'économie, ni d'en confier la conduite à n'importe qui : Jérôme Wallut apporte des réponses pratiques aux dirigeants qui voient leur marché se métamorphoser de jour en jour.« S'il n'y avait qu'une seule idée à retenir, ce serait celle-ci : désormais, la création de valeur est gouvernée par les usages et l'expérience avec laquelle ont les vit. Le centre de gravité du pouvoir s'est définitivement déplacé.»Loin d'être une présentation théorique de la révolution digitale, Patrons, n'ayez pas peur ! est écrit par un praticien qui intervient auprès des dirigeants des entreprises, premiers concernés par la réconciliation des économies traditionnelle et numérique. Après une partie historique sur les origines de ce mouvement irrésistible pour bien en montrer les racines, Jérôme Wallut apporte une grille de lecture du phénomène « ubérisation » (les trois manières d'attaquer un marché). Il présente ensuite onze recettes claires, efficaces, pédagogiques, avec leurs clés de succès, pour mettre en place une nouvelle organisation et déployer les moyens indispensables qui permettront de profiter de tout le potentiel du digital. L'essentiel étant de « continuer à pouvoir s'enthousiasmer », comme le souligne Pierre Louette dans sa préface.Associé chez ICP Consulting, Jérôme Wallut a consacré ses vingt dernières années au digital : il a co-fondé les agences Connectworld en 1997 et Human to Human en 2003 avant de prendre en charge la digitalisation des équipes et les pratiques digitales de W&Cie jusqu’en 2012. Il enseigne à Sciences-Po Paris.