Il a dix-neuf ans. Il est pauvre, orphelin, mais enthousiaste, exalté même. Il se présente au concours de l'Académie des Beaux-Arts. Mais dans cette Vienne de 1908, qui se préoccupe du jeune Adolf ? Mme Zakreys, sa logeuse, a dû céder sa chambre pour s'assurer de quoi vivre. Elise, chanteuse lyrique, ne parvient pas à se faire engager à l'Opéra. Oscar, peintre académique, comprend trop tard qu'il a manqué sa carrière. Clara, sa femme, aspirait à une vie mondaine. Mitzi, leur fille, est en révolte contre ses parents et la société. Le seul à jouir de son bonheur est peut-être le trépidant Félix Graf, trop heureux dans sa carrière, trop aimé des femmes. C'est à lui que le timide Adolf vient demander conseil. Félix ignore encore, l'insouciant, qu'il tient entre ses doigts le sort de l'humanité et qu'il portera toute sa vie le remords d'avoir, un soir d'automne, vendu le monde pour un baiser.
Nombre de pages
184
Date de parution
31/10/2024
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336489285
Titre
La main du diable. Adolf ou le destin contrarié
Auteur
Turpin Bernard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20241031
Nombre de pages
184,00 €
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Rome, fin du XVe siècle. Calixte IV est un pape autoritaire, coléreux, têtu. Le projet de son pontificat ?? Rebâtir la vieille basilique de Constantin, croulante et trop exiguë pour accueillir la foule des pèlerins. Il exige un édifice sublime, qui dépasse en grandeur et en beauté tous les sanctuaires de la chrétienté. Mais aucun architecte ne lui propose un projet à la hauteur de ses ambitions. Sa rencontre avec Poppi, un grand diable d'orfèvre, querelleur et ombrageux, lui permet d'imaginer un édifice démesuré, sublime, unique. Car Poppi lui promet de mettre, non pas la basilique dans la ville, mais la ville dans la basilique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...