La géopolitique des premières missions de l'Union européenne en Afrique
Türke Andras Istvan
L'HARMATTAN
29,00 €
Epuisé
EAN :9782336303642
Ce deuxième ouvrage de l'auteur sur la politique étrangère et la défense de l'Union européenne étudie l'évolution des missions de la Politique de sécurité et de défense commune en Afrique, dans le concert de la diplomatie européenne et l'activité des organisations internationales et des différents acteurs. L'approche régionale nous aide à comprendre la complexité des enjeux et des défis, la structure des conflits, et à analyser les interactions transfrontalières. Les premières missions et opérations sont l'expression concrète de la volonté de l'UE d'agir. Agir pour promouvoir la paix et la stabilité, agir pour contribuer à la prévention et à la résolution de conflits. Mais, est-ce que les missions européennes strictement limitées dans l'espace et dans le temps sont capables de contribuer à la stabilisation en Afrique ? L'auteur se pose les questions suivantes : dans quelle mesure l'Union peut-elle devenir un acteur international ? Comment l'Union peut-elle transformer sa puissance économique en une puissance politique dans le système international du XXIe siècle ? Comment concevons-nous la coopération entre les institutions de l'Union européenne et celles de l'Union africaine et de l'OTAN ...
Nombre de pages
256
Date de parution
11/09/2013
Poids
400g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336303642
Titre
La géopolitique des premières missions de l'Union européenne en Afrique
Auteur
Türke Andras Istvan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
400
Date de parution
20130911
Nombre de pages
256,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La construction européenne a garanti, pendant 60 ans, la paix et la stabilité sur le continent. Mais l'Europe n'est pas une forteresse et elle ne saurait se satisfaire d'un monde où subsistent tant de déséquilibres. Dans quelle mesure l'UE peut-elle devenir un acteur international ? Comment transformer sa puissance économique en une puissance politique dans le système international du XXIe siècle ? Comment concevons-nous la coopération entre les institutions de l'UE et celles de l'OTAN ...
Comment l?Union européenne peut-elle transformer sa puissance économique en une puissance politique dans le système international du XXIe siècle ? Comment concevoir la coopération entre les institutions de l?UE et celles de l?Union africaine (UA) et de l?OTAN ? Dans cette nouvelle édition améliorée et mise à jour, l?auteur étudie l?évolution des missions de la politique de sécurité et de défense commune en Afrique dans le concert de la diplomatie européenne et des organisations internationales.
Barack Obama n'a pas rompu avec la politique va-t-en-guerre de son prédécesseur, George W Bush. Il a au contraire approfondi cette politique en lui fournissant de nouvelles armes et un nouveau visage. Dans cette enquête dévastatrice, Nick Turse montre comment le Pentagone et ses partenaires gouvernementaux, s'inspirant des préceptes classiques des guerres coloniales et tirant avantage des dernières avancées technologiques, ne cessent de peaufiner la recette de la guerre du XXIe siècle dont les six principaux ingrédients sont le développement des drones, l'utilisation de "soldats civils", le recours aux troupes supplétives, les opérations spéciales, les missions d'espionnage et la cyberguerre. De l'Amérique latine à l'Afrique en passant par le Moyen-Orient et l'Asie, cette guerre se déploie chaque jour davantage, à mesure que se poursuit la militarisation de la CIA, que des bases secrètes de drones sortent de terre et que sont initiés des programmes de formation et d'entraînement pour les armées des pays "amis". Si cette nouvelle doctrine est présentée comme la façon la plus sûre, la plus efficace, la plus éthique et la plus économique d'assurer la sécurité des citoyens américains, nous sommes encore loin d'avoir pris la mesure des ravages de ce nouvel âge de l'impérialisme. "Ce qui apparaît aujourd'hui comme une formule magique pourrait bientôt se révéler un désastre absolu, prévient Nick Turse. Un désastre dont on ne se rendra compte, malheureusement, qu'une fois qu'il sera trop tard."
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...