Citoyens du monde. Le Brésil face à l'holocauste et aux réfugiés juifs (1933-1948)
Tucci Carneiro Maria Luiza ; Ferreira Marie-Jo ; R
L'HARMATTAN
48,50 €
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EAN :9782343088648
Enfin traduit en français après avoir été publié au Brésil et en Allemagne, le livre Citoyens du monde rend évident l'antisémitisme des gouvernements brésiliens entre 1933 et 1948 en dévoilant les circulaires secrètes qui interdirent l'entrée des Juifs au Brésil, même après le début de l'Holocauste. A partir de sources inédites trouvées dans les archives brésiliennes et étrangères, Maria Luiza Tucci Carneiro analyse l'inertie criminelle de membres notoires du gouvernement de Getûlio Vargas (1930-1945) et d'Eurico Gaspar Dutra (1946-1950), ainsi que celle de diplomates brésiliens en poste à l'étranger, insensibles à la tragédie vécue par les Juifs, évoquant la courageuse position de l'ambassadeur du Brésil en France ? Luiz Martins de Souza Dantas ?, aujourd'hui honoré comme "Juste parmi les Nations", qui, dans ce contexte, prit le parti de désobéir aux règles antisémites imposées par le gouvernement Vargas et attribua des visas à des centaines de Juifs. En lien avec le sort des survivants, Maria Luiza Tucci Carneiro aborde également la période de l'immédiat après-guerre et la question du partage de la Palestine, analysant les positions des différents pays qui, outre le Brésil, se distinguèrent par leur inertie et par leur indécision face au drame qui poussa le peuple juif dans la diaspora.
Nombre de pages
546
Date de parution
30/12/2016
Poids
773g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343088648
Titre
Citoyens du monde. Le Brésil face à l'holocauste et aux réfugiés juifs (1933-1948)
Auteur
Tucci Carneiro Maria Luiza ; Ferreira Marie-Jo ; R
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
773
Date de parution
20161230
Nombre de pages
546,00 €
Disponibilité
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Les Diables d'Ourém est un récit frappant d'actualité où la fiction se projette dans la vie. La première page du roman annonce "l'année de la peste" : 1856, lorsqu'une épidémie de choléra-morbus ravage l'ancienne province brésilienne du Gräo-Pará. Tandis que l'hystérie collective s'empare de la population, l'Eglise et les politiciens locaux utilisent les sciences occultes pour "soigner leur troupeau". Maria Luiza Tucci Carneiro ne s'adresse pas à un lecteur abstrait, atemporel, mais à un complice de nos temps marqués du sceau de l'inconnu. Et, bien que l'histoire se passe dans l'exotisme du village équatorial d'Ourém, il s'agit d'un ouvrage d'aspiration universelle, enquêtant sur la nature humaine dans ses facettes les plus fragiles et sordides avec beaucoup d'humour et d'ironie." Karina Marques, Université de Poitiers
Tucci Carneiro Maria Luiza ; Ferreira Marie-Jo ; S
Analyser et déconstruire « dix mythes sur les Juifs » en dix courts chapitres accompagnés d'illustrations et caricatures percutantes : telle est la réussite de l'historienne Maria Luiza Tucci Carneiro. Des « Juifs déicides » aux « Juifs qui manipuleraient aujourd'hui la première puissance mondiale », ces dix récits mensongers destinés à « faire croire » sont en réélaboration constante et circulent à travers le temps et l'espace. Ils traduisent et nourrissent aussi bien l'antique antijudaïsme que l'antisémitisme et l'antisionisme contemporains.
« La nourriture n’a jamais seulement été une part importante de ma vie ; elle était essentiellement ma vie. La nourriture m’a donné des racines tout en m’ouvrant de nouveaux horizons. Elle m’a réconforté et stimulé. Elle m’a permis d’exprimer mon amour pour les personnes qui me sont chères et de créer des liens avec de nouvelles personnes qui le sont devenues. »À travers le prisme de sa relation passionnée avec la cuisine, en particulier celle de ses racines italiennes, Stanley Tucci nous livre ses mémoires, un récit intime plein d’humour et d’esprit. Riche de recettes qu’il aime partager avec ses proches et ses lecteurs, cet ouvrage, plein d’anecdotes familiales et professionnelles sur la place grandissante de la nourriture dans son existence au fil des années, retrace le fil des rencontres, des succès publics et des épreuves personnelles qu’il a connues, dans une célébration touchante et joyeuse de la vie, de la gourmandise et des liens que nous tissons au fil des repas.Publié simultanément au Royaume-Uni et aux USA en 2021, Taste a été salué unanimement par la critique, se plaçant rapidement parmi les bestsellers du New York Times et du Sunday Times, ainsi qu’au sein des « livres de l’année » de la sélection du Guardian, du Times, du Daily Mail et de l’Observer. De nombreuses figures emblématiques de la scène culinaire internationale comme Nigella Lawson, Sophie Dahl ou encore Yotam Ottolenghi ont loué le ton plein d’autodérision typiquement anglosaxon de l’ouvrage tout comme la sincérité et la passion communicative de l’auteur pour l’authentique cuisine italienne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...