Trente femmes ont participé à ces entretiens retraçant leur parcours sous forme d'autobiographie. Elles font partie de ce qu'il est convenu d'appeler l'élite : celles qui sont allées à l'école, au lycée puis à l'Université, ont fait de longues études le plus souvent à l'étranger et ont aujourd'hui des postes de responsabilité, dans la fonction publique, dans le secteur privé, dans la vie politique. Elles vivent dans la capitale mais appartiennent aux différentes sociétés qui composent le Tchad. Elles sont musulmanes ou chrétiennes, quelques-unes - rares - sans appartenance religieuse. Elles relèvent des classes sociales les plus élevées, les plus éduquées (parfois père et mère scolarisés) et souvent les plus politisées. Ce ne sont pas encore les enfants des paysans ; des éleveurs ou des classes sociales situées au bas de l'échelle qui peuvent avoir accès à une scolarisation de longue durée. Cette émergence des femmes tchadiennes, à travers la scolarisation, a démarré tardivement. Elle progresse lentement, à son rythme, sans mouvements violents mais apporte déjà de profonds changements dans les attitudes et les choix de vie. C'est ce vécu perceptible tout au long des récits que ce livre voudrait faire découvrir.
Nombre de pages
336
Date de parution
08/11/2004
Poids
610g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782842800833
Titre
Parcours de femmes. Les nouvelles élites
Auteur
Tubiana Marie-José
Editeur
SEPIA
Largeur
160
Poids
610
Date de parution
20041108
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
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Les forgerons, groupe héréditaire, strictement endogame, occupaient jusqu'à nos jours le plus bas degré de la hiérarchie sociale et leur contact était évité. Aujourd'hui, ils conservent leurs tâches spécifiques : la forge, la confection du charbon de bois, le travail du bois et celui du cuir, la chasse aux filets et aux pièges, ainsi que la musique avec un tambour qui leur est propre. Mais à travers l'école - publique ou coranique - ils peuvent maintenant échapper à leur condition inférieure.
Je crois que je n'aurais jamais envisagé de publier ces carnets si la situation que connaît actuellement le Dar For ne m'avait pas paruaussi dramatique. Il m'a semblé qu'avec ces notations, faites quarante ans auparavant, je pouvais apporter un témoignage sur cespopulations actuellement décimées, sur la vie dans ces villages aujourd'hui détruits, sur les problèmes de coexistence qui se posaientalors et qui d'une manière ou d'un autre parvenaient à être réglés par des chefs dont l'autorité était reconnue. Je me suis sentie en dette de dire ce que mon mari et moi, nous avions vu et vécu, qui n'apparaissait pas toujours à travers les livres ou articles quenous avions publiés.
Sélectionnés à l'occasion du Sommet de la Francophonie de Kinshasa d'octobre 2012, ces dix-neuf textes attestent de la vitalité de la langue française en République Démocratique du Congo. Issus de diverses régions de ce vaste territoire, leurs auteurs veulent être à la fois les témoins d'une réalité complexe et douloureuse et hérauts d'une langue qui permet d'entrer en relation.
Fall Abdallahi ; Cormillot André ; Adnan Ould Beyr
Ce guide est le premier d'une collection qui constitue d'abord une invitation au voyage dans un des derniers pays où le tourisme n'est pas devenu une industrie et où voyager garde son sens authentique de découverte. Si l'on trouve dans ce premier volume, consacré à la région ouest de l'Adrar, une multitude de renseignements pratiques, on y retrouve surtout un art de voyager qui réconcilie tourisme et liberté, sécurité et découverte. Toujours à mi-chemin entre une érudition de bon goût et un sens pratique indispensable dans cette région peu connue, les auteurs nous conduisent en effet par dunes et par oueds à la croisée d'une histoire qui reste encore à écrire et d'une géographie dont les approximations laissent une large part au rêve. Les itinéraires ne sont pas encore balisés et le voyageur conserve des chances de se perdre en suivant le chemin de Gouraud ou en prenant le temps de déguster un thé sous une tente pour mieux regarder passer une longue caravane imprévue. Dans l'Adrar, le voyageur n'est pas encore un touriste ; c'est pourquoi ce guide, tout en proposant des itinéraires et en fixant quelques règles indispensables, n'impose rien. Il est le vrai compagnon de route pour une région qui permet de redécouvrir des plaisirs oubliés : celui de la rencontre avec un autre radicalement différent, celui de perdre son temps pour mieux découvrir l'essentiel, celui de découvrir en toute liberté une nature exceptionnelle et pas encore habillée par l'homme. Jean-Luc Laithier
En 1681, Job Ludolf, orientaliste allemand, publie sous le titre d?Historia Aethiopica, un ouvrage sur l?Ethiopie qui deviendra fondamental. Le livre est rédigé en latin. Ludolf ne se contente pas d?y traiter de l?histoire mais de bien d?autres sujets et aspects de la culture éthiopienne : qu?il s?agisse de géographie ou des ressources naturelles, des langues et de la population, du régime politique, de l?Eglise et de la religion, de la littérature et de l?économie ou encore de la vie quotidienne des Ethiopiens.
Un choix de recettes d'un pays où la table est lieu de plaisir de rencontre et de discussion. Du tarama au halva, de la moussaka aux gâteaux de Noël en passant par le caviar d'aubergines ou les artichauts à la Polita, des couleurs, des odeurs et des saveurs de légumes frais, d'huile d'olive, d'herbes et d'épices qui regorgent du soleil grec...