Renversant ! Quand art et design s'emparent du verre
Tschumi Bettina ; Eybert Marion
CINQ CONTINENTS
24,99 €
Epuisé
EAN :9788874398652
La bouteille, la carafe ou le verre à boire sont le point de départ d'une réflexion élargie, entraînant les lecteurs vers les détournements créatifs des plasticiens et designers. Une centaine d'oeuvres souvent insolites révèlent les immenses possibilités offertes par le matériau verre et la richesse de l'univers symbolique du vin. Mais plus qu'un catalogue d'exposition, cet ouvrage est aussi l'histoire d'une rencontre entre une commissaire d'exposition experte en design du verre, un vigneron rock'n' roll, libre et modeste à la fois, une designer engagée et inspirante, deux directeurs de centres de création verrière militants, un cinéaste sensible et malicieux, et l'équipe de la fondation. Des personnalités généreuses, à l'origine de la création de deux oeuvres inédites suscitées par la Fondation pour la culture et les civilisations du vin. Marion Eybert et Laurence Chesneau-Dupin
Nombre de pages
132
Date de parution
12/04/2019
Poids
565g
Largeur
215mm
Plus d'informations
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EAN
9788874398652
Titre
Renversant ! Quand art et design s'emparent du verre
Auteur
Tschumi Bettina ; Eybert Marion
Editeur
CINQ CONTINENTS
Largeur
215
Poids
565
Date de parution
20190412
Nombre de pages
132,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Cette paraphrase du fameux Ceci n'est pas une pipe de Magritte (1928) pose la question du rapport entre un objet - en l'occurence, une bouteille -, son statut et sa représentation. Le récipient vu par le mudac et celui de la collection du MVVV semblent de natures différentes. Pourtant, les deux sont le résultat de procédures culturelles légitimes, qui leur assurent un statut à part en tant qu'objets de collection. Leurs formes communiquent aussi sur d'autres plans : matériaux (qualités de verre, bois), aspect pratique (utilité, obsolescence, détournement), usage (traces, poussières, brillance). L'ouvrage met en valeur une soixantaine de pièces rassemblées par les deux institutions.
Il y a quelques années, Luca Merlini proposait de traverser Le Pays des maisons longues (2010). Ce précédent voyage en architecture en six étapes trouve une suite ici : elle se passe dans un lexique en compagnie d'inconnues (X), d'invités (I) et de quasi fictions (Q). Cela donne le XIQ, rencontre entre dits et dessins d'architecture. Comme dans tout lexique, c'est l'occasion d'une lecture-parcours sans ordre prédéfini : à chacun d'y dessiner sa trajectoire selon son désir. On peut y passer, volontairement ou subrepticement, d'un concept à un personnage, d'un mur sans fin à un photoroman, d'un immeuble-littéraire aux mains de Grünewald, de lumière à digital... Ce vagabondage est une invitation à devenir un habitant du XIQ, c'est-à-dire un habitant de la pensée dessinée de l'architecture.
A moins de trente ans, Félix Vallotton (1865-1925) accède à une notoriété internationale comme rénovateur de la gravure sur bois. Lié d'amitié avec Vuillard, Bonnard et Maurice Denis, il rejoint le groupe des nabis. Après 1899, il concentre son activité sur la peinture dont il explore tous les genres : nu, paysage, nature morte, portrait et peinture d'histoire sous la forme mythologique ou allégorique. Farouchement indépendant, il élabore en quelques années un style à nul autre pareil, nourri du langage synthétique de ses gravures, de l'influence des maîtres japonais de l'estampe et de prédécesseurs illustres tels que Poussin, Rembrandt ou Ingres. Cet ouvrage retrace le parcours de Félix Vallotton en faisant revivre un artiste aux multiples talents.
L'exploration sensorielle des rituels de l'opium en Indochine par un médecin collectionneur. Ce compendium conjugue une photographie instinctive et des textes profonds, révélant un rêve évanoui à travers une collection d'objets d'art exceptionnels. Noire Idole est un voyage immersif dans un ensemble sophistiqué tant par le choix des matières et des formes que de l'expression artistique. L'attirail sur le plateau laisse libre cours à l'imagination et à la virtuosité des artisans. Aucun des objets ne triche ; il en émane une perfection naturelle que nous renvoie modestement le miroir de l'image. C'est aussi un voyage sensoriel dans la pénombre, aux côtés du fumeur allongé. Le choix d'un fond noir transforme la réalité. Le signifiant des décors devient flou, la vision se trouble, le présent est suspendu sans limite. C'est encore un voyage mémoriel où la drogue n'est plus qu'un prétexte à la narration. L'Indochine apparaît dans et entre les lignes. L'auteur rend compte d'un double manque : un rituel perdu et un rêve défunt, une passion française inassouvie. Noire Idole est un recueil de textes. Une somme réunie sous le signe de l'émotion, de la confrontation des cultures et de leur fascination réciproque. Cette prose se nourrit d'une iconographie contemporaine mettant en scène une collection de pièces inédites exceptionnelles. - Présente une collection de photographies exceptionnelles et inédites, capturant le savoir-faire complexe et la perfection naturelle d'authentiques objets d'art liés à l'opium en Indochine. - Ecrit et photographié par Ronan Juglard, médecin de marine et collectionneur passionné, dont l'oeil instinctif sait déceler la beauté dans le "détail révélateur" d'objets rares. - Plus qu'une simple étude sur une substance, cet ouvrage se veut un voyage sensoriel à travers la mémoire, explorant le "rituel disparu" de l'Indochine d'autrefois et les passions françaises inassouvies. - Enrichi d'une préface signée par des experts de renom, Emmanuel Pierrat (avocat, bibliophile et commissaire d'exposition) et Alexandre Hougron (expert en art asiatique et antiquaire), apportant ainsi un poids institutionnel et académique significatif.
Kemarre Perkins Hetti ; Petitjean Georges ; Stitfo
L'art de Jackie Giles : un pont entre cosmologie aborigène et monde moderne. Ses peintures dévoilent la profondeur du Rêve et la sagesse d'un guérisseur. Pendant une grande partie de sa vie, Jackie Kurltjunyintja Giles Tjapaltjarri (vers 1935-2010) a mené une existence nomade, au cours de laquelle il a parcouru de vastes étendues de terre et, plus tard, passé du temps dans de petites communautés de la vaste région désertique occidentale de l'Australie. Jackie Giles était réputé en tant qu'homme d'un haut degré d'initiation et que guérisseur, maparnjarra dans sa langue, le ngaanyatjarra. Les pouvoirs de ces guérisseurs traditionnels incluent le don de voir dans le corps et même dans l'esprit des autres. Dans les années 1990, Jackie Giles a commencé à peindre à l'acrylique sur toile. Une connaissance complexe de sa terre et des histoires de rêve qui lui sont associées a inspiré "Mr. Giles" , comme on l'appelait souvent, dans sa création d'un important corpus de peintures célébrant le Tjukurpa, ou Rêve, qui imprègne le pays et constitue la pierre angulaire de son identité culturelle. Sa technique graphique complexe donne lieu à des images dynamiques et rythmées, dominées par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales, qui suggèrent le sens plus profond du sujet hautement secret et sacré du Rêve. Son oeuvre puissante, caractérisée par des compositions intenses et saisissantes, relie deux mondes ; la cosmologie ngaanyatjarra et le monde moderne en rapide évolution. - Jackie Kurltjunyintja Giles (vers 1935-2010) a commencé à peindre à l'acrylique sur toile dans les années 1990, traduisant ainsi ses connaissances traditionnelles en art contemporain. - L'oeuvre de Jackie Giles témoigne de la richesse de la culture aborigène et de sa capacité à s'adapter au monde contemporain. - Son style graphique complexe et dynamique se caractérise par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales suggérant le caractère sacré du Rêve.