Il y a quelques années, Luca Merlini proposait de traverser Le Pays des maisons longues (2010). Ce précédent voyage en architecture en six étapes trouve une suite ici : elle se passe dans un lexique en compagnie d'inconnues (X), d'invités (I) et de quasi fictions (Q). Cela donne le XIQ, rencontre entre dits et dessins d'architecture. Comme dans tout lexique, c'est l'occasion d'une lecture-parcours sans ordre prédéfini : à chacun d'y dessiner sa trajectoire selon son désir. On peut y passer, volontairement ou subrepticement, d'un concept à un personnage, d'un mur sans fin à un photoroman, d'un immeuble-littéraire aux mains de Grünewald, de lumière à digital... Ce vagabondage est une invitation à devenir un habitant du XIQ, c'est-à-dire un habitant de la pensée dessinée de l'architecture.
Nombre de pages
221
Date de parution
09/11/2017
Poids
670g
Largeur
230mm
Plus d'informations
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EAN
9782940563234
Titre
Le XIQ. Dits et dessins d'architecture
Auteur
Merlini Luca ; Tschumi Bernard
Editeur
METISPRESSES
Largeur
230
Poids
670
Date de parution
20171109
Nombre de pages
221,00 €
Disponibilité
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Les Habitants de la lune est un roman d'urbanisme avec deux débuts possibles, selon que l'on pense que l'on va vers la ville ou que l'on vient de la ville, chacun pouvant être la fin de l'autre. "Lorsque les habitants de la terre trouvèrent les huit objets tombés du ciel comme des météorites lunaires, la première question fut de savoir de quoi il s'agissait. L'un a dit " des cercueils ", l'autre " des énigmes ", ce qui était deux façons de dire la même chose. Quelqu'un, plus pragmatique, a osé " des maquettes ", puis s'est corrigé " des valises ". Il y avait là huit boîtes rectangulaires de volume identique : 42 x 21 x 10,5 cm. Certaines avaient apparemment subi quelques dégâts mineurs dans leur chute à travers l'espace. Le jeu est né comme ça, par leur description. La description, qui se voulait au départ la plus factuelle possible, a transformé peu à peu les huit boîtes en machines à raconter une histoire : celle de chacun... "
Un roman policier peut-il devenir un programme architectural? Peut-on voler ses vétements à Hieronymus Bosch sans que cela ne porte à conséquence? Comment traverser des lieux lointains sans y aller? Qu'est-ce qui rétrécit le plus vite: la ville, ses habitants ou les théories urbaines? Pourquoi la silhouette. de Robert Mallet-Stevens est-elle devenue une porte sur certains ailleurs? Pourquoi les maisons longues sont-elles un endroit où chacun retrouve toujours une trace de soi? Les murs ont-ils plusieurs côtés? Qui se souvient de Garrincha, incroyable inventeur d'espaces? Peut-être quelques réponses dans ce livre-promenade ou livre-trajectoire. Trajectoire architecturale, bien sûr...
D'importants chantiers qui s'achèvent, d'autres qui débutent, des projets en cours et en concours, des expositions, des publications attestent la belle vitalité du bureau fondé en 1990 par les architectes Ueli Brauen et Doris Wälchli. Dans leur quête pragmatique et inspirée d'un langage propre, ceux-ci dévoilent, de desseins en ouvrages, leur manière de penser et de faire l'architecture et se plaisent à faire entendre d'autres voix dans la leur. Ils aiment à dire, en effet, que la théorie transversale de leur travail, ce dont se nourrit le processus projectuel, c'est le dialogue élargi: dialogue entre les expériences et les compétences des différents intervenants du projet, dialogue entre les solutions possibles d'un problème, dialogue avec le site, le contexte... Les travaux présentés dans cet ouvrage sont emblématiques de leur production et de leur démarche créative entendue comme ouverture d'esprit, celle que requiert l'exercice raisonné de la profession d'architecte. Un ouvrage richement illustré de photographies, plans et détails retraçant les quelque 20 années de réalisations et projets du bureau d'architecture Ueli Brauen + Doris Wälchli.
Durant l'été 1923, Deskaheh Levi General, Chef Cayuga représentant les Six Nations de la Confédération Haudenosaunee - les Cayuga, les Seneca, les Onondaga, les Oneida, les Mohawk et les Tuscarora - embarqua à New York pour la Société des Nations à Genève. Sa mission auprès de la Société des Nations était de taille : convaincre les puissances mondiales de reconnaître les Haudenosaunee comme un Etat frère. L'histoire de Deskaheh est marquée par des obstacles insurmontables, mais sa campagne a insufflé la philosophie Haudenosaunee à la toute nouvelle Société des Nations, une organisation qui apprenait alors à gouverner comme le peuple de Deskaheh le faisait depuis des millénaires. L'oeuvre de Deskaheh a donné naissance au mouvement pour les droits des Peuples Autochtones, et les Haudenosaunee continuent aujourd'hui de faire entendre leur voix aux Nations Unies. Un siècle après le voyage de Deskaheh, la Ville de Genève et le Docip commémorent la force de cette amitié née entre un homme, le génie diplomatique de son peuple et la ville qui l'a accueilli, célébrant un héritage de résistance et de détermination, et l'évolution des relations entre Genève et les Peuples Autochtones du monde entier.