L'économie solidaire. Dans les Pays en Développement
Tsafack Nanfosso Roger ; Servet Jean-Michel ; Tcho
L'HARMATTAN
17,50 €
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EAN :9782296044050
L'Economie Sociale et Solidaire (ESS) désigne l'ensemble des activités économiques qui, dans une économie développée ou en développement, n'ont pas pour motif principal le profit. Ces activités peuvent prendre des formes juridiques variées : associations, mutuelles, coopératives, groupes d'initiatives communautaires, groupements d'initiatives économiques, etc. L'ESS recouvre des structures économiques de dimensions hétérogènes, et la nature de leurs activités se caractérise également par une grande diversité (soutien scolaire, insertion sociale, sport, culture, services à la personne, finance de proximité, logement, troisième âge, parents d'élèves, développement communautaire, etc.). Indépendamment des pays et des régions, l'ESS s'est progressivement constituée pour répondre à des besoins peu ou mal pris en compte par les institutions conventionnelles, notamment par l'Etat ou par le marché, tant au niveau national qu'au niveau international. Cet ouvrage présente une collection de travaux discutés pour certains lors du XVe colloque fédérateur de l'Institut CEDIMES organisé à Alexandrie en Egypte. L'objectif poursuivi est de proposer une analyse documentée de l'ESS en se focalisant particulièrement sur les pays en développement.
Nombre de pages
179
Date de parution
29/10/2007
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296044050
Titre
L'économie solidaire. Dans les Pays en Développement
Auteur
Tsafack Nanfosso Roger ; Servet Jean-Michel ; Tcho
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20071029
Nombre de pages
179,00 €
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Quel est l'apport scientifique du CEDIMES après quarante années d'existence ? C'est à cette question que cet ouvrage tente de répondre. En partant d'une rétrospective analytique sur la pertinence des choix problématiques arrêtés depuis 1972, une évaluation des résultats obtenus est engagée autour de huit thématiques : Yvon Gasse (Canada) pour l'entrepreneuriat et le marché, Bardyl Ceku (Albanie) pour l'entrepreneuriat et les structures, Blanche Nirina Richard (Madagascar) pour le développement, Jean-David Avenel (France) pour le développement durable, Alain Bienayme (France) pour la mondialisation, Maria Negreponti-Delivanis (Grèce) pour les politiques économiques, Anne-Marie Laulan (France) pour les apports des autres disciplines, et enfin, Daniela Sarpe (Roumanie) pour l'aménagement territorial. Une pépinière de chercheurs labélisés CEDIMES peuvent mettre en avant leurs compétences en matière de connaissances théoriques et analytiques, tout comme leur maîtrise des outils techniques liés aux mathématiques et à l'économétrie. Dans la même lignée, peut être évoqué le développement des incubateurs dédiés à la pluridisciplinarité et donc à l'ouverture aux autres sciences capables de densifier le discours de l'Institut. L'institut CEDIMES poursuit ses analyses sur la base de celles posées par Jacques Austruy s'attachant à voir dans le développement un "scandale" pour l'esprit, un basculement d'un état dans un autre par une mutation de structure où le pouvoir, sa source, sa légitimité et ses valeurs sont au coeur du processus. Claude Albagli a poursuivi cette ligne et a transformé ce pôle de réflexions et de recherches en un réseau académique mondial s'insérant résolument dans la francophonie et doté d'outils opérationnels. Le vice-recteur Roger Tsafack Nanfosso présente un bilan lucide de ces quatre décennies pour en projeter les missions prochaines... et la résonance avec les enjeux planétaires.
Tsafack Nanfosso roger antoine pepin ; Ongo Nkoa b
Si elle est une pratique dominante sur le continent depuis des siècles, la religion est pourtant restée longtemps insuffisamment explorée comme objet de recherche pertinent en science économique, alors que, dans d'autres disciplines des sciences humaines et sociales, elle revendique plusieurs années de recherche intense. Cet ouvrage vient combler ce vide. Il rassemble des enseignants chercheurs, des praticiens de toutes obédiences religieuses autour des origines et de la pratique de la religion en Afrique, ainsi que des controverses qu'elle soulève. Il propose une synthèse actuelle et à jour des développements récents du fait religieux en Afrique, tout en ouvrant des pistes d'approfondissements.
Feudjo Jules Roger ; Tsafack Nanfosso Roger ; Libo
De toute évidence, le numérique se présente aujourd'hui comme un facteur clé de la pérennité des entreprises et de la croissance économique dans chaque pays. Depuis la crise financière internationale de 2008, une nouvelle monnaie est apparue sur le marché international en général et camerounais en particulier. La description de cette nouvelle monnaie, appelée cryptomonnaie et les explications sur son fonctionnement et ses rendements sont clairement illustrées dans ce livre. Toutefois, son rythme d'adoption et sa vitesse d'expansion rendent urgentes des interrogations sur son cadre réglementaire et institutionnel. En prenant en compte le contexte actuel du covid-19, les résultats du Plan Stratégique du ministère des Postes et de Télécommunications "Cameroun Numérique 2020" et surtout du niveau de dotation actuelle de l'environnement économique du Cameroun des infrastructures énergétiques et de télécommunication, cette recherche offre l'occasion de se projeter économiquement dans le siècle du numérique.
Cet itinéraire de ma passion pour les éléphants expose ma rencontre et l'accident avec ce mastodonte. Et l'extrait miraculeux de ce parcours incite à célébrer cette miséricorde divine qui m'a sauvé de ses défenses, alors que tout le monde me croyait mort... Cette biographie est un témoignage des expériences séquencées et captivantes d'une vie avec des personnes exceptionnelles. Lorsque les gens côtoyés sont sincères et mettent toute leur âme à la réalisation des projets communs, des gens qui ont dans leur vocabulaire, substitué le "moi" par le "nous", il importe de remercier le ciel de nous avoir permis de croiser leur chemin. Un regard rétrospectif sur ces gens, qui sont mes amis, mes collègues, mes frères, mes parents... , non pas avec mes yeux, mais avec "mon coeur", impose de faire entendre cette histoire commune.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...