Qui a vu les films de Marco Ferreri ? En 1973, dans le sillage du scandale de La Grande Bouffe, le réalisateur italien s'est taillé une réputation sulfureuse. On le redécouvre aujourd'hui comme un immense cinéaste de l'absurde et un pourfendeur de la société de consommation, ayant offert les rôles les plus controversés aux stars de son époque (Annie Girardot, Ugo Tognazzi, Michel Piccoli, Catherine Deneuve, Marcello Mastroianni, Gérard Depardieu, Hanna Schygulla...). Ce livre, le premier en français consacré à la filmographie complète de Marco Ferreri, remet en lumière l'un des secrets les mieux gardés de la cinéphilie moderne. De l'humour noir au féminisme, du grotesque au sublime, c'est la fresque documentée et passionnée d'une ?uvre culte ; on y découvre le portrait d'un grand maître mésestimé de l'âge d'or du cinéma italien qui, à contre-courant des stéréotypes de son époque, n'a pas fini de nous troubler, dérouter, sidérer.Historienne du cinéma et essayiste, Gabriela Trujillo a enseigné à l'École du Louvre et à NYU Paris. Actuellement en poste à la Cinémathèque française, elle publie régulièrement sur le cinéma et la littérature. Marco Ferreri, Le cinéma ne sert à rien est son premier livre.
Nombre de pages
160
Date de parution
07/01/2021
Poids
172g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9791023904208
Titre
Marco Ferreri. Le cinéma ne sert à rien
Auteur
Trujillo Gabriela
Editeur
CAPRICCI
Largeur
121
Poids
172
Date de parution
20210107
Nombre de pages
160,00 €
Disponibilité
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4e de couverture : Opérée suite à une lésion oculaire, L. cherche dans son passé enfoui l'origine de cette blessure. Ressurgissent alors par brèves séquences les dix-sept premières années de Louvette, née dans un petit pays d'Amérique centrale. Prédestinée à bien des secousses telluriques, cette jeune fille amoureuse des animaux et des livres va apprendre à voir les choses, les nommer - puis à se taire. Entre manuel de survie en temps de guerre civile et portrait cruel d'une famille, ce premier roman mêle insolence et gravité, fausse naïveté et débordements érotiques, à travers les yeux d'une enfant sauvage jamais domestiquée. Au fil de cette remémoration à éclipses, laquelle des deux invente l'autre ? Est-ce L. qui ravive la petite louve qu'elle a été ou cette gamine qui s'imagine la femme qu'elle finira par devenir ...
Depuis sa révélation avec Little Odessa en 1994, James Gray est devenu une figure emblématique du cinéma d'auteur à Hollywood, un maître du classicisme tardif dont on souligne sans cesse la virtuosité. Il s'est imposé depuis trente ans comme l'un des représentants d'un art raffiné de la narration, passant du film noir (The Yards, La nuit nous appartient) au drame romantique (Two Lovers) ou historique (The Immigrant), sans oublier le récit d'aventures (The Lost City of Z, Ad Astra) et la fresque d'inspiration autobiographique (Armageddon Time). Ce livre explore la lucidité toute mélancolique de son ?uvre : une transmission filiale brisée et la honte des origines comme base d'un cinéma matérialiste qui dresse le constat de l'échec du rêve américain.Écrivaine et historienne du cinéma, Gabriela Trujillo a publié Marco Ferreri, le cinéma ne sert à rien (Capricci, 2021) et L'Invention de Louvette (Verticales, 2021).
Patricia Mazuy est une cinéaste singulière dans le paysage cinématographique français. Après un parcours atypique qui l'amène à devenir monteuse pour Agnès Varda, elle s'impose sur les écrans en 1989 avec Peaux de vaches, un premier film aux allures de western paysan. Frontaux et vifs, ses films, comme Travolta et moi (1994) et Paul Sanchez est revenu ! (2018), marquent l'histoire du cinéma français, avec des personnages passionnés, ancrés dans un territoire, une classe sociale ou des paysages, et qui échappent aux conventions. Sauvages par nature, les personnages suivent des trajectoires d'émancipation, tels des animaux cherchant à se libérer du joug de l'homme. Composé d'un essai introductif et d'un entretien, Patricia Mazuy, l'échappée sauvage vous emmène sur les pas d'une réalisatrice qui traverse son époque au galop.
Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
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