A la source de Marie. Chroniques d'une invitation à la vie Tome 5
Trubert Yvonne ; Kachaner Jean
L'HARMATTAN
14,50 €
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EAN :9782296065185
A la source de Marie constitue le cinquième tome des entretiens accordés par Yvonne Trubert au Livre d'Invitation à la Vie, journal de l'association éponyme. Au travers de thèmes tels que la maternité, l'éducation, les épreuves, la sagesse et Marie, Mère du Christ et de l'humanité, Yvonne Trubert propose à chacun des éléments de réflexion consacrés tant aux plus quotidiennes des préoccupations qu'aux plus subtiles des questions sur le destin de l'homme et sa place dans le cosmos. Parmi tous, deux sujets dominent : la force de l'amour et celle de la présence divine. Ses chroniques s'adressent à ceux en quête d'absolu, à ceux menant cette quête inouïe qui permet de renouer le lien rompu autrefois entre Dieu et Ses enfants. Le message n'est pas nouveau mais il n'a rien perdu de sa splendeur ni, hélas, de son actuelle nécessité. Ainsi la parole d'Yvonne Trubert invite l'être humain à comprendre que " chacun doit prendre conscience qu'il est aimé, qu'il a le droit de vivre, qu'il a un passé extraordinaire et un futur fabuleux ".
Nombre de pages
138
Date de parution
23/09/2008
Poids
165g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296065185
Titre
A la source de Marie. Chroniques d'une invitation à la vie Tome 5
Auteur
Trubert Yvonne ; Kachaner Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
165
Date de parution
20080923
Nombre de pages
138,00 €
Disponibilité
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S'inspirant des Évangiles, Yvonne Trubert proposait l'enseignement du Christ, la pratique de la prière et confiait ses réflexions dans Le Livre d'Invitation à la Vie, journal de l'association éponyme. En 2007, ces entretiens connaîtront une nouvelle publication, sous forme de livres, appelés Les Chroniques d'Invitation à la Vie. Dans le tome 14, Yvonne s'adresse aux jeunes de six à quatorze ans et plus.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...