Ce livre explore le Dasein qui est essentiellement être-au-monde. Cette définition terminologique évite à Heidegger d'utiliser l'expression "homme". L'être-au-monde porte en lui une propension qui tend vers le monde. Heidegger s'embarrasse de ce qui, dans l'être-au-monde, suscite une frayeur et provoque l'ennui. Dans l'ennui, on éprouve l'inexistence de la réalité ou la réalité de l'inexistence. Les choses échappent à l'être et le néant de l'ennui devient le seul phénomène qui pour lui demeure significatif. Les choses apparaissent comme vides. Que reste-t-il alors? Rien que l'être... Biographie: Vincent TROVATO est titulaire d'un DEA en philosophie et d'un doctorat en sciences comparatives des religions. Il est chargé d'enseignement à l'université de Mons-Hainaut (Belgique). Il a publié plusieurs ouvrages chez L'Harmattan: L'Enfant philosophe, L'?uvre du philosophe Sénèque dans la culture européenne et Etre et Spiritualité.
Nombre de pages
118
Date de parution
06/03/2008
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296052499
Titre
Le concept de l'être-au-monde chez Heidegger
Auteur
Trovato Vincent
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20080306
Nombre de pages
118,00 €
Disponibilité
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Apprendre à mieux se connaître et à transcender ses rejets et ses peurs pour accéder à une meilleure vie, voilà le pari de cet ouvrage audacieux. L'auteur y aborde les thèmes éternels du désir, de la passion, du bonheur, du temps qui passe, de la mort, de l'écriture intime et de l'ego. "La connaissance de soi", dit-il, "c'est éviter de séparer ou d'opposer, mais plutôt révéler l'être que l'on est ou qui est en devenir". S'appuyant sur le fait que nous devons d'abord acquérir la lucidité et la sagesse philosophique, il nous enseigne que le bonheur est intérieur, contrairement à ce que nous inculque une société telle que la nôtre, fondée sur l'apparence et le profit immédiat. Esthétique de l'existence déploie le large éventail des questions que tout être humain est en droit de se poser. Et, même si cet ouvrage de vulgarisation ne prétend pas y apporter toutes les réponses, il a au moins le mérite de nous inciter à une profonde réflexion.
Qui était réellement Marie Madeleine, figure emblématique du Nouveau Testament ? Une pécheresse repentie ? L'épouse de Jésus ? Tantôt prénommée Marie de Magdala, tantôt Marie de Béthanie, tantôt tout simplement Marie, elle est présentée sous divers visages : femme possédée par les démons, sainte capable d'accomplir des miracles, disciple du Christ et premier témoin de sa Résurrection, incarnation de la féminité sacrée... Les versions divergent, toutes aussi vraisemblables les unes que les autres. De recoupement en recoupement, ce livre, à la manière d'une enquête policière, entraîne le lecteur sur une période allant du début de l'ère chrétienne jusqu'à la publication du Da Vinci Code de Dan Brown. L'auteur revisite les écrits canoniques et gnostiques, compare et tire ses conclusions. Pourtant, même s'il nous offre ici un ouvrage aussi captivant qu'un roman, lui-même n'en finit pas de douter sur l'identité véritable de son " héroïne ".
Sommes-nous aveugles au point d'avoir occulté d'autres "écritures" que la nôtre ? La nôtre avec sa syntaxe, son orthographe et ses règles académiques presque immuables ... Nous avons pris l'habitude d'opposer parole à expression orale, parole à écriture. Dans la culture occidentale, l'écriture correspond au pouvoir. Celui qui ne la maîtrise pas ou pas suffisamment est dominé par celui qui détient le Savoir. Pourtant tous les langages existent et pourraient même coexister. Rejoignant les thèmes chers au philosophe Jacques Derrida, Vincent Trovato s'est intéressé aux raisons qui nous rendent incapables d'accepter l'autre dans sa diversité. Nous avons encore trop tendance à considérer que celui qui ne fait pas partie de notre culture est un être inférieur, réduit à l'ignorance. Nous nous acharnons à vouloir le civiliser et le conditionner à une série de normes restrictives. Ne serait-il pas temps de mettre en doute nos certitudes ? D'oser sortir des cadres ? Il n'y a, en fin de compte, qu'un pas entre l'acte purement littéraire et l'acte de tracer son chemin à travers la forêt d'Amazonie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...