Penser l'élémentaire. La fin du savoir élémentaire à l'école ?
Trouvé Alain
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782296111837
Savons-nous encore ce que signifie le mot élémentaire lorsque nous parlons d'école ou d'enseignement " élémentaire " ? Comment cette notion, apparemment banale mais autrefois cardinale, a-t-elle pu disparaître de l'horizon de la pensée éducative ? A quels enjeux fait-elle pourtant référence ? Est-elle encore pertinente ? Sous quelles formes pourrait-elle être repensée ? Telles sont les principales questions abordées dans cet ouvrage. Le vocabulaire de l'élémentaire, naguère si familier quand on se préoccupait de définir et d'enseigner les " éléments des sciences ", a pratiquement disparu de l'univers conceptuel des sciences, comme de celui de l'éducation. En effet, à l'école (pourtant dite " élémentaire "), la référence à l'élémentarité a été peu à peu abandonnée au profit d'autres notions telles que celles de " fondamentaux " ou de " socle commun ", supposées mieux adaptées aux évolutions contemporaines. Or, depuis bientôt une trentaine d'années, le thème de l'élémentaire a été l'objet d'un retour fracassant sur la scène de la réflexion pédagogique, notamment à l'occasion de la controverse opposant " républicains " et " pédagogues " à propos de la crise de l'école. Au-delà de l'aspect polémique de la question (mais aussi à partir d'elle), à l'heure où nous constatons un certain désarroi quant à savoir ce qu'il faut enseigner (et comment) à l'école obligatoire, à l'heure où nous sommes en proie à une grande perplexité quant à l'idée de la construction d'une " culture commune ", peut-être convient-il de réfléchir à nouveau sur la signification à accorder aujourd'hui à l'idée de savoir élémentaire. Le présent ouvrage se propose d'en préciser la pertinence et les limites, afin de déterminer dans quelle mesure une actualisation de cette catégorie classique de l'éducation peut être encore possible.
Nombre de pages
258
Date de parution
05/02/2010
Poids
395g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296111837
Titre
Penser l'élémentaire. La fin du savoir élémentaire à l'école ?
Auteur
Trouvé Alain
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
395
Date de parution
20100205
Nombre de pages
258,00 €
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Transgressant les lois de la biographie historique en plaçant dans la bouche même d'un empereur romain le récit qu'il fait de sa vie, Marguerite Yourcenar inaugure, avec Mémoires d'Hadrien, un genre littéraire original : celui de l'autobiographie fictive. De ce fait, dans ce beau roman inscrit au programme des agrégations de lettres classiques et modernes, la question de " l'écriture de soi " s'avère singulièrement diffractée. A la différence de l'autobiographie traditionnelle - qui postule une identité entre auteur, narrateur et personnage - le " soi " peut renvoyer ici à l'empereur qui se raconte tout comme à l'écrivain qui interroge, à travers son personnage, sa propre identité. L'auteur de cet ouvrage propose donc une étude de cette " mise en scène " subtile de l'écriture de soi dans une ?uvre qui se situe délibérément à la frontière du réel et de la fiction et dont la modernité consiste précisément à faire voler en éclats les distinctions convenues entre roman, biographie et autobiographie.
Cet ouvrage s'adresse en priorité aux élèves des classes préparatoires aux grandes écoles scientifiques et commerciales, ainsi qu'à tous ceux qui présentent des concours comportant un résumé ou une synthèse de textes (concours Sésame, concours administratifs...). Etant donné le coefficient souvent important alloué à ce genre d'épreuves, on conçoit que les candidats veuillent les préparer efficacement. Le présent ouvrage part de la conviction que le succès est à la portée de quiconque est prêt à s'entraîner raisonnablement. Il rappelle de manière détaillée la codification des épreuves et les attentes des jurys. Surtout, il met résolument l'accent sur une véritable formation méthodique, qui dépasse les " recettes " ou les recommandations purement formelles. Outre les conseils de méthode, largement développés et illustrés par des exemples, on trouvera dans ces pages de nombreux exercices, tous corrigés et accompagnés d'aides de niveaux gradués. L'objectif est de permettre aux candidats de travailler seuls, suivant une progression adaptée à leur niveau.
Le livre fantôme est ici un peu plus qu'une image. S'il renvoie au geste précis de l'autodafé de Madrid, par lequel Aragon prétendit avoir détruit, en 1927, son manuscrit de La Défense de l'infini, il est aussi à prendre dans son acception conceptuelle. Toute lecture s'enrichit en effet de la reconnaissance d'énoncés fantômes, ces possibles textuels non réalisés par l'auteur, mais encore présents à titre virtuel. Emprunté à Michel Charles, qui l'avance pour mettre en lumière les profondeurs de la littérature classique, le concept manifeste sa fécondité en présence d'un corpus radicalement différent, sur lequel semblent régner désordre, fragmentation et lacunes. La disparition de la clôture apparente de l'?uvre stimule l'activité mentale du lecteur ; s'impose en même temps la dimension herméneutique de la lecture comme complément de la réflexion sur les formes. Seul à disposer de la position d'altérité vis-à-vis du texte, le lecteur est peut-être en mesure d'accomplir cette tâche, toujours problématique. Le succès relatif de son entreprise, son échec partiel, interrogent le discours théorique sur la lecture. Il s'agit aussi de faire apercevoir l'unité souterraine qui relie ce moment de tension extrême et de décomposition aux productions ultérieures. Le rêve romantique de l'?uvre absolue n'a pas disparu, mais l'aventure se joue aux temps nouveaux du Surréalisme, dont l'onde de choc traversera le siècle. La modernité de l'écriture, bouleversant toutes les références génériques et les codes usuels, apparaît alors comme le creuset des ?uvres futures. Emergeant d'un immense intertexte, les noms de Sade et de Lautréamont font, au sein de cet ensemble, figure de références majeures.
Les pédagogues restent toujours à découvrir. C?est notamment le cas de ceux qui sont originaires d?horizons lointains, tant géographiques que temporels ou culturels, et dont les conceptions éducatives sont mal connues. Le présent ouvrage se propose de combler cette lacune en présentant au public intéressé par les idées éducatives, quelques unes des grandes figures des sagesses de la Chine et de l?Inde qui furent également des pédagogues avertis : il s?agit de Confucius, de Mencius, de Lao-tseu, de Tagore, d?Aurobindo, de Krishnamurti et de Prajnânpad. Fondatrices de traditions de pensée millénaires, comme c?est le cas pour les Chinois, ou bien mêlant étroitement et subtilement tradition et modernité, comme c?est le cas pour les Indiens, assurément, ces "sages pédagogues" de l?Asie nous permettent d?enrichir notre réflexion en matière d?éducation. Ils fécondèrent en effet des idées pédagogiques originales, parfois surprenantes pour l?"occidental", mais dont les pensées "décalées" offrent le mérite d?interroger en retour les nôtres. C?est pourquoi il nous a semblé important de réunir en un même volume quelques extraits de leurs propos les plus emblématiques.