
Benoît XII. La Vision béatifique
La mort est l'échéance qui préoccupe tout homme. Pour certains c'est la fin de tout et la disparition dans le néant. L'espérance des chrétiens est tout autre. Ils espèrent la résurrection des corps et le retour du Christ en gloire au jugement dernier. Mais en attendant, que deviennent les âmes ? Cette question s'est posée tout au long de l'ère chrétienne, mais c'est le troisième pape d'Avignon, Benoît XII qui fut amené à définir en 1336 la doctrine de l'Eglise à ce sujet dans la constitution Benedictus Deus, au terme d'une controverse théologique qui agita toute l'Europe de son temps. Sa constitution garde une actualité aujourd'hui encore non seulement pour les chrétiens, mais encore pour tous ceux qui se soucient d'une vie après la mort.
| Nombre de pages | 155 |
|---|---|
| Date de parution | 06/05/2009 |
| Poids | 400g |
| Largeur | 150mm |
| EAN | 9782952731584 |
|---|---|
| Titre | Benoît XII. La Vision béatifique |
| Auteur | Trottmann Christian ; Dumouch Arnaud |
| Editeur | ANGELIQUE |
| Largeur | 150 |
| Poids | 400 |
| Date de parution | 20090506 |
| Nombre de pages | 155,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Faire, agir, contempler. Contrepoint à la Condition de l'homme moderne de Hannah Arendt
Trottmann ChristianCet ouvrage se met en quête d'un alter-humanisme alternatif à une mondialisation économique. Hannah Arendt a montré la perte de sens opérée par la réduction de l'action politique et de l'?uvrer humain au travail industriel. Pourtant. travailler et ?uvrer demeurent deux manières de faire, ce qu'Aristote appelait "poiésis". Si nous voulons retrouver le sens de cette activité, il faut repartir d'une analyse qualitative de l'activité artistique qui n'en sera que mieux distinguée de l'action politique et d'abord éthique dansa sa gratuité. Si Hannah Arendt a repris à Aristote la distinction du faire et de l'agir, de la "poiésis" et de la "praxis". elle omet de rappeler que ces deux activités tirent leur inspiration d'une troisième: la contemplation. Il n'est pas neutre, à l'heure de la technoscience de rendre par ce terme de contemplation la "noésis" irréductible à son savoir intéressé. Par-delà l'alter-mondialisme, la question du monde détourne l'attention de l'urgence de rendre à l'homme sa dignité et en particulier dans ses trois activités essentielles: " faire. agir, contempler". La Renaissance s'est-elle contentée de renverser les valeurs, abandonnant la contemplation pour s'engouffrer dans une action réduite aux progrès de la technoscience? N'était-elle pue plutôt en quête d'un équilibre entre les genres de vie: active et contemplative, voire de volupté?Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

La volonté : faiblesse ou force. De Platon à Descartes par les chemins de traverse
Trottmann ChristianLa volonté se présente d'abord à l'esprit comme force de caractère. Comment expliquer alors que dans l'histoire de la philosophie antique, elle émerge d'abord comme faiblesse avec le thème aristotélicien de l'intempérance ou la volonté divisée d'Augustin ? Le Moyen Age est le temps mal connu de sa grandeur et de sa misère. Il théorise les actions accomplies librement, mais à contrec?ur. Anselme montre qu'approuver ce n'est déjà plus vouloir activement, permettre c'est ne pas vouloir s'opposer à ce qu'on tolère, voire à ce qu'on doit supporter. Bernard de Clairvaux, avant Descartes découvre dans la volonté infinie l'image de Dieu, mais il en dénonce la faiblesse, même chez saint Pierre. Descartes, dont la conception du sujet est annoncée par les grands penseurs renaissants, voit dans cette volonté infinie l'image de Dieu, mais aussi la source de nos erreurs. Dans ces concessions tardives à la liberté d'indifférence, ne peut-on percevoir un retour discret et ironique du thème de l'intempérance ?Sur commandeCOMMANDER13,50 € -

Vie active et vie contemplative au Moyen Age au seuil de la Renaissance
Trottmann ChristianSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER72,00 € -

Vie philosophique et Vies de philosophes
Clément Bruno ; Trottmann ChristianPourquoi la vie de Socrate est-elle exemplaire? Pourquoi y a-t-il une affaire Heidegger? Pour la même raison, au fond: on crédite le premier d'avoir, jusqu'à la mort, conformé sa conduite aux préceptes que lui prête son disciple (qui est aussi son biographe le plus fameux); on ne pardonne pas au second d'avoir, en des temps d'horreur, acquiescé à des principes qu'aucune philosophie, du moins soucieuse de son étymologie, ne saurait prôner. Car on postule toujours, le nom d'un philosophe étant prononcé, qu'il s'est efforcé sa vie durant à la sagesse. Tant il est vrai que la philosophie est - doit être - affaire de vie: vie de tous les vivants raisonnables, a fortiori vie du philosophe lui-même. Le présent volume a donc deux objets: le concept de vie philosophique et le récit de vie du philosophe. Objets qu'il convient certes de distinguer précisément mais qu'il importe aussi d'envisager dans leur relation problématique. Qu'ils parlent de Platon ou de Foucault, qu'ils évoquent Deleuze ou Montaigne, Kant ou Arendt, les saints philosophes du haut Moyen Age ou Schopenhauer, Pic de la Mirandole ou un moine pèlerin contemporain, les philosophes de l'Antiquité ou Spinoza, les auteurs du présent recueil ont eu à coeur de ne jamais disjoindre les dimensions spéculative et narrative de la pensée. Ils n'ont pas même craint de prononcer les noms de personnages fictifs (don Quichotte, Gauvain) pour donner l'idée de ce que doit maintenir embrassé la quête philosophique: un souci conceptuel aigu, certes, une rigueur infaillible dans la définition; mais aussi l'exigence indéfectible d'une vie qui s'y conforme.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,99 €
Du même éditeur
-

Du fond de l'enfer, j'ai vu Jésus en croix. Un prêtre dans les prisons communistes albanaises
Jubani Dom Simon ; Massafra Angelo ; Gjonaj VladimRésumé : L'Albanie est un pays peu connu en France. Parmi tous les pays d'Europe orientale ayant vécu sous le joug communiste, c'est celui où la persécution contre les religions, et particulièrement contre l'Eglise Catholique, a été la plus violente. Elle a été menée par Enver Hoxha, un dictateur brutal et sanguinaire formé dans des Universités françaises. Le pays fut déclaré le premier Etat athée du monde en 1967. Dans ce livre, dom Simon Jubani raconte sa vie et ses vingt-six années passées dans les prisons communistes albanaises. Il subit tant d'actes de torture qu'il en perdit toutes ses dents. Il célébra avec héroïsme la première messe publique en Albanie, le 4 novembre 1990, qui préfigura la chute de la dictature l'année suivante. Auteur Dom Simon Jubani (1927-2011) fut le prêtre albanais le plus connu de son époque, aussi bien dans son pays qu'à l'étranger. Il fut persécuté et jeté en prison sous le régime communiste albanais pour la seule raison d'avoir célébré des baptêmes.Sur commandeCOMMANDER20,00 € -

Questions quodibétiques
d'Aquin Thomas ; Ménard Jacques ; Allard MaximeRésumé : Les questions quodlibétiques de saint Thomas d'Aquin, traduites pour la première fois en français, à partir de l'édition latine de la Commission Léonine, par le professeur Jacques Ménard, se présentent comme un "jeu " autour de questions-réponses libres.Sur commandeCOMMANDER29,00 € -

La souffrance et le mal. Lettres à un ami athée
Lehman EmmanuelRésumé : Pourquoi Dieu permet-il la souffrance ? Pourquoi laisse-t-il le mal se répandre dans le monde ? Questions terribles qui font dire à certains que Dieu n'existe pas. Quant aux croyants, beaucoup renoncent à essayer de comprendre, s'appuyant sur leur confiance en Dieu. Mais la foi n'exclue pas la raison, au contraire : elles doivent se renforcer mutuellement. Sous forme de lettres adressées à un ami athée, les questions les plus brûlantes sont ici abordées franchement : la souffrance, le mal, la culpabilité, l'enfer, mais aussi la liberté, le Ciel, l'amour et le Christ, crucifié et ressuscité. Sans donner de réponse définitive, cet essai apporte sur ces questions l'éclairage chrétien.Sur commandeCOMMANDER17,00 € -

La perfection de la vie spirituelle
THOMAS DAAQUINRésumé : 1255. Une violente polémique éclate entre Séculiers et Mendiants. C'est l'année où Guillaume de Saint-Amour, maître séculier à l'université de Paris, publie un véritable brûlot qui met en cause la légitimité et l'existence même des ordres mendiants, Dominicains et Franciscains en tête. A quatre reprises au moins, Thomas d'Aquin interviendra de tout son poids dans cette querelle. Argument par argument, il ébranlera l'argumentaire séculier. Mais la multiplication de ces escarmouches risquait de faire dériver le débat du côté de la "perfection" dans la structure hiérarchique de l'Eglise. Pour tous, la véritable perfection est celle de la vie spirituelle, et elle se mesure à la présence et à l'intensité de la charité, non aux degrés des fonctions hiérarchiques et des états de vie. Dans ce petit ouvrage, Thomas d'Aquin a mis sa lucidité, sa pénétration et sa précision au service de l'élément fondamental pour tous de la vie chrétienne, la vie spirituelle, et peut-être nulle part ailleurs n'a-t-il parlé avec autant de ferveur contenue de ce qui en était pour lui, comme pour saint Paul, l'essentiel : l'Amour.Sur commandeCOMMANDER15,00 €
