Création romanesque négro-africaine et ressources de la littérature orale
Tro Dého Roger
L'HARMATTAN
22,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296003156
Depuis Les soleils des indépendances d'Ahmadou Kourouma et Le devoir de violence de Yambo Ouologuem, s'est opérée dans le domaine du roman africain, une rupture fondatrice d'une nouvelle esthétique ; celle qui a pris le parti d'écrire un roman différent, authentique et autonome. Aujourd'hui, les actions conjuguées d'une "nouvelle génération" de romanciers et de critiques indiquent clairement que l'existence du roman africain est subordonnée au renouvellement de sa forme. Cet enjeu, J. M Adiaffi et M. Bandaman l'ont compris. L'écriture n'zassa de l'un et le conte-romanesque de l'autre ont donné des oeuvres originales en puisant dans les ressources de la littérature orale et en adoptant les nouvelles formes d'écriture expérimentées sous d'autres cieux.
Nombre de pages
199
Date de parution
02/03/2006
Poids
294g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296003156
Titre
Création romanesque négro-africaine et ressources de la littérature orale
ISBN
229600315X
Auteur
Tro Dého Roger
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
294
Date de parution
20060302
Nombre de pages
199,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tro Dého Roger ; Coulibaly Adama ; Atcha Philip Am
Si le constat de la multiplicité, de l'éclatement du Je dans le roman africain des trente dernières années est indéniable, peu d'études d'envergure sur l'aventure littéraire du Je ont été entreprises pour lire, analyser et proposer un cadre historique et axiologique de cette évolution. C'est cette question d'une sorte de "procès en personnalisation" du Sujet africain qui est l'objet central de ce livre articulé autour du roman.
L'informe est devenu l'une des identités remarquables du roman et s'impose comme la grille de (re)lecture de la création et de la critique. Les écrivains, en rançonnant l'impureté, en étirant infiniment le corps textuel, en recourant à des pratiques insolites et inédites, produisent une écriture informelle qui informe le roman africain, en raison de la normalisation du phénomène. L'identité des/dans les nouvelles africaines s'affranchit constamment de la tyrannie de la forme. Paradoxalement, une synonymie de fait entre la forme et l'informe s'installe.
Atcha Philip Amangoua ; Tro Dého Roger ; Coulibaly
Dans la veine théorique qui postule que la modification des médias infléchit et transforme la littérature d'une époque, ce livre tente de cerner les mécanismes et les figures produits par l'intrusion des médias dans les textes littéraires francophones, principalement africains.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...