Agir pour créer un rapport de force. Savoir, savoir agir et agir
Tripier Pierre
L'HARMATTAN
14,00 €
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EAN :9782296561786
En relations internationales, les grands font ce qu'ils veulent et les petits ce qu'ils peuvent ". Cette phrase, du théoricien réaliste des relations internationales Hans Morgenthau, a quelque chose d'anthropologique et de simple, une façon première d'envisager le rapport de force. Mais l'histoire du monde montre que la force ne peut pas seulement être pensée en termes physiques, comme la capacité à en avoir plus que l'adversaire et, ainsi, soit le détruire, soit le dominer. En effet, dans les relations entre humains, si le rapport du fort au faible apparaît, en cas de conflit, une péripétie dont la fin est écrite à l'avance, dans un second temps, la capacité d'organisation, de persuasion et de se faire des alliés peut renverser cette relation asymétrique. Par ailleurs, une vue contemporaine affirme que : " Dans le domaine de la politique internationale (...) les préférences des acteurs sont souvent inconnues, chaque participant dispose de nombreuses stratégies possibles, et les coûts et bénéfices des différents scénarios sont incertains ". En somme, les entités collectives, comme les humains, ont à leur disposition plusieurs identités, dont ils changent selon l'interlocuteur ou la circonstance, ce qui peut rendre imprévisible l'issue d'un rapport de force. Ce livre analyse plusieurs types d'ambivalence des rapports de force, d'abord dans le domaine militaire, puisqu'il part du présupposé que l'art de la guerre peut permettre de comprendre les agissements du monde civil, mais aussi dans les relations entre syndicats, pouvoirs publics et patronat, dans les relations entre professeur et élève ; ou, encore, dans le marxisme, pour comprendre la force des explications de la dynamique sociale en termes de base matérielle ou d'entités super-structurelles.
Nombre de pages
125
Date de parution
16/06/2011
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296561786
Titre
Agir pour créer un rapport de force. Savoir, savoir agir et agir
Auteur
Tripier Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20110616
Nombre de pages
125,00 €
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Dans certains métiers, on peut observer une résistance masculine à la présence des femmes dans les situations de travail. Des pionnières et, éventuellement, celles qui leur succèdent agissent pour rééquilibrer la proportion de femmes dans ces professions. Ce numéro étudie aussi les échappatoires inventées pour contrer ces évolutions et maintenir les femmes dans des rôles secondaires.
Dans une époque où fleurissent des explications simplistes fondées sur des oppositions binaires opposant marché de l'Etat, prise de risque et solidarité, virilité et protection sociale, nouvelles technologies et identité au travail, les essais présentés dans ce livre, fruits de patientes recherches en économie, histoire et sociologie font émerger un paysage intellectuel bien différent : on y voit poindre des relations complexes liant entreprises, métiers et Etat dans un secteur d'activité, le Transport, dont l'importance a souvent été négligée par ces disciplines. Ce livre vient donc combler un vide et présenter au public, dans une perspective qui privilégie les mouvements de long terme, l'évolution d'un secteur d'activités en analysant, du point de vue de ceux qui y travaillent, ses profondes mutations et son avenir probable.
Résumé : Cet ouvrage retrace les grands modèles de professions qui se sont succédé en Occident et expose les principales théories sociologiques des professions qui continuent à s'affronter, et parfois à se combiner, dans les travaux récents. Au sein d'un modèle spécifique de régulation par l'Etat des groupes professionnels, il rend compte de nombreuses recherches empiriques menées dans la France des années 1960 à 2010. Les évolutions récentes de ces groupes, changements démographiques, transformation du rôle de l'Etat, managérialisation et internationalisation, sont présentées autour de cas empiriques. A travers les modèles, théories et recherches, l'ouvrage tente de clarifier le vocabulaire qu'utilisent les sociologues pour décrire le travail professionnel, analyser la dynamique des groupes professionnels et des marchés du travail, interpréter l'évolution des systèmes et des identités professionnelles. Cette quatrième édition réactualisée prend acte des derniers travaux suscités en France par cette discipline.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.