Léon Spilliaert. Catalogue raisonné des estampes, 2e édition revue et augmentée, Edition français-an
Tricot Xavier
PANDORA BE
49,95 €
Epuisé
EAN :9789053254677
Pendant des années, l'oeuvre graphique de Léon Spilliaert (1881-1946) n'a été étudié que fort peu ou pas du tout. Ce n'est qu'en 1982 qu'une première exposition lui fut consacrée. Les estampes de Spilliaert, ses illustrations de couvertures et de livres sont sans doute moins connues que ses oeuvres originales sur papier, mais elles sont au moins aussi mystérieuses et attrayantes, et aussi variées quant à leur sujet : portraits, figures, paysages, vues de villes, forêts et parcs. L'Ostendais Léon Spilliaert est, ainsi que son concitoyen James Ensor, considéré aujourd'hui comme un des pionniers de l'art moderne belge. Plus de 35 ans après la première exposition et à l'occasion de l'exposition Léon Spilliaert. La collection de la Bibliothèque Royale de Belgique dans les Galeries vénitiennes d'Ostende, du 30 juin au 30 septembre 2018, les éditions Pandora Publishers publient une édition nouvelle et augmentée du catalogue des estampes de Léon Spilliaert par Xavier Tricot.
Nombre de pages
215
Date de parution
03/07/2020
Poids
1 550g
Plus d'informations
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EAN
9789053254677
Titre
Léon Spilliaert. Catalogue raisonné des estampes, 2e édition revue et augmentée, Edition français-an
Auteur
Tricot Xavier
Editeur
PANDORA BE
Largeur
0
Poids
1550
Date de parution
20200703
Nombre de pages
215,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un des premiers catalogues accompagnant l'année Ensor 2024. Par Xavier Tricot, l'expert d'Ensor par excellence. Un regard surprenant, qui présente à la fois des oeuvres de premier plan et des chefs-d'oeuvre jamais vus, issus de collections privées. 2024 est l'année Ensor. James Ensor, maestro sera l'un des premiers livres à commémorer le 75e anniversaire de la mort du célèbre artiste belge, le catalogue accompagnant d'ailleurs l'exposition du même nom à Bozar-Palais des Beaux-Arts. Xavier Tricot, l'un des experts d'Ensor les plus réputés au monde et directeur de la Maison de James Ensor à Ostende, a recherché la théâtralité dans l'oeuvre du peintre. Le résultat est une anthologie d'une centaine d'oeuvres. Certaines, comme L'Entrée du Christ, sont regardées différemment grâce à une nouvelle façon de considérer le tableau. D'autres ?uvres n'ont jamais été montrées auparavant mais peuvent maintenant trouver leur chemin vers un public plus large grâce à la coopération de quelques grands collectionneurs privés.
Fernand Khnopff (1858-1921) était un artiste belge aux talents multiples et maitrisant parfaitement diverses techniques artistiques. Mais contrairement à son contemporain et collègue James Ensor, ce n'était pas un graveur né. Il estimait toutefois l'art de la gravure à sa juste valeur. Il fallut un certain temps avant que son oeuvre graphique ne soit analysée et étudiée. Ses pointes sèches sont peu nombreuses mais d'une qualité exceptionnelle. Il fut aussi régulièrement sollicité pour illustrer des oeuvres littéraires. Les compositions de Khnopff, réalisées selon diverses techniques d'impression se prêtent parfaitement l'évocation de la sphère mélancolique ou décadente de la littérature fin de siècle. Son intérêt pour la photographie le poussa à réaliser, en tirages limités, des platinotypes coloriés et retouchés de ses propres oeuvres. A l'occasion de l'importante rétrospective Fernand Khnopff, le maître de l'énigme organisée par le Petit Palais à Paris, du 11 décembre 2018 au 17 mars 2019, Pandora Publishers publie le premier catalogue raisonné des estampes et des platinotypes rehaussés de Fernand Khnopff par Xavier Tricot.
Fernand Khnopff (1858-1921) était un artiste belge aux talents multiples et maitrisant parfaitement diverses techniques artistiques. Mais contrairement à son contemporain et collègue James Ensor, ce n'était pas un graveur né. Il estimait toutefois l'art de la gravure à sa juste valeur. Il fallut un certain temps avant que son oeuvre graphique ne soit analysée et étudiée. Ses pointes sèches sont peu nombreuses mais d'une qualité exceptionnelle. Il fut aussi régulièrement sollicité pour illustrer des oeuvres littéraires. Les compositions de Khnopff, réalisées selon diverses techniques d'impression se prêtent parfaitement l'évocation de la sphère mélancolique ou décadente de la littérature fin de siècle. Son intérêt pour la photographie le poussa à réaliser, en tirages limités, des platinotypes coloriés et retouchés de ses propres oeuvres. A l'occasion de l'importante rétrospective Fernand Khnopff, le maître de l'énigme organisée par le Petit Palais à Paris, du 11 décembre 2018 au 17 mars 2019, Pandora Publishers publie le premier catalogue raisonné des estampes et des platinotypes rehaussés de Fernand Khnopff par Xavier Tricot.
Dans l'entre-deux-guerres, Floris Jespers (1889-1965) était reconnu parmi les ténors de la peinture moderniste belge. Pendant et peu après la Première Guerre mondiale, il faisait partie, avec son frère, le sculpteur Oscar Jespers et le dadaïste Paul Joostens, du cercle entourant le poète et critique Paul Van Ostaijen qui subit l'influence du fauvisme, de l'expressionnisme, du cubisme et du futurisme européens. Dans les années vingt, il rejoignit les groupes Sélection et Centaure opérant à Bruxelles. Des critiques renommés belges et étrangers citaient son nom et ceux de Permeke, De Smet et Van den Berghe d'un trait parmi les " expressionnistes flamands " donnant le ton. Son œuvre " post-expressionniste " est extrêmement variée grâce à sa maîtrise de différents médias : en plus des peintures à l'huile, il est l'auteur de nombreux dessins, gravures et peintures sous verre où les thèmes ruraux alternent avec les scènes de cirque. Dans ses thèmes urbains d'inspiration satirique, il stylise souvent avec un formalisme tendant vers l'art déco. Les sombres années trente marquent un tournant : Floris Jespers opère un revirement vers une peinture traditionnelle. Des séries de " paysages flamands et wallons ", des natures mortes, des portraits marquent le retour vers une peinture " spécialisée " ; il contribue cependant aussi à la renaissance de l'art monumental avec ses projets de tapis pour les expositions universelles de Paris et New York. Peu après la Seconde Guerre mondiale, Floris Jespers adhère à nouveau au modernisme international, pour dans les années cinquante se ressourcer dans la " beauté congolaise ", une nouvelle apogée. L'exposition offre une occasion d'apprécier à sa valeur l'œuvre abondante et variée de l'artiste. Jean E Buyck, directeur scientifique d'honneur du Musée royal des Beaux Arts d'Anvers, décrit dans cette publication le trajet de l'artiste protéiforme Floris Jespers dans le contexte des courants dominants, et donne une analyse des réactions critiques qui ont forgé l'image créée autour de son personnage.