Dans les pas de saint Edme, de Cantorbéry à Pontigny (1174-1240)
Tricard François ; Durand M. ; Saulnier-Pernuit Ly
CHARMOISET
16,00 €
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EAN :9782372890069
A la fin du XIIe siècle, un jeune anglais d'Abingdon, Edme, a uni en lui la culture de l'université de Paris et celle d'Oxford. Archevêque de Cantorbéry, il a rencontré avec le roi d'Angleterre les mêmes difficultés que Thomas Becket. La spiritualité de saint Bernard et celle de saint François lui ont permis de surmonter toutes ses épreuves. Son oeuvre principale, le Miroir de l'Eglise, est typique de la mystique anglaise. A travers les conflits se préparait avec Henri VIII le brexit de l'Eglise d'Angleterre avec Rome. Mais les liens créés par les cisterciens de Pontigny sont restés solides. Sans cesse le culte de ce saint qui aimait la France n'a cessé de porter des fruits d'entente et de paix jusqu'en Amérique. L'abbaye de Pontigny s'honore de deux grands patronages : celui de la Vierge Marie, chère aux Cisterciens, et celui de saint Edme, Edmund d'Abingdon, archevêque de Cantorbéry, mort en 1240 et dont le corps, suivant ses dernières volontés, repose dans l'église abbatiale de Pontigny. A travers ce nouvel ouvrage, Monseigneur Tricard met en valeur la place éminente de saint Edme dans l'histoire intellectuelle du Moyen Age, et démontre la notoriété et la diffusion de son culte, tant en France qu'à l'étranger.
Nombre de pages
64
Date de parution
25/04/2020
Poids
280g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782372890069
Titre
Dans les pas de saint Edme, de Cantorbéry à Pontigny (1174-1240)
Auteur
Tricard François ; Durand M. ; Saulnier-Pernuit Ly
Editeur
CHARMOISET
Largeur
170
Poids
280
Date de parution
20200425
Nombre de pages
64,00 €
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Fondatrice de l'Institut des Oblates du Coeur de Jésus en plein milieu du XIXe siècle, Louise-Thérèse de Montaignac (1820-1885) aimait à dire que "l'oblate est la carmélite du monde". Femme instruite, aisée et priante, de santé fragile mais très active et déterminée, elle a donné un témoignage de liberté par rapport à l'argent et au pouvoir en choisissant d'être du côté des pauvres, spécialement des orphelins. Le charisme des Oblates, c'est "Etre au coeur du monde témoins de l'amour, faire connaître aux hommes le Dieu de toute tendresse". L'Eglise a reconnu en Louise-Thérèse, lors de sa béatification, l'une des femmes les plus courageuses et entreprenantes pour l'expansion de la dévotion au Sacré Coeur. Elle reste un exemple lumineux qui laisse entrevoir ce que peut faire une femme pour le bien de l'Eglise et du monde.
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Il y a tout juste cent ans s'éteignait la dernière souveraine de France. Après le succès de son livre Un jardin pour Eugénie, préfacé par S.A.S. le Prince Albert II de Monaco et ayant reçu le prix de la Fondation Napoléon en 2014, l'historien Etienne Chilot publie le second volume de ce diptyque mémoriel consacré à l'exil en Angleterre des derniers souverains français. Commencée dans un cottage anglais du Kent après la capitulation de Sedan de 1870, cette histoire prend fin un demi-siècle plus tard dans un domaine du Hampshire, en 1920, au lendemain du traité de Versailles. A la chute du Second Empire, Napoléon III, l'impératrice Eugénie et leur fils acceptent l'hospitalité de la reine Victoria et s'exilent en Angleterre. L'empereur s'installe avec sa famille à Camden Place près de Chislehurst, où il s'éteint peu de temps après, en 1873. Quelques années plus tard, en 1879, le prince impérial, servant sous l'uniforme britannique, meurt tragiquement en Afrique du Sud, tué par les Zoulous. Unique survivante et véritable gardienne de la mémoire napoléonienne, Eugénie ressent le besoin de s'extraire du cadre dans lequel l'Histoire l'a ancrée. Elle adopte alors un mode de vie errant et termine sa longue existence à Farnborough Hill, dernière demeure de cette aventure impériale. Admis dans le cercle intime de la famille impériale, certains fidèles, amis et domestiques deviennent les témoins privilégiés de la vie des augustes exilés, que l'on découvre à travers leur correspondance, leurs mémoires et des clichés photographiques d'une rare vérité historique. Ces documents, inédits pour la plupart, confrontés aux archives de presse de l'époque, offrent une vision singulière, tantôt surannée, tantôt contemporaine, et souvent sans concession, de la destinée de ces premiers proscrits de la Troisième République. Entre propagande et intimité, Dans l'ombre d'Eugénieraconte avec fidélité la vie outre-Manche des derniers souverains français. Le centenaire de la mort de l'impératrice Eugénie offre l'occasion de cette publication consacrée aux dernières braises du Second Empire. Publication bilingue (français/anglais).
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