L'être-soi et l'être-ensemble. L'auto-éveil comme méthode philosophique chez Nishida
Tremblay Jacynthe
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782296038714
L'auto-éveil (Jikaku), thème majeur de la philosophie de NISHIDA Kitarô (1870-1945), représente l'un des moyens permettant de repenser sur de nouvelles bases le problème de la subjectivité moderne. Il est examiné ici en lien avec les présupposés de la philosophie de la relation de Nishida, de même qu'avec la relation je-tu, dont il apparaît comme le point culminant. La seconde partie du livre montre quelle configuration prit l'auto-éveil au terme de la carrière philosophique de Nishida et en quel sens elle constitue la réponse qu'il entendit fournir à la recherche d'un soi plus vaste ou plus englobant que celui de la subjectivité moderne. Ces analyses ont donné lieu à un travail de philosophie comparée qui met Nishida en relation avec quelques représentants majeurs de la tradition philosophique, dont les plus importants sont Watsuji, Buber, Descartes et Augustin.
Nombre de pages
194
Date de parution
17/10/2007
Poids
344g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296038714
Titre
L'être-soi et l'être-ensemble. L'auto-éveil comme méthode philosophique chez Nishida
Auteur
Tremblay Jacynthe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
344
Date de parution
20071017
Nombre de pages
194,00 €
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Cet ouvrage a pour objectif de faire découvrir l'importance de la philosophie japonaise du XXe siècle et d'en cerner les enjeux sur la scène contemporaine. Il est articulé autour de cinq grands thèmes, dont le point commun est la recherche d'un nouveau type de subjectivité, non centrée sur elle-même, mais située au sein du monde, comme partie prenante de ce inonde. Les meilleurs spécialistes dans le domaine adoptent ici une approche ouvertement multidisciplinaire pour montrer les implications d'une telle subjectivité. Ils s'intéressent notamment aux thématiques du corps, de l'altérité, de la société et du milieu. Leur démarche fait écho à celle des philosophes japonais du siècle dernier, chez qui on retrace un effort constant pour inscrire la différence au coeur de l'identité et se réapproprier les traditions intellectuelles nationales tout en s'ouvrant à la philosophie occidentale.
Le problème du temps occupe une place importante dans la pensée de Nishida (1870-1945), qui le réinterpréta à l'aide de la logique du basho (lieu) et de la notion d'auto-éveil (jikaku), pour donner une conception originale du présent, d'un soi plus originaire et plus attentif à son agir, et revaloriser les thèmes de l'individualité et de l'altérité.
Tour d'horizon des recherches actuelles consacrées à NISHIDA Kitaro (1887-1945) dans la francophonie, l'ouvrage suggère des pistes de recherche, indique des champs d'application possibles de sa pensée dans d'autres disciplines, et surtout, offre une explication détaillée de la notion centrale de sa philosophie, celle de basho (lieu). Suivent un glossaire français-japonais de la langue philosophique de NISHIDA et une bibliographie exhaustive.
Dans ce livre au style très personnel, Jacynthe Tremblay relate la manière dont sa vie a été profondément marquée par sa rencontre avec le philosophe japonais Nishida Kitarõ (187o-1945) au fil de son histoire quotidienne longue de deux décennies au Japon et en Chine. On y retrouvera des détails de la vie du philosophe, des exemptes tirés de la culture japonaise ou encore des réflexions sur la musique de Bach, qui forment un cadre cohérent pour appréhender la pensée nishidienne. C'est ainsi que l'on pourra comprendre les concepts, déterminants, du "lieu" et de l'"altérité absolue", qui ont pour fonction de montrer comment l'être humain - dégagé d'une subjectivité autocentrée - peut entrer en relation avec les autres. Ainsi abordée, la philosophie de Nishida, selon l'interprétation simple mais très audacieuse qu'en fait l'auteur, devient accessible à tous et rejoint la densité de la vie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...