L'essai "Femme. L'âme du globe, la sève du changement" est un véritable phare, projetant une lumière puissante sur la femme, souvent peinte en noir, pour en révéler la vraie valeur. A travers cet ouvrage, l'auteur met en avant le rôle ô combien exaltant qu'elle a joué depuis la création de l'humanité, notamment au sein de la famille et de la société. Basé sur des faits réels et des illustrations tirées des Livres Saints, "Femme. L'âme du globe, la sève du changement" tente de convaincre que, pour que le monde aille mieux, il est indispensable que la femme soit reconnue à sa juste valeur. Autrement dit, ce livre nous rappelle que la renaissance du monde doit être confiée à la femme, car sans elle, la vie elle-même ne pourrait exister. Adam n'était-il pas sur le point de renoncer à la vie si Eve n'avait pas été créée ? Ce livre nous invite à voir la femme autrement, car il se veut une boussole, indiquant la voie vers la solution aux nombreux problèmes qui gangrènent notre monde. En passant au crible les forces et les faiblesses de la femme, "Femme. L'âme du globe, la sève du changement" démontre que la clé de nos problèmes réside dans la femme. En effet, l'humanité n'a jamais remporté de bataille sans son implication, qu'elle soit directe ou indirecte. Par conséquent, aucune société ne saurait exister sans la femme. Il est donc primordial qu'elle occupe le trône pour bâtir un monde meilleur. Comment et pourquoi ? A travers une argumentation riche et variée, "Femme, créature politique par excellence" apporte des réponses pertinentes et éclairantes.
Entre glace et brûlures, ce recueil est une traversée des émotions humaines, un miroir tendu à nos fragilités, nos rêves et nos combats. Chaque texte agit comme une confidence, une blessure mise à nu ou un pansement posé sur l'âme. A travers cinquante analyses sensibles et profondes, l'auteur explore deux grands horizons de notre existence. Dans Sentiments, société & conscience, il sonde les élans du coeur et les fractures du monde : l'amour, le mariage, l'amitié, la femme, l'enfant, mais aussi la culpabilité, la peur du pouvoir, les désillusions sociales et l'échec des révolutions. Des thèmes universels qui interrogent notre humanité et éveillent la conscience collective. Avec Engagement, spiritualité & choix, la réflexion s'élargit aux grandes questions de sens et de destinée. Entre tradition et pouvoir, quête du bonheur, liberté d'expression, foi, révolte et responsabilité individuelle, ces textes invitent chacun à regarder en lui-même et à interroger sa place dans le monde. Intime et universel, personnel et politique, visible et spirituel, ce livre est une parole libre qui ose dire les douleurs, les espoirs et les contradictions de notre temps.
Ce récit de vie nous plonge à Marara, village natal de l'auteur, dans le Rio-Pongo, en Guinée. A la mort de son père, l'" enfant des Isles " se retrouve avec ses oncles, sa mère et ses sœurs à Dobiré. Ainsi suivrons-nous son parcours à Kébo, puis dans le pays Sitemu au pensionnat du Sacré-Coeur, enfin à Fabo au pensionnat des garçons de Saint Joseph sous la férule impitoyable des plus grands et le diktat du R. P. Balez. Après un passage par le petit séminaire St Augustin de Bingerville en Côte d'Ivoire, c'est le retour en Guinée à Conakry dans un cours à Dixinn, puis le lycée Donka, son projet d'entrer dans les ordres n'ayant pas abouti. Beaucoup d'anciens élèves des Missions de Boké et de Boffa entre autres pourront se retrouver dans ce livre, mémoire vivante des conditions d'éducation d'une époque.
Mon esprit tournait et retournait. Faire quelque chose. Agir. Ce jeudi-là, je cherchais dans ma tête l'acte à accomplir. Ma mère, sa toilette faite, ferma la porte de la chambrette paternelle où elle avait ses effets. Elle rangea ensuite la clé au-dessus du pilier de la véranda sous mes yeux, et s'en alla au marché. Une idée me vint alors à l'esprit : cette clé ! A plusieurs reprises, pendant que ma mère s'occupait du ménage, j'avais essayé d'ouvrir la serrure. Mais, fait étonnant, si je parvenais à la manoeuvrer dans un sens, l'étrange instrument se refusait à obéir dans le sens inverse. Qu'à cela ne tienne. Me trouvant donc seul ce jour-là face à ce merveilleux instrument destiné à ouvrir la porte, je ne pus résister à la tentation de réaliser enfin un exploit. Je m'emparai de la clé et la fis tourner plusieurs fois dans la serrure. La porte s'ouvrit enfin et je m'introduisis dans la chambre du père. Que faire ensuite ? "
Ce beau livre présente la collection de près de 200 bracelets acquise par l'auteur au fil des années. Ces bracelets d'Afrique montrent une diversité à tous les niveaux : leur provenance, leurs matériaux, leur utilisation et leurs utilisateurs, leurs formes et leurs couleurs, la technologie utilisée pour les confectionner. De nombreuses photos couleurs illustrent ce catalogue de bracelets venant de toute l'Afrique. (Photos couleur, papier glacé, couverture souple).
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...