Comment les enseignants, eux-mêmes, comprennent-ils les concepts de fraction et de ratio dans les si
Touré Mohamed Lamine
L'HARMATTAN
Nouveauté
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EAN :9782336631387
Les fractions et les ratios sont utilisés depuis les civilisations anciennes (africaines - notamment égyptiennes, et babyloniennes) dans le suivi des recettes de cuisine, la lecture des cartes géologiques, les dessins à l'échelle, les poulies, les engrenages, les pressions à gaz, les leviers et d'autres situations physiques. Les fractions et les ratios jouent un rôle clé en mathématiques puisqu'ils sont impliqués dans les raisonnements probabilistes, trigonométriques et proportionnels. Ils sont omniprésents dans notre vie quotidienne. Que ce soit pour partager une pizza entre amis ou pour calculer les réductions des prix d'achat, comprendre ces concepts nous aide à prendre des décisions éclairées et efficaces. Les fractions et les ratios constituent, cependant, une pierre d'achoppement pour bon nombre de futurs enseignants ; ils font partie des concepts mathématiques les plus complexes que les élèves rencontrent dans leurs études préuniversitaires. Leur complexité est due au fait qu'ils constituent un ensemble déconcertant d'idées interreliées, mais qui ne se recoupent que partiellement, et à la multiplicité des facettes englobant des interprétations interdépendantes : partie-tout, quotient, ratio, mesure, opérateur, point sur un segment de droite gradué, probabilité, fonction, etc. L'étude pilote réalisée par Dr TOURE auprès des futurs enseignants de Cornell University, Ithaca, New York (USA) et ceux de l'Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (Guinée) explore comment ces derniers, eux-mêmes, comprennent les fractions et les ratios dans des situations additives. Alors que bon nombre de chercheurs pensent que les futurs enseignants ont une formation et une compréhension de base de ces concepts, qui ne demandent qu'à être affinées et articulées par l'algèbre, l'auteur trouve qu'il existe d'importantes distinctions qualitatives entre les façons dont ces derniers comprennent, interprètent et utilisent ces concepts. Sur la base des résultats de l'étude pilote, les implications pour le développement de la compréhension conceptuelle et applicative de ces concepts chez les futurs enseignants, ainsi que pour les recherches supplémentaires sont tirées.
Nombre de pages
328
Date de parution
17/09/2026
Poids
500g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336631387
Auteur
Touré Mohamed Lamine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
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20260917
Nombre de pages
328,00 €
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Fruit de recherches et d'enseignements en Guinée, au Mozambique, aux Etats-Unis et au Canada, cet ouvrage de Dr. Mohamed Lamine Touré propose la résolution de problèmes (RP) comme la pierre angulaire de l'enseignement et de l'apprentissage des mathématiques, particulièrement des probabilités et de la statistique. Il montre que faire des maths, c'est résoudre des problèmes ; c'est aussi concevoir et formuler des problèmes significatifs. En apportant un éclairage épistémologique sur l'approche de RP, l'ouvrage explore les trois grandes intentions didactiques de cette approche : apprendre les maths par la RP ; apprendre Les maths pour résoudre des problèmes ; résoudre des problèmes pour apprendre à les résoudre. Destiné aux étudiants et enseignants, l'ouvrage aborde comment la RP est une activité didactique centrale qui amène ces derniers à faire vivre les maths sans grande souffrance et à cultiver le goût d'en faire. En soulignant les rôles des formateurs et des futurs enseignants, l'ouvrage propose 236 activités dont la réalisation contribue à enlever aux maths Leur caractère ésotérique médiéval.
Après avoir donné un aperçu du malaise général provoqué parla diminution de la qualité de l'éducation et la baisse du niveau à tous les cycles de la scolarité, cet ouvrage dépeint le vaste champ d'études de la didactique et montre comment ou en quoi les différents cours de didactique permettent d'améliorer l'enseignement du français, des mathématiques et des sciences naturelles. Pour permettre aux lecteurs de mieux comprendre les divers enjeux de la formation didactique de nos enseignants, l'ouvrage réunit tous les ingrédients conceptuels et épistémologiques pour aborder la problématique de cette formation. En traitant des modèles de référence et des dispositifs de formation initiale et continue, l'ouvrage propose quelques moyens qui permettent d'aider les enseignants à développer des compétences disciplinaires et transversales. On y aborde l'évaluation qui est l'un des aspects essentiels du processus enseignement-apprentissage et de la formation au métier d'enseignant. L'ouvrage suggère quelques pistes de collaboration avec des institutions qui ont une riche et vieille tradition en matière de formation initiale et continue d'enseignants de tous les niveaux. Il intéressera les formateurs des ENI et de l'ISSEG, les professeurs des facultés de sciences sociales et de sciences exactes, et tous ceux qui se préoccupent de l'enseignement des disciplines de base.
Tiré d'une recherche doctorale, cet ouvrage apporte un éclairage original sur l'étude d'une question négligée : l'intégration des connaissances dans la formation des futurs enseignants. L'étude examine le rôle que joue l'intégration des connaissances algébriques et géométriques dans l'enseignement des identités remarquables et la nature des difficultés rencontrées par les futurs enseignants dans cette intégration. L'auteur montre que, par rapport à l'emploi des règles formelles qui produisent des représentations essentiellement instrumentales, l'intégration des connaissances permet de diversifier les représentations des identités remarquables. Souvent négligé dans la formation des maîtres, le traitement des aspects sémiotiques jette un regard neuf sur l'usage des tuiles algébriques et des formes géométriques dans l'enseignement des identités remarquables. La méthode de validation utilisée par Mohamed Lamine Touré montre les limites d'usage de ce matériel chez les enseignants en formation. Grâce à une analyse claire et minutieuse, l'auteur montre comment l'enthousiasme initial des enseignants par rapport à l'usage d'un matériel didactique nouveau fait place à une vision plus critique à la suite de mises en situation adéquates.
La famille de l'auteur appartient au clan des Touré de Sanankoro, village aujourd'hui en ruine près des Kérouané. Cette autobiographie retrace l'histoire d'une génération de l'Afrique noire, née au début de la colonisation des années 20 ; d'une génération héritière des traditions et valeurs culturelles, morales et guerrières de l'empire du Manding de Soundiata Keïta au XIV siècle et de celui du Ouassouloun de Samoury Touré au XIX e siècle, enfin d'une génération aspirant profondément à la liberté.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...